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Inactifs depuis la mi-novembre, les Wildcats de Moncton ont enfin reçu des nouvelles encourageantes. La formation dirigée par le Sheffordois Daniel Lacroix peut maintenant s’entraîner en vue d’un retour à l’action, prévu pour le 3 mars prochain.
Inactifs depuis la mi-novembre, les Wildcats de Moncton ont enfin reçu des nouvelles encourageantes. La formation dirigée par le Sheffordois Daniel Lacroix peut maintenant s’entraîner en vue d’un retour à l’action, prévu pour le 3 mars prochain.

Wildcats : Daniel Lacroix voit enfin la lumière au bout du tunnel

Jonathan Gagnon
Jonathan Gagnon
La Voix de l'Est
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Les derniers mois ont été franchement pénibles chez les Wildcats de Moncton, inactifs depuis le 14 novembre en raison des mesures reliées à la COVID-19. Même si la date fatidique du 3 mars semble encore loin, l’entraîneur-chef Daniel Lacroix commence à voir la lumière au bout du tunnel. Son équipe peut enfin recommencer à s’entraîner sur une base régulière.

«Aujourd’hui, c’était un peu notre rentrée. Ça fait du bien d’être finalement réunis tous ensemble», a lancé Lacroix en entrevue mardi après-midi.

«Dans l’immédiat, notre priorité est que le retour se fasse de manière sécuritaire pour éviter des blessures», a ajouté celui qui réside à Shefford durant l’entre-saison.

Alors que les équipes de la LHJMQ basées en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince-Édouard ont pu reprendre l’action à la fin janvier, celles du Nouveau-Brunswick rongent toujours leur frein. En fait, les Wildcats ont pu s’entraîner seulement deux fois depuis le début du mois de décembre !

Daniel Lacroix avoue que la situation commençait à être quelque peu frustrante.

«Je le répète : c’est important que tout le monde soit en sécurité et on tient à faire notre part. Par contre, on comprenait mal pourquoi certains étudiants pouvaient suivre leurs cours d’éducation physique pendant que nos entraînements étaient interdits» a souligné l’ex-attaquant, qui a disputé un total de 204 matchs dans la Ligue nationale.

Au-delà de l’aspect hockey, les dirigeants des Wildcats devaient s’assurer du bien-être de chacun durant cette période difficile.

«La majorité de nos joueurs se retrouvent loin de leurs familles et de leurs amis durant la saison. C’est certain que la santé mentale peut devenir un enjeu», a confirmé Lacroix.

«Par contre, je crois qu’on a fait une bonne job pour garder l’équipe connectée, notamment en proposant des activités virtuelles. On a puisé dans différentes sphères pour garder nos gars occupés.»

Un groupe à rebâtir

La plupart des experts s’attendaient à ce que les Wildcats, ouvertement en mode reconstruction, connaissent une saison difficile. En tenant compte du pourcentage de victoires, ils se retrouvent effectivement dans le dernier tiers du classement général.

«Honnêtement, on a déjà tiré un trait sur nos performances de l’automne dernier. On est arrêtés depuis longtemps et notre équipe a changé pas mal depuis», a fait valoir Daniel Lacroix, qui a aussi atteint la LNH comme entraîneur adjoint.

Les Wildcats figuraient évidemment parmi les vendeurs à l’approche de la date limite des transactions. Les piliers Gabriel Fortier, Jordan Spence et Sean Stewart ont tous été échangés à des équipes qui souhaitent faire un bout de chemin en séries.

Lacroix n’est pas prêt à hisser le drapeau blanc pour autant.

«C’est certain qu’on vient de perdre des gros morceaux, d’autant plus qu’on a commencé la saison avec une douzaine de recrues et peu de vétérans.»

«Par contre, on a encore des gars comme Jacob Hudson, Tristan DeJong et Philippe Daoust. Ce sont de bons leaders qui vont nous aider à bâtir un groupe capable de connaître du succès dans le futur.»