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Michel Tassé
La Voix de l'Est
Michel Tassé
Le banc du Canadien, quelques secondes une fois le match terminé. La défaite fait mal.
Le banc du Canadien, quelques secondes une fois le match terminé. La défaite fait mal.

Un formidable parcours dont on va se souvenir

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CHRONIQUE / À bout de souffle, le Canadien a finalement baissé les bras face au Lightning. Dans le fond, justice a été faite. La meilleure équipe, de loin la meilleure, a gagné.

Évidemment, on pourrait parler longuement de l’attaque du Canadien qui n’a généré que très peu de choses mercredi soir. Et lorsqu’elle a fait quelques flammèches, Andrei Vasilevskiy, qui n’a absolument rien à envier à Carey Price, était là. On a souvent parlé de la puissante attaque du Lightning, mais on a encore vu que cette équipe est aussi capable de fermer le jeu, qu’elle est aussi capable de gagner grâce à sa défensive.

Oui, le Lightning est champion. Et vive les champions!

Mais devant mon clavier, alors que les joueurs du Lightning patinent avec la Coupe Stanley, j’ai davantage envie de vous parler du formidable parcours du Canadien. Car il a été formidable, rien de moins.

On a souvent comparé le Canadien de 2021 à celui des champions de la Coupe Stanley de 1986 et de 1993. Mais même en 1986 et en 1993, le Tricolore n’avait pas renversé trois équipes qui lui étaient supérieures, statistiquement parlant du moins. L’exploit est extraordinaire.

Non, le Canadien n’aurait pas dû battre les Leafs. Ni les Jets. Et encore moins les Golden Knights. Mais il l’a fait. Et il s’est battu dignement face au Lightning.

Un formidable parcours qui a remis le sourire dans le visage de tous les Québécois, qui nous a permis de vivre un beau trip collectif. C’était bon et ça a fait tellement de bien.

Le Canadien du printemps et de l’été 2021, c’était du coeur, de la résilience et du courage. Tous autant que nous sommes, on a pu s’inspirer de cette équipe.

Le Canadien n’a pas gagné la coupe. Mais j’ai l’impression qu’on se souviendra de son formidable parcours autant que s’il avait ramené le précieux trophée à Montréal. Encore plus dans ce contexte de pandémie, il y aura de quoi s'en rappeler très longtemps.

On dira que l'avenir est brillant avec les Suzuki, Caufield, Romanov et Cie. Mais nous n'en sommes pas là et tout sera à refaire à compter de l'automne. C'est ça le hockey, c'est ça le sport. Aujourd'hui, l'heure est simplement à la reconnaissance.

Chapeau, les Glorieux redevenus.