Patrick Duquette
La pirogue d’Amédée Papineau ?

Patrick Duquette

La pirogue d’Amédée Papineau ?

CHRONIQUE / L’origine d’une vieille pirogue découverte au fond d’un lac de l’Outaouais, il y a 3 ans, continue de mystifier les archéologues.

Mais sa présence à cet endroit sauvage et reculé pourrait coïncider avec une expédition du patriote Amédée Papineau, fils aîné de Louis-Joseph, effectuée au tournant des années 1850…

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Oui, le masque à l’école

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Oui, le masque à l’école

CHRONIQUE / Ainsi, l’Ontario imposera le port du masque en salle de classe aux élèves de la 4e à la 12e année en septembre. Mais pas le Québec. Pourquoi pas de couvre-visage obligatoire dans les écoles du Québec? Fouillez-moi.

J’ai renoncé à comprendre. Les consignes de la santé publique sont déjà difficiles à suivre lorsqu’elles proviennent d’une seule province. Vu de l’Outaouais, où l’on suit ce qui se passe au Québec et en Ontario, c’est carrément à y perdre son latin.

L’Ontario suit l’avis de plusieurs experts canadiens en recommandant le port du masque à l’école. Sur les ondes de Radio-Canada jeudi matin, j’entendais le virologue Hugues Loemba expliquer que c’était une bonne mesure sanitaire. Surtout pour les plus vieux capables de le porter correctement.

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Dans le cas des plus jeunes, c’est moins clair. Les touts petits ont tendance à jouer avec leur masque, à le manipuler dans tous les sens. Au point où le couvre-visage devient un facteur de contamination plutôt qu’une mesure de protection… N’empêche, le gouvernement de l’Ontario recommande le port du masque même aux plus jeunes élèves. L’ultime décision reviendra aux parents et aux enseignants. Alea jacta est! (comme quoi, je n’ai pas tout perdu mon latin).

Vous savez quoi?

Je pense que l’Ontario est sur la bonne voie.

On nous rabâche les oreilles que le masque est une bonne mesure de protection dans les endroits clos où il est difficile de respecter la distanciation. C’est vrai à l’épicerie, c’est vrai à la pharmacie, c’est vrai au restaurant, c’est vrai dans une salle de spectacle. Pourquoi ça ne serait pas vrai dans une petite salle de classe où s’entassent 15, 20, 30 élèves?

Certains diront qu’il n’y a pas de consensus scientifique sur la question. D’ailleurs, l’hôpital Sick Kid de Toronto déconseille le port du masque en classe. De crainte, justement, qu’il augmente les risques d’infection au lieu de les réduire. Oui, la communauté scientifique est partagée, admet la directrice adjointe de la Santé publique en Ontario, Barbara Yaffe. 

«Mais il existe aussi un consensus, à savoir que le masque est une bonne protection pour l’entourage.» L’entourage? On peut penser aux profs plus âgés. Certains appréhendent la rentrée de septembre de peur d’attraper la COVID d’un jeune asymptomatique. Si le port du masque en classe peut leur apporter une protection supplémentaire, pourquoi s’en priver?

Et puis, on se plaint qu’il n’existe pas de culture du masque au Canada. Contrairement aux Asiatiques, nous ne portons pas de couvre-visage pour nous prémunir des virus ou de la pollution. Et quand on le porte, on le porte généralement très mal. Sous le nez, sous le menton, dans notre poche… Si on veut réellement développer une culture du masque au pays, le meilleur endroit pour débuter, c’est en salle de classe. Les jeunes sont ouverts aux nouvelles idées. Plus, en tout cas, que les grincheux qui fréquentent les manifs antimasques en regrettant leur «LIBARTÉ!» perdue.

Autre initiative intéressante de l’Ontario: le gouvernement mobilisera 500 infirmières-hygiénistes dans les écoles de la province. Leur rôle? S’assurer que les protocoles sont suivis en cas de flambée de COVID. Ils auront aussi comme tâche de freiner la propagation en milieu scolaire et d’assurer la santé des enseignants et des élèves. Cette étroite collaboration santé-éducation est une bonne idée, dont le Québec devrait s’inspirer. À condition d’avoir assez d’infirmières sous la main pour en déléguer dans les écoles!

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Nous sommes tous sur le <em>Diamond Princess </em>

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Nous sommes tous sur le Diamond Princess

CHRONIQUE / Vous vous souvenez de Bernard et Diane Ménard?

Les deux Gatinois ont été parmi les premiers Canadiens à attraper cette saleté de coronavirus, en février dernier.

Le couple faisait alors croisière dans les mers d’Asie sur le Diamond Princess.

Un paquebot de luxe qui allait vite acquérir une notoriété mondiale en devenant l’un des tout premiers foyers de la pandémie…

La saga entourant la quarantaine imposée à ses 3700 passagers et membres d’équipage, au large du Japon, avait d’ailleurs été suivie dans le monde entier.

Bref, j’ai repensé aux Ménard en lisant une manchette de l’AFP mardi: «Un seul passager serait à l’origine de l’épidémie sur le Diamond Princess».

À lui seul, ce titre devrait sonner comme un rappel à l’ordre pour ceux qui prennent à la légère les consignes sanitaires.

La COVID a frappé le Diamond Princess avec une force formidable. Comme jadis un certain iceberg le Titanic…

Dans un milieu clos, comme un navire de croisière, le méchant virus venu d’Asie a trouvé un incubateur idéal pour se multiplier.

Il a suffi d’un seul malade, un monsieur de 80 ans qui a séjourné moins de 5 jours sur le bateau, pour contaminer 700 passagers. Sept en sont morts.

S’il fallait encore démontrer l’extrême contagiosité de ce virus, en voilà une nouvelle preuve.

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Un simple bonjour

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Un simple bonjour

CHRONIQUE / Comment réagiriez-vous en apprenant qu’un refuge pour sans-abri déménage dans votre quartier?

Moi, je réagirais exactement comme les gens de Pointe-Gatineau.

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La fin du gazon

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La fin du gazon

CHRONIQUE / Ainsi un couple du village de Masham refuse délibérément de tondre son gazon. Au risque d’écoper d’une amende de 400 $ pour entorse au règlement municipal.

Samuel Cloutier et Jazmine Maisonneuve refusent non seulement de tondre leur pelouse, ils ne veulent pas de pelouse du tout. «Nous n’avons pas semé de gazon de manière délibérée parce qu’en fait, nous voulons un pré», a expliqué la dame à CBC.

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L’art d’aimer une mouche

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L’art d’aimer une mouche

CHRONIQUE / Durant ma jeunesse, nous avions l’habitude de souper dehors, sous le porche du garage.

L’odeur des hamburgers sur le gril attirait invariablement des hordes de mouches affamées. Ma mère, qui a grandi sur une ferme, avait horreur des mouches qu’elle associait aux tas de crottins des animaux.

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La peur d’un retour à la normale

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La peur d’un retour à la normale

CHRONIQUE / Comme travail de fin d’année, des profs de l’école secondaire Grande-Rivière de Gatineau ont demandé à leurs élèves de s’écrire une lettre à eux-mêmes.

Une lettre de leur soi d’avant la COVID à leur soi de pendant la COVID.

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Comme si de rien n’était

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Comme si de rien n’était

CHRONIQUE / J’écoutais la réunion de la Commission de la capitale nationale, jeudi matin, et je me disais : mais dans quel monde vivent-ils ?

Il était question de transport, un dossier toujours délicat dans la région frontalière d’Ottawa-Gatineau.

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Le canton de Larose, ça sonne bien, non?

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Le canton de Larose, ça sonne bien, non?

CHRONIQUE / Dans la foulée de la mort de George Floyd aux États-Unis, les habitants du canton de Russell, dans l’Est ontarien, ont fait une découverte embarrassante. Le nom de leur patelin est associé à un propriétaire d’esclaves du XVIIIe siècle.

Du coup, le maire de la place, Pierre Leroux, s’est retrouvé avec une patate chaude sur les bras. Comme chaque fois qu’on revisite le passé à la lumière des valeurs d’aujourd’hui, il s’en trouve pour déboulonner des statues et rayer des noms de la carte.

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Bars de Gatineau: n’en jetez plus, la cour est pleine

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Bars de Gatineau: n’en jetez plus, la cour est pleine

CHRONIQUE / Voilà que les tenanciers de bars s’opposent à de nouvelles interdictions de stationner dans le Vieux-Hull, à Gatineau. Et vous savez quoi? Je les comprends.

Ils sont déjà accablés par bien des malheurs ces jours-ci. Une pandémie mondiale, ça vous dit quelque chose? En plus, le centre-ville de Hull a des allures de zone de guerre avec les travaux en cours sur la rue Laval. Rien pour faciliter l’accès aux commerces.

Pour couronner le tout, la Ville de Gatineau veut maintenant interdire aux visiteurs le stationnement de nuit dans trois rues environnantes. Par «visiteurs», il faut comprendre les clients éméchés qui sortent des bars au petit matin. Et qui dérangent parfois la quiétude nocturne du voisinage. Bien oui.

C’est pourtant un peu ça habiter au centre-ville. Il faut s’attendre à ce que de temps à autre, le night life déborde dans notre cour. Pourvu que les excès nocturnes ne deviennent pas monnaie courante, ça devrait faire partie du «contrat» pour habiter au centre-ville. Sinon, ce ne sont pas les banlieues-dortoirs qui manquent à Gatineau. On y dort très bien - même qu’on s’y ennuie un peu.

Bref, je trouve que ça fait beaucoup de pression sur les commerçants: la COVID, les travaux et maintenant les restrictions de stationnement. N’en jetez plus, la cour est pleine!

Les commerçants du Vieux-Hull ont eu les bras et les jambes coupés par la pandémie. Des tenanciers ont dû contracter des dettes pour passer à travers la crise. Certains sont sur le respirateur artificiel. Est-ce qu’on peut leur laisser le temps de redémarrer le moteur avant d’imposer de nouvelles restrictions?

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Le vertigineux chantier de l’identité numérique

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Le vertigineux chantier de l’identité numérique

CHRONIQUE / La nouvelle est passée presque inaperçue cette semaine. Mais Gatineau est en train de se tailler une place de choix dans le grand chantier de l’identité numérique lancé au Québec par le ministre Éric Caire.

La fuite de données chez Desjardins, l’an dernier, a éveillé bien des consciences. Plus que jamais, nous réalisons que nos façons de s’identifier dans l’univers numérique sont non seulement désuètes, mais également dangereuses.

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Le vrai <em>game changer</em>

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Le vrai game changer

CHRONIQUE / Pour être belle, est elle belle la nouvelle bibliothèque Donalda-Charron de Gatineau.

Même si elle n’est pas tout à fait terminée, elle se démarque déjà par son architecture élégante.

De grandes baies vitrées, des lignes épurées. On devine déjà les espaces intérieurs lumineux, vastes, aérés, modernes. Avec de jolies structures de bois décoratives.

Bref, on est loin de l’image de la bibliothèque sombre et poussiéreuse, où il est interdit de parler sous peine d’expulsion.

Une bibliothèque qu’on a d’ailleurs voulu forger à l’image du quartier. 

Les citoyens ont participé au choix du nom, d’une oeuvre d’art et à la conception architecturale. 

Quant au «spot», il est idéal. 

Elle est entourée d’un jardin communautaire à l’arrière, de structures de jeux, d’un skate-parc, d’une patinoire.

Le marché public du samedi attire déjà les foules.

Qu’est-ce que ce sera quand Agora, le gros complexe commercial, ouvrira ses boutiques et cafés dans quelques mois?

Bref, le quartier-dortoir du Plateau, le quartier où j’habite, est en train de reprendre vie.

Et cette bibliothèque publique, qui serait déjà ouverte sans la COVID, en deviendra le coeur.

La conseillère Isabelle N. Miron, responsable de la culture à la Ville de Gatineau, en parle avec enthousiasme.

La bibliothèque Donalda-Charron, prédit-elle, sera un «game changer» dans le vieux débat entre l’asphalte et les bibliothèques à Gatineau.

«Beaucoup de Gatinois pensent encore qu’une bibliothèque est un endroit où piler des livres. Il leur suffira d’entrer à Donalda-Charron pour se convaincre du contraire», lance-t-elle.

Ça, ça reste à voir. Mais j’y reviendrai.

Il suffit de s’informer un peu pour comprendre tout ce qu’une bibliothèque moderne peut apporter à une ville. 

«Les bibliothèques conçues comme des entrepôts de livres sont une image du passé», tranche Marie Martel, experte en bibliothéconomie de l’Université de Montréal. 

Aujourd’hui, c’est la connexion entre la bibliothèque et sa communauté qui importe.

Autant le prêt de livres permet de transmettre des connaissances dans la communauté, autant la communauté peut partager ses propres connaissances par le biais de la bibliothèque. «Ça va dans les deux sens», image l’experte.

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Changeons la fin de l’histoire

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Changeons la fin de l’histoire

CHRONIQUE / J’écoutais Catherine et Ali me raconter leur histoire. Le harcèlement, le vandalisme, le racisme même dont ils ont été victimes depuis l’ouverture de leur petit commerce de musique à Saint-André-Avellin.

Et je repensais à ce fameux roman du terroir, Le Survenant, qu’on nous forçait à lire au cégep.

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Chichis patrimoniaux

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Chichis patrimoniaux

CHRONIQUE / Émoi au centre-ville de Gatineau cette semaine, où un crime de lèse-patrimoine a fait les manchettes.

Le propriétaire du bar Aux 4 Jeudis, Alex Duhamel, a arraché, sans obtenir le permis requis, la jolie corniche à l’italienne qui donnait un cachet unique à son établissement, l’un des joyaux du secteur Aubry.

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Sport de pandémie

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Sport de pandémie

CHRONIQUE / Cette pandémie ne fait pas que des ravages, elle force aussi la créativité.

Je prends à témoin ce nouveau sport d’équipe qui se pratique à deux mètres de distance dans la cour d’école: le baby-foot géant.

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Injection d’humanité

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Injection d’humanité

CHRONIQUE / Laurie-Anne Vézina, 17 ans, rêve d’une carrière de pédiatre.

Par un curieux détour, la pandémie l’amène depuis un mois à travailler auprès des vieux, dans un CHSLD frappé par une éclosion de COVID-19 à Gatineau.

«Je travaille avec des personnes âgées qui se sentent seules, plus seules que jamais», raconte l’étudiante en secondaire V du Collège Saint-Alexandre.

Comment s’est-elle retrouvée là?

Rien de compliqué: après un mois de confinement, elle en avait assez de se tourner les pouces. Son employeur avait fermé ses portes, l’école aussi. «J’étais disponible à temps plein et je me cherchais quelque chose à faire», résume-t-elle en riant.

Sur Facebook, elle a vu passer une annonce. On cherchait du monde pour prêter main-forte au personnel débordé des CHLSD.

Elle a donné son nom…

Une entrevue et une formation plus tard, elle commençait à travailler, fin avril, comme aide-préposé au CHSLD Lionel-Émond. À temps plein, 40 heures par semaine, à près de 22 $ de l’heure. Pas mal pour une étudiante…

Même si elle oeuvre en zone froide, elle est à deux pas de la ligne de front. La COVID a infecté 21 résidents de l’établissement, et provoqué 6 décès…

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À vos barbecues!

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À vos barbecues!

CHRONIQUE / Sortez vos barbecues!

Les rassemblements extérieurs de 10 personnes seront permis au Québec à compter de vendredi. À condition qu’elles proviennent de trois ménages différents au plus.

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Le complot souverainiste

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Le complot souverainiste

CHRONIQUE / Ah, le fameux complot souverainiste! Je ne m’attendais pas à le voir surgir ainsi, en pleine pandémie.

Et pourtant, le voilà qui apparaît, aussi soudainement qu’une éclosion de coronavirus dans un CHSLD.

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Contacts étroits

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Contacts étroits

CHRONIQUE / Triste histoire que cette dame de 86 ans, Jacqueline Lévesque, décédée de la COVID-19.

Sa fille est convaincue que sa mère a contracté la maladie à l’Hôpital de Gatineau, fin avril, où elle était soignée pour une biopsie qui a mal tourné.

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On a l’air fin

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On a l’air fin

CHRONIQUE / Vous pensiez que la saga du nouveau Guertin était enfin terminée? Erreur!

L’impasse financière dans laquelle se trouve Vision Multisports Outaouais (VMSO) a forcé la suspension, jusqu’à nouvel ordre, de l’immense chantier de 80 millions qui devait reprendre lundi prochain.

Il faudra débloquer quelques dizaines de millions supplémentaires avant de reprendre les travaux.

En attendant, on se retrouve, Gros-Jean comme devant, avec un complexe de 4 glaces à moitié terminé en bordure du boulevard de la Cité.

Oui, on a l’air fin.

À LIRE AUSSI : Desjardins refuse une nouvelle offre de VMSO

Les plus cyniques diront que c’est un autre projet soi-disant «clé en main», au prix de construction soi-disant «plafonné», qui finira par coûter plus cher que prévu à Gatineau.

Ils n’ont pas totalement tort.

Mais dans ce cas-ci, il faut admettre que la COVID est venue gâcher la sauce.

Le satané virus a durement ébranlé l’économie mondiale. Et, à plus forte raison, les organismes à but non lucratif. VMSO dépend essentiellement des revenus de son complexe Branchaud-Brière pour survivre. Or celui-ci est fermé pour cause de pandémie…

Dans les circonstances, Desjardins Entreprise refuse de décaisser de l’argent de son prêt à VMSO sans garanties additionnelles de la part des autres bailleurs de fonds.

Bref, autant se faire une raison: le Complexe 4 glaces coûtera plus cher que prévu. Et il y a fort à parier que ce sont les contribuables qui casqueront, d’une manière ou d’une autre.

Maintenant, il s’en trouve déjà pour faire le procès de ce projet audacieux. Il est trop tôt pour ça.

La Ville de Gatineau a opté pour une formule inédite afin de réaliser le Complexe 4 glaces. Un partenariat avec un organisme à but non lucratif, si inhabituel qu’il a dû être cautionné par un projet de loi privé du gouvernement.

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Eille, toi, le virus...

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Eille, toi, le virus...

CHRONIQUE / «Eh Seigneur, quand j’ai appris que la COVID était rentrée au centre d’accueil, j’ai eu la chienne…»

Malgré sa peur bleue du virus, Nathalie Chartrand s’est portée volontaire dès le départ pour travailler dans la «zone chaude» du CHSLD Saint-André-Avellin. Sept résidents y ont été testés positifs, début d’avril.

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Petites douceurs au temps de la pandémie

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Petites douceurs au temps de la pandémie

CHRONIQUE / Appelons-les Rose et Rosaire, mariés depuis plus de 70 ans. Ils habitent ensemble une résidence pour personnes âgées de Gatineau.

« Habitaient ensemble », devrais-je dire, puisque Rosaire a perdu sa Rose. Elle est décédée subitement. Avant que vous me posiez la question, c’est la vieillesse qui a emporté Rose. Pas la COVID-19, bien que ce satané virus ait un lien avec mon histoire.