Ludivine Reding, vedette des téléséries <em>Fugueuse</em> et <em>Cérébrum</em>, sera la porte-parole du 37e Carrousel international du film de Rimouski, qui se tiendra du 29 mars au 5 avril.
Ludivine Reding, vedette des téléséries <em>Fugueuse</em> et <em>Cérébrum</em>, sera la porte-parole du 37e Carrousel international du film de Rimouski, qui se tiendra du 29 mars au 5 avril.

Ludivine Reding au Carrousel du film: du cinéma qui fait grandir

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
RIMOUSKI — Les organisateurs du 37e Carrousel international du film de Rimouski souhaitaient trouver une voix qui représente la jeunesse et le potentiel créatif du milieu cinématographique. C’est la comédienne Ludivine Reding, bien connue pour son rôle de Fanny Couture dans Fugueuse, et qu’on peut aussi voir dans Cérébrum, qui a accepté d’incarner la voix de ce festival du cinéma jeunesse.

Ludivine Reding déborde d’enthousiasme à l’idée d’assumer le rôle de porte-parole.

«J’en avais tellement entendu parler depuis des années», s’exclame la jeune vedette qui mettait les pieds pour la première fois au Bas-Saint-Laurent. «J’avais des amis qui avaient été porte-parole. Ça m’a toujours intriguée. Le fait qu’on me demande d’être porte-parole, c’est vraiment un honneur parce que c’est un festival qui permet l’ouverture d’esprit sur un cinéma qui est varié, qui est multiculturel.»

Si on demande à l’actrice quels étaient ses films préférés quand elle était enfant, elle répond : «Des films d’Hollywood, mais aussi des films québécois. Comme mon père est Belge, j’écoutais aussi des films européens en français. C’est après, au cégep et en parlant avec des amis, que j’ai commencé à écouter des films coréens, allemands, africains… C’est tellement riche, le cinéma!»

Une éducation parmi les films

Le septième art a toujours fait partie de la vie de Ludivine, d’autant plus que son père, Sébastien Reding, gagne sa vie dans le doublage cinématographique.

«Tous les samedis soir, on écoutait un film, se souvient-elle. Il me montrait des films qui l’avaient marqué. Mon père croit beaucoup au cinéma qui fait grandir. J’ai eu beaucoup mon éducation à travers les films. Je fais du doublage depuis que j’ai 8 ans. C’est comme ça que j’ai commencé dans le cinéma.»

La porte-parole entend bien s’amuser lors du Carrousel.

«On va avoir du plaisir avec les jeunes, lance-t-elle en affichant un large sourire. J’espère que ça va être humain. J’ai envie de laisser vivre, de parler, d’échanger et d’apprendre de chacun des jeunes.

«J’ai hâte de savoir ce qu’ils pensent. Il y en a sûrement qui ont envie d’être acteurs ou réalisateurs. Je trouve ça beau quand la jeunesse aime les arts, quand ils sont ouverts. D’ailleurs, ça me donne foi dans les générations futures. Ça me motive!»

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NOUVEAUTÉS À LA PROGRAMMATION

Pour la première fois de son histoire, le Carrousel international du film de Rimouski se tiendra au printemps, soit du 29 mars au 5 avril. La programmation mettra en lumière 79 courts-métrages et six longs-métrages provenant de 23 pays. Les séances scolaires réuniront quelque 3000 jeunes d’écoles situées entre Rimouski et Matane.

La programmation est truffée de plusieurs nouveautés. Parmi elles, La Lanterne magique qui, après 20 ans, prend un virage numérique. «On a acquis des iPad et on va faire de l’animation en stop motion avec les jeunes, explique la directrice de la programmation, Julie Bernier. La Lanterne magique est une fin de semaine d’ateliers avec des enfants et un formateur. Ils créent, à partir d’une maquette, un court-métrage d’animation.» Une campagne de sociofinancement a par ailleurs été lancée afin de soutenir le financement de La Lanterne magique 

Pour consulter la programmation du Carrousel: carrousel.qc.ca.