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S’il ne reçoit pas d’invitation à un camp professionnel au cours des prochains mois, le gardien des Saguenéens, Alexis Shank, a un atout dans sa manche, puisqu’il pourra poursuivre à la fois ses études et son sport à l’Université McGill à l’automne.
S’il ne reçoit pas d’invitation à un camp professionnel au cours des prochains mois, le gardien des Saguenéens, Alexis Shank, a un atout dans sa manche, puisqu’il pourra poursuivre à la fois ses études et son sport à l’Université McGill à l’automne.

Alexis Shank poursuivra son parcours à l’Université McGill

Johanne Saint-Pierre
Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien
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Tout en gardant l’espoir d’être invité à un camp professionnel une fois son stage junior terminé, le gardien des Saguenéens, Alexis Shank, a quand même assuré ses arrières en choisissant de poursuivre ses études et son sport à l’Université McGill à l’automne prochain.

«Mon but premier est d’aller chez les professionnels, mais s’il n’y a rien chez les pros, je voulais avoir une bonne alternative», a expliqué Shank qui a reçu des offres de six ou sept universités. L’athlète de 21 ans a pris son temps et son choix était arrêté depuis un bon moment. «Je veux poursuivre mes études et McGill est une excellente université. (...) En plus, c’est proche de chez moi», a fait valoir le Lavallois qui, rappelons-le, est en nomination pour le prix Marcel-Robert dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, remis au joueur-étudiant par excellence du circuit.

Évidemment, il a aussi pris soin d’évaluer la situation des équipes. Dans le cas des Redbirds de l’Université McGill, le gardien numéro un était Louis-Philip Guindon et il termine cette année. L’an prochain, la porte est donc grande ouverte pour l’arrivée de Shank. Même s’il faudra quand même qu’il fasse sa place, les dirigeants lui ont offert le poste en lui laissant entrevoir qu’il avait de très bonnes chances de voir beaucoup d’action. «Si je n’ai rien chez les pros, ce sera une excellente alternative», estime celui qui poursuivrait ainsi ses études en marketing.

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En ces temps de pandémie, Alexis Shank ne se fera pas de mauvais sang s’il ne reçoit pas d’invitation dès la fin des son stage junior majeur. L’an dernier, la pandémie a fait en sorte que la saison a pris fin abruptement et qu’aucun joueur n’a été invité à des camps des équipes professionnelles. «On ne savait même pas quand serait le repêchage (de la LNH)», rappelle-t-il.

«Depuis ce temps-là, je ne me fais plus d’attente et je joue mes matchs le mieux que je peux. La saison n’est pas finie non plus. Souvent, ils font des invitations après la fin de la saison. Donc, j’y crois encore, mais je ne me fais juste pas d’attente», explique-t-il.

Concernant la possibilité d’aller jouer en Europe, Alexis Shank préfère d’abord avoir son diplôme en poche avant de songer à regarder de l’autre côté de l’Atlantique. De plus, avec la pandémie, les équipes ont un peu moins de contrats à donner, fait valoir avec justesse celui qui aura inscrit son nom dans le livre des records de la concession en ayant signé 92 victoires en 159 matchs durant sa carrière dans l’uniforme des Saguenéens (2016-2021). L’ancienne marque était détenue depuis 30 ans par Félix Potvin (91 gains en 181 matchs/1988-1991).