Steve Bergeron
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Le niveau de la table...

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Le niveau de la table...

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CHRONIQUE / Dans votre chronique de dimanche dernier, vous ne faites pas mention de l’usage de «niveau» pour «nivellement». Par exemple, est-il exact de dire que «la table n’est pas au niveau» [Daniel Guilbault, Saint-Augustin-de-Desmaures]?
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Niveau niveau par-ci

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Niveau niveau par-ci

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CHRONIQUE / «Vous devez connaître cette locution maudite et fourre-tout sans laquelle tant de personnes ne parviennent pas à ficeler une phrase. Je parle d’"au niveau de". Exemple: le cancer s’est répandu au niveau du foie, des poumons, etc. [Jean-Marc Pagé, Saguenay]»
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Syllepse ici... mais pas là

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Syllepse ici... mais pas là

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CHRONIQUE / Le pronom indéfini « on » s’utilise fréquemment pour «nous» dans le langage courant. Grammaticalement, « on » est singulier et « nous » est pluriel. Cependant, on tombe souvent, à l’écrit, sur des phrases comme « on est obligés... » Selon moi, il y a faute d’accord, le sujet et le verbe étant au singulier et le participe passé, au pluriel (Paul Deshaies, Sherbrooke).
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Averse versatile

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Averse versatile

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Peut-être pourriez-vous aborder l’usage du terme « averse » pour désigner une chute de neige... Dans ma tête, on verse un liquide et un objet chute. - Normand Matte, Québec
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Masculin et féminin en vrille

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Masculin et féminin en vrille

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C’est au tour de ma chronique de la semaine dernière d’être partie en vrille sur les réseaux sociaux. Remarquez, je m’y attendais un peu: la règle du masculin générique a des adversaires et défenseurs acharnés. Je n’espérais pas convaincre les personnes qui souhaitent sa disparition pure et simple ni atténuer le mépris de ceux et celles qui pensent que ce débat est une perte de temps.
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Quand le féminin l’emporte sur le masculin

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Quand le féminin l’emporte sur le masculin

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CHRONIQUE / Pour plusieurs, la règle du masculin générique, mieux connue par la formule « le masculin l’emporte sur le féminin », est la preuve que le français est une langue misogyne et antiféministe. Elle nous rappelle régulièrement que les hommes ont voulu établir leur domination sur les femmes jusque dans les mots et les rendre invisibles, voire les écraser dès qu’elles sont en présence du masculin.
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Inaugurer... le président ?

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Inaugurer... le président ?

«Au cours de la dernière semaine, nous avons entendu à plusieurs reprises des commentateurs politiques dire "l’inauguration du président américain". Il me semble qu’il faudrait plutôt parler de la cérémonie d’investiture du président lors de l’Inauguration Day [Lise Tremblay,Montréal].»
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Second en deuxième

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Second en deuxième

Je suis étonnée de voir que, même parmi les journalistes, nous pouvons lire ou entendre «Deuxième Guerre mondiale» au lieu de «Seconde Guerre mondiale». Il me semble avoir déjà eu comme explication que recourir à «deuxième» veut dire qu’il y a une troisième. En disant «seconde», on exprime qu’il n’y en a pas d’autres après.
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Trop priser les reprises

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Trop priser les reprises

CHRONIQUE / «Ce cas a été signalé à plus d’une reprise. » « Un suspect condamné à plus d’une reprise pour le même genre de délit. » Des phrases comme celles qui précèdent me font tiquer. Il me semble que « reprise » implique qu’il s’agit de plus d’une fois. Des tournures comme « à plusieurs reprises », « à maintes reprises » me semblent logiques, mais « à plus d’une reprise », qu’en est-il? Madeleine Pichette, Lac-Sergent.
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Courante ou spécialisée, votre langue?

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Courante ou spécialisée, votre langue?

CHRONIQUE / «Merci pour votre chronique de la semaine dernière sur les centres de services scolaire. Pour la petite histoire, le ministre de l’Éducation a toujours annoncé la création de centres de services aux écoles pendant les consultations sur le projet de loi 40. Or, nous avons demandé de modifier ce nom, car "services aux écoles" excluait d’emblée les centres de formation professionnelle (CFP) et les centres de formation générale aux adultes (CFGA), qui font partie du centre de services. Ainsi, les établissements (écoles et centres) sont dans le giron des centres de services scolaires. C’est pourquoi l’adjectif "scolaire" est apparu dans la terminologie adoptée [Michel Bernard, ancien directeur général de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke].»
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Scolaire... et bipolaire

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Scolaire... et bipolaire

CHRONIQUE / Les commissions scolaires ont récemment été rebaptisées. On doit maintenant dire « centre de services scolaire », sans s à « scolaire ». Dans le contexte, « scolaire » qualifie « centre » plutôt que « services » selon le Grand dictionnaire terminologique. Mais il me semble que « scolaire » précise la nature des services [Hugo Lemay, Shawinigan].
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La dysfonction des sanctions

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La dysfonction des sanctions

Dans la phrase «cette contribution électorale fut sanctionnée par l’Assemblée nationale», comment peut-on savoir si cette contribution a été approuvée ou désapprouvée? Ne devrait-on pas «sanctionner» ce mot à double visage? (Louis Lemieux, Sherbrooke)
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Épineuse épithète

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Épineuse épithète

Deux fois aujourd’hui j’ai entendu, à Radio-Canada, des adjectifs placés avant le nom. Il me semble qu’on nous a appris que c’était calqué sur l’anglais. Exemple: «Retrouver un potentiel survivant.» (Denise Tremblay, Québec)
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Chronique en béton

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Chronique en béton

CHRONIQUE / J’ai toujours de la difficulté avec des phrases comme : « Il a heurté avec son auto le mur de ciment. » Le ciment est la poudre qui sert à fabriquer le béton, lequel est composé principalement de sable, d’agrégats, d’eau et de ciment. À titre de comparaison, le ciment est comme la farine dans le gâteau, mais on ne dit jamais qu’on a mangé de la bonne farine...  - Michel Jean, Chicoutimi
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La jugeote d'Antidote

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La jugeote d'Antidote

CHRONIQUE / J’ai toujours sur mon téléphone les dictionnaires Larousse et Petit Robert. J’utilise aussi le dictionnaire (et correcteur) Antidote, produit québécois. Vous n’en avez pas fait mention dans votre chronique de la semaine dernière. Ma question : considérez-vous Antidote comme un outil fiable [Louis Gosselin, Neuville]?
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Le jeu des dictionnaires

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Le jeu des dictionnaires

CHRONIQUE / J’ai participé à un jeu de société en anglais avec des jeunes. Un des attributs de nos joueurs était Sanity. Mes partenaires (de 18 à 26 ans) disaient «sanité». Je leur ai demandé d’utiliser un autre terme, car je pensais que «sanité» n’était pas français. Mais Google et le site Linternaute.fr m’ont remis à ma place: «sanité», traduction de «sanity», nom féminin. J’accepte, mais ça me tarabuste. Ce matin, je vais donc voir le grand dictionnaire Larousse et Termium et les deux sont muets sur le sujet. Mon plus jeune était tout content de me dire qu’«insanité» existait, donc que «sanité» devait exister. Il ne m’apprend rien avec le mot «insanité», mais ai-je raison ou tort pour «sanité» (Denis Magnan, Québec)?
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Moins de futur à l’avenir

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Moins de futur à l’avenir

CHRONIQUE / J’aimerais que vous m’aidiez à différencier «avenir» et «futur». J’ai lu qu’«on pense à l’avenir et qu’on imagine le futur». Ça ne me satisfait pas. Il me semble que les francophones utilisent trop souvent le mot «futur» et que l’avenir est en voie de disparition (Louise Lévesque, Québec).
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Avis de prédécès 

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Avis de prédécès 

CHRONIQUE / Que pensez-vous de l’emploi du mot «prédécédé» que l’on voit de plus en plus dans les avis de décès? Pour ma part, je crois qu’il s’agit d’un anglicisme. Ce mot n’existe pas dans le dictionnaire (Lorraine Laberge, Québec).
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Similaires mais pas semblables

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Similaires mais pas semblables

J’aimerais bien qu’on m’explique pourquoi «semblable» disparaît au profit de «similaire». Les deux mots n’ont pourtant pas exactement le même sens. Plus personne ne dit «semblable». Il semble que cela soit plus à la mode d’utiliser «similaire» à toutes les sauces. Qu’en pensez-vous?
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Maladroites adresses

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Maladroites adresses

CHRONIQUE / Vous êtes plusieurs à me demander d’aborder les mauvais usages des mots «adresse» et «adresser». Il y a effectivement trois cas où certaines personnes emploient ces deux mots dans un sens anglais. Vérifions si vous arriverez à les débusquer dans la liste qui suit.
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Impact avec le diable

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Impact avec le diable

CHRONIQUE/Je suis irrité depuis longtemps d’entendre des gens conjuguer le mot «impact». Quelqu’un peut-il leur dire que ce n’est pas un verbe? En plus, c’est laid comme tout. Par ailleurs, l’utilisation d’«impact»  pour nommer les effets d’une chose sur une autre me semble inappropriée. Ai-je raison de penser qu’un impact concerne des objets qui entrent en contact physique? Ainsi on devrait dire: «L’influence, l’effet, la conséquence d’une politique sur la société est...» et non «l’impact» (Martin Dufour, Québec).
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Chance de perdre et risque de gagner

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Chance de perdre et risque de gagner

CHRONIQUE / On lit et on entend souvent, même à Radio-Canada, un usage indifférencié des mots «chance  et «risque». Par exemple: «Un Noir a cinq fois plus de chances d’être interpelé par la police.» Le chanceux! On doit bien sûr comprendre qu’il a cinq fois plus de risques (Michel Couillard, Asbestos). / Je souhaite que vous écriviez une chronique sur le mot «chance». On entend souvent l’expression: une chance sur dix d’avoir un cancer, d’avoir un accident. Est-ce que ces éléments font référence à de la chance ou à de la malchance (Roger Castonguay, Québec)?
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Résident... et vil

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Résident... et vil

CHRONIQUE / La Presse me tombe sur les nerfs avec son utilisation de «résidant» au lieu de «résident» dans les CHSLD et ailleurs. Notez que le terme juste est «un résident» et non «un résidant». Une chance qu’on a les autres médias. Le Soleil n’a jamais adopté cette erreur (Martin Edwards, Québec).
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Nom de nom

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Nom de nom

CHRONIQUE / « J’aimerais bien savoir pourquoi (surtout au Québec, je présume), neuf fois sur dix, quand je demande son nom à quelqu’un, il me donne son prénom. » - Benoît Beaulne, Gatineau
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Si Internet s’appelait Châtelaine

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Si Internet s’appelait Châtelaine

CHRONIQUE / J’ai besoin de votre connaissance de la langue à propos du mot « internet » lorsqu’on l’utilise dans un texte pour faire référence à une information obtenue sur « Internet ». Est-ce que je dois écrire : « J’ai lu, vu ceci sur internet » ou « dans internet » ou rien de tout ça? Chaque fois, j’essaie de tourner ma phrase autrement, car ça accroche. Suzanne Gingras, Québec
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À tout prendre

Chronique

À tout prendre

CHRONIQUE / L’expression «prendre la pause» est si usitée dans tous les médias. Pourtant, une pause, on ne la prend pas: on la fait, tout comme la trêve, la guerre, l’arrêt... C’est sans doute un calque de «to take a break» (Jean-Marc Pagé, Saguenay). — Il faudrait faire une chronique sur «prendre une marche», que les journalistes et le bon peuple utilisent continuellement sans savoir qu’il faudrait plutôt dire «faire une marche» (Jean Leclerc, Granby) .