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Joséphine Bacon dans <em>Je m'appelle humain</em>.
Joséphine Bacon dans <em>Je m'appelle humain</em>.

Des ciné-discussions virtuelles axées sur le documentaire au MNBAQ

Éric Moreault
Éric Moreault
Le Soleil
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Les Québécois se réapproprient tranquillement leurs lieux culturels, dont les musées et les cinémas, après une (trop) longue pause. Plusieurs activités doivent néanmoins se dérouler en mode virtuelle, pandémie oblige. C’est dans cette optique qu’Alain Crevier animera L’art d’être humain, trois ciné-discussions avec des documentaristes québécois dont les films sont axés sur la résilience. Cette nouveauté est présentée par le Musée national des beaux-arts du Québec.

La série débute en force ce vendredi, à 19 h, avec le lumineux Je m’appelle humain de Kim O’Bomsawin. La réalisatrice discutera avec l’expérimenté journaliste de son film et de sa principale protagoniste, la femme de lettres innue Joséphine Bacon dont elle trace un portrait empli… d’humanité.

Le 16 avril, ce sera au tour du bouleversant Errance sans retour de Mélanie Carrier et d’Olivier Higgins. Le couple a séjourné dans le plus grand camp de réfugiés rohingyas où s’entassent 700 000 apatrides. Ils en ont rapporté un courageux et pertinent long métrage.

Le tout se conclura le 7 mai avec Apparaître, film où l’action de l’art sur le mieux-être est centrale. Fanny Hénon-Lévy et Francine Saillant seront là pour présenter ce documentaire qui sera diffusé en primeur pour l’occasion.

Les inscriptions, qui comprennent la location du film et l’accès à la conférence en direct ou en différé, sont obligatoires. Le nombre de places est limité. On peut obtenir tous les détails sur le site du MNBAQ.