Adam Dyczka a probablement plus mal qu’après les pires coups qu’il a assenés à ses adversaires.

Dyczka: tomber… puis se relever

Adam Dyczka a remporté chacun de ses sept premiers combats chez les professionnels en arts martiaux mixtes. Les sept fois, il a triomphé par arrêt de l’arbitre.

Aujourd’hui, c’est lui qui est au tapis, c’est lui qui est à terre. Et il a probablement plus mal qu’après les pires coups qu’il a assenés à ses adversaires. 

Dyczka a gaffé et il va en payer le prix. Il a avoué ses fautes et il sait ce qui l’attend. 

Mercredi, j’ai reçu une trentaine de courriels d’amateurs d’arts martiaux mixtes et de sport en général. Là-dessus, les deux tiers étaient prêts à pardonner à Dyczka alors que les autres le jugeaient durement. On m’a parlé d’un geste irréfléchi, d’un athlète irresponsable, etc. Mais que 66% des gens pardonnent au Granbyen a de quoi le réconforter.

Parmi les commentaires qui n’étaient pas favorables à Dyczka, un est revenu souvent : s’il a fumé un joint deux semaines avant son combat le plus important en carrière, c’est qu’il doit consommer régulièrement. « Êtes-vous au courant de quelque chose, M. Tassé ? », m’a-t-on demandé une couple de fois. 

Honnêtement, non. J’ai établi une bonne relation professionnelle avec Dyczka depuis deux ans, mais je ne le fréquente pas à l’extérieur des gymnases et des endroits où il se bat. Ce qu’il fait chez lui, dans son salon, à quoi ressemble son hygiène de vie, je ne le sais pas. 

Comme le disait son agent Patrick Côté, la consommation de cannabis sera bientôt légale au Canada, mais elle ne sera (probablement) jamais tolérée dans le monde du sport. Si jamais Dyczka fume un joint régulièrement, qu’il se soit fait prendre est probablement la meilleure chose qui pouvait lui arriver. 

Le bonhomme a de l’avenir dans son sport. Et sa carrière n’est pas finie, comme le disait encore Côté. Son talent et le fait que les bons poids lourds comme lui fascinent le public font en sorte qu’il est peut-être assis sur beaucoup, beaucoup d’argent. S’il ne le sait pas encore, ça nous fait plaisir de le lui apprendre ! 

Comme il me le racontait en entrevue mardi, Dyczka a un « passé ». Il a déjà fait parler de lui dans La Voix de l’Est ailleurs que dans les pages sportives. Il en discutera publiquement un jour s’il le veut bien. Mais il a fait un grand pas en avant depuis deux ans ; il était même devenu un modèle pour certains. 

Il n’a pas tué personne, c’est vrai. Et des anges, il n’y en a pas beaucoup dans le monde des arts martiaux mixtes et de la boxe. Mais il a commis une erreur de jugement. Et il doit apprendre de ses erreurs, comme il le dit lui-même. 

Une image forte 

J’ai encore tellement frais en mémoire la soirée du 8 décembre alors que Dyczka a remporté la ceinture des lourds de TKO MMA au Centre Bell. Le gros Adam était heureux, il était fier de lui, il était beau à voir et ça nous a fait une belle manchette à La Voix de l’Est. L’image était très forte. 

Cinq semaines plus tard, il est à terre. Et il fait face à un beau défi : se relever. Tomber est humain, se relever est divin, dit-on. La balle est dans son camp. À lui de démontrer qu’il est un véritable champion.

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Strahinja Gavrilovic: après la dérape

CHRONIQUE / La seule fois que j’avais parlé à Strahinja Gavrilovic, avant de passer une heure avec lui il y a deux semaines au centre L’Envolée de Shefford, c’était au Centre Bell, le 8 décembre 2017. J’étais là pour couvrir le combat de championnat d’Adam Dyczka en arts martiaux mixtes.

J’étais en coulisse, en attente de mon accréditation pour la soirée, lorsque le grand Sherbrookois est arrivé. Tiré à quatre épingles, l’air ultra sûr de lui, l’air baveux à la limite, il ne m’était pas apparu très sympathique. On s’était présentés et on avait échangé des banalités.

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Combien d’autres cas à la Fernandez et Diaby?

CHRONIQUE / Les Québécois n’ont pas vécu une belle expérience au championnat canadien de baseball senior, qui avait lieu à Miramichi, au Nouveau-Brunswick. En fait, ils ont vécu l’enfer. Fernando Fernandez, des Castors d’Acton Vale, en particulier.

Vous en avez entendu parler. Fernandez a eu droit à un joli cocktail d’insultes racistes, quelque chose qui n’a pas semblé trop offenser les organisateurs du tournoi, qui n’ont jamais cru bon de jeter dehors les trois idiots qui s’en sont donné à cœur joie pendant des heures.

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Et si La Voix de l’Est n’était plus là pour nos sportifs ?

CHRONIQUE / Alexandre Pratt a écrit la chronique que j’aurais voulu écrire en fin de semaine dans La Presse +. Le titre était : « Et si votre équipe n’était plus couverte ? »

Je n’ai pas écrit cette chronique parce que j’étais en vacances. Mais j’avais en tête d’écrire quelque chose du genre à mon retour à la suite de l’annonce des difficultés financières de Groupe Capitales Médias, propriétaire de La Voix de l’Est. L’ami Pratt a été plus rapide que moi.

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S’il avait fallu qu’elle gagne en plus!

CHRONIQUE / Mario Brisebois, ex-journaliste au Journal de Montréal devenu chroniqueur pour le site web de Tennis Canada, m’a posé la question deux ou trois fois la semaine passée : Leylah Annie Fernandez est-elle l’athlète la plus populaire à être passée par le Challenger en 24 ans ?

Très bonne question.

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Rien de gênant à encourager les Guerriers

Je me rappelle encore de cette chronique que j’avais écrite en mai 2015. Le titre était : « Et si on donnait une chance aux Guerriers ? »

La saison 2015 des Guerriers, alors dirigés par Ben Banachowski, annonçait de belles choses. Malheureusement, la troupe granbyenne n’avait (encore et toujours) pas répondu aux attentes.

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Les Maroons avancent. Les Inouk ? On ne sait pas trop !

CHRONIQUE / Peut-être que, rendu à la mi-juillet, on saura avec exactitude de quoi sera faite la prochaine saison de hockey dans la région. Peut-être.

À l’heure où on se parle, on sait que les Maroons joueront à Granby, qu’il y aura du hockey senior A à Waterloo et que Bedford et Farnham seront de retour dans la Ligue Richelieu. Le statut des Inouk et du Trackvale d’Acton Vale est toutefois incertain.

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Les Inouk reviendront à Granby

CHRONIQUE / Avec la confirmation que les Maroons de la Ligue senior AAA vont évoluer à Granby et qu’il y aura du hockey de la Ligue senior A Richelieu à Waterloo, les choses se précisent au sujet de la prochaine saison de hockey dans la région.

Bien sûr, il reste les Inouk, dont le statut est nébuleux, sinon incertain. Mais voilà, une source très proche de l’équipe m’a certifié en fin de semaine que le club junior AAA jouera encore au centre sportif Léonard-Grondin à l’automne. Mais la source en question ne pouvait d’aucune façon en dire plus…

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Pas une équipe championne, mais une équipe spéciale

CHRONIQUE / J’ai vraiment cru aux chances de l’édition 2018-2019 des Inouk de ramener la Coupe Napa à Granby. À défaut d’être parfaite, elle m’apparaissait avoir ce qu’il fallait pour aller jusqu’au bout.

Mais voilà, les Cobras de Terrebonne, qui forment eux-mêmes une superbe équipe, en ont décidé autrement. Lors du septième match, en prolongation. Impossible de subir une élimination plus crève-cœur, impossible de subir une élimination qui fait plus mal.

Ça fait quelques années que je pratique ce métier et je n’avais encore jamais vu un vestiaire aussi triste que celui des Inouk à la suite du match de vendredi soir à la Cité du sport de Terrebonne. Jamais. Non, jamais vu autant de pleurs après une défaite. Ça prenait directement au cœur.

Et du cœur et de la résilience, justement, les Inouk de 2018-2019 en avaient. Il fallait en avoir pour revenir plus fort après s’être fait retirer trois victoires en début de saison en raison de la présence de joueurs inadmissibles dans l’alignement et il en fallait pour maintenir le rythme malgré toutes les blessures subies à des joueurs clés en cours de saison.

Patrice Bosch et ses joueurs y ont cru aussi. Ils se sont avoués vaincus au match ultime, en prolongation, d’une grande série. Même Robert Dubuc, qui entretient une vieille rivalité avec les Inouk, a avoué que les deux équipes avaient été nez à nez pendant sept matches et qu’il n’avait jamais vu une aussi belle série dans la Ligue junior AAA. L’entraîneur des Cobras était heureux après le duel de vendredi mais il savait très bien que, dans le fond, ça aurait pu aller d’un bord comme de l’autre, comme on dit.

Les Inouk de 2018-2019 étaient bons, mais ceux qui gravitent dans l’entourage de l’équipe savent qu’ils étaient plus que ça. C’était un groupe de bons kids, de bonnes personnes, comme on n’en voit pas souvent. Un groupe attachant même. Même l’auteur de ces lignes, qu’on accuse souvent d’être dur envers l’organisation, a eu un pincement au cœur l’autre soir.

Vrai qu’ils n’auront pas été couronnés champions, les Inouk de 2018-2019. Mais à défaut d’être une équipe championne, ils formaient une équipe spéciale. Très spéciale même. Pour toutes les raisons énumérées plus haut.

Les Inouk ont perdu en demi-finale. C’est la troisième fois de suite qu’ils s’inclinent à l’intérieur du carré d’as. Si ça devient frustrant pour les partisans, ceux-ci peuvent néanmoins se consoler en pensant que leur équipe est compétitive année après année. D’ailleurs, une analyse sommaire de ce que devrait être l’alignement du club en 2019-2020 nous permet déjà d’affirmer que la troupe granbyenne comptera encore parmi les puissances de la LHJAAAQ.

Mais pour l'heure, je sais, ça n'efface pas la douleur.

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Message aux amateurs de hockey de Granby

CHRONIQUE / Plus d’une fois, au cours des derniers mois, j’ai invité les amateurs de hockey de Granby à aller encourager cette belle équipe qu’est l’édition 2018-2019 des Inouk. Vous ne m’avez pas écouté puisque les foules ont été très ordinaires tout au long de la saison.

Mais voilà, nous sommes maintenant en séries. En fait, les Inouk sont maintenant en demi-finale. Ils cognent à la porte de la grande finale de la Ligue de hockey junior AAA. Bref, ça commence à être sérieux, l’enjeu commence à être grand.

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Souvenirs de Bianca

CHRONIQUE / Petit texto d’Alain Faucher­ dimanche. « Je suis en train de regarder le match de Bianca Andreescu à la télé présentement et je suis fier. Voilà la raison d’être des tournois comme le nôtre… », m’a écrit le président et directeur général du Challenger de tennis de Granby.

Depuis dimanche, le nom d’Andreescu est connu de tous les amateurs de tennis du monde entier. Indian Wells, c’est gros. Et elle l’a gagné. Face à une ancienne numéro au monde par-dessus le marché.

Son triomphe en Californie lui permet de se retrouver cette semaine au 24e rang mondial. Dans le top 25. Non, y’a pas un million de Canadiens qui ont fait le top 25 du tennis au fil des ans.

À Granby, chaque fois qu’un ancien du Challenger s’illustre dans les grands tournois, on est fiers. Et les raisons de bomber le torse au cours des dernières années ont été nombreuses avec les succès des Milos Raonic­, Eugenie Bouchard, Vasek Pospisil­, Denis Shapovalov et Félix Auger-Aliassime. Et là, on ne parle que des Canadiens et on oublie, par exemple, que l’actuelle numéro un au monde, la Japonaise Naomi Osaka, est aussi passée par chez nous.

Andreescu a participé aux trois derniers Challenger. Elle a connu sa meilleure semaine (du moins au niveau des résultats) l’été passé alors qu’elle a atteint le carré d’as. On se souviendra que des maux de dos l’avaient toutefois empêché de disputer son match de demi-finale devant l’Israélienne Julia Glushko, éventuelle championne du tournoi.

Mais au-delà de ses performances sur le court, je retiens un moment précis des passages d’Andreescu à Granby. C’était en 2017, avant qu’elle n’entreprenne sa deuxième participation au Challenger.

C’était un dimanche. Parce que ma fille Anaïs s’ennuyait à la maison, je l’avais amenée sur le site du tournoi. Un peu gêné, j’avais demandé à Bianca si ça posait problème qu’elle assiste à l’entrevue. « Pas de trouble ! », avait-elle répondu dans son français limité.

Et avant que l’on commence à jaser tennis, elle avait posé des questions à ma fille. Si elle avait déjà joué au tennis, si elle venait souvent au Challenger, etc. Elle lui avait aussi signé un autographe et pris une photo avec elle. Comme on dit, elle avait été super sweet.

Ça avait été une bonne entrevue aussi. À la suite d’un long entraînement, elle s’était montrée disponible et généreuse. Entre autres, elle m’avait dit qu’elle voulait devenir numéro un au monde, gagner des tournois du Grand Chelem et aider le Canada à remporter de grandes victoires en Fed Cup. Elle était alors classée 156e au monde, elle qui était débarquée à Granby en tant que favorite du tableau féminin.

Andreescu n’avait toutefois pas connu une semaine extraordinaire en s’inclinant au deuxième tour. Et elle s’était montrée moins disponible après sa défaite, mon collègue Jonathan Gagnon n’ayant jamais été capable de lui parler !

L’été dernier, on s’est inquiété pour elle puisqu’elle avait régressé au classement au moment de se pointer à Granby. Mais elle a bien fait les choses chez nous et les performances qui ont suivi ont démontré qu’une année plus difficile ne fait pas une carrière.

Pas du hasard

Au cours des derniers mois, Andreescu a battu plusieurs des meilleures joueuses au monde. Clairement, elle a ce qu’il faut pour aller loin, très loin. On le savait un peu, nous, à Granby. Et on ne gagne pas un tournoi comme celui d’Indian Wells par hasard.

Non, elle ne sera pas du Challenger dans quelques mois. Mais nul ne peut prédire l’avenir. Une carrière au tennis est faite de hauts et de bas et ce n’est pas parce que tu es 25e au monde aujourd’hui que tu n’auras pas besoin de refaire ton classement un jour. Ce qu’on ne souhaite pas à Bianca, on s’entend.

Depuis dimanche soir, j’ai lu plusieurs commentaires sur les réseaux sociaux comparant Andreescu à Eugenie Bouchard. Du genre : « En espérant qu’elle ne finisse pas comme Eugenie ! » Rappelons tout de même que, malgré ses déboires des dernières années, Bouchard s’est hissée au cinquième rang mondial et qu’elle a fait la finale à Wimbledon. Et il faudra toujours la respecter pour ça.

Mais dimanche, j’ai demandé à ma fille si elle se souvenait de Bianca. Elle s’en rappelait très bien. Et elle a ressorti son autographe. Elle était fière quand je lui ai dit qu’elle venait de remporter un tournoi très important.

Sérieusement, on est chanceux à Granby…

Sports

Une formule compliquée… et totalement inintéressante

CHRONIQUE / À 24 heures du début des séries éliminatoires dans la Ligue de hockey junior AAA du Québec, ils sont encore une moyenne gang à ne pas comprendre grand-chose à la formule du premier tour, le fameux tournoi à la ronde impliquant 12 des 13 équipes du circuit.

C’est pas simple, c’est vrai, mais c’est surtout totalement inintéressant comme formule.

Sports

Les Maroons laissent (encore) toute la place aux Inouk

Au Québec, lorsque la saison de hockey de votre équipe se termine au mois de février, ça signifie que c’est un échec. Et la saison des Maroons s’est terminée en février… pour la deuxième année de suite.

Encore cette saison, les Maroons s’éteignent alors qu’il fait encore froid et que nous sommes encore dans la neige par-dessus la tête. Et puisque les premiers matchs préparatoires du hockey senior ont lieu seulement à la mi-septembre, ça veut dire que l’équipe reprendra vie dans… sept mois!

Sports

Jean-Charles: les détours qui ont mené au succès

Je vais vous le dire franchement : je n’ai jamais aimé écrire sur Jean-Charles Lajoie. Parce que, comme plusieurs le savent, c’est mon beau-frère, le grand frère de ma femme. Et écrire sur son beau-frère, sur ses activités, son équipe de hockey ou son festival, c’est plutôt… délicat.

Donc, Jean-Charles est mon beau-frère… et même le parrain de mon p’tit dernier, pour tout vous dire. Pour ceux qui ne le savaient pas, c’est dit. Ce qui me permet de vous jaser librement de lui et de vous en parler sous un autre angle : celui de l’homme qui en a bûché un méchant coup avant d’atteindre le statut de star du monde des médias.

Sports

Qui jouera où la saison prochaine ?

CHRONIQUE / D’un côté, il y a l’excellente saison des Inouk. De l’autre, la saison décevante des Maroons. Mais au-delà des conversations sur les performances des deux équipes, une question revient très souvent dans nos arénas cet hiver : qui jouera où la saison prochaine ?

Qui jouera où ? Ou très clairement : les Maroons évolueront-ils encore à Waterloo ? Et les Inouk poursuivront-ils à Granby s’ils sont obligés de « partager » le centre sportif Léonard-Grondin avec une autre équipe majeure ? Et enfin, la Ligue nord-américaine de hockey s’établira-t-elle à Granby ?

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C’est le bordel chez les Maroons!

Le congédiement d’Olivier Laliberté ne passe pas dans le vestiaire des Maroons.

En guise de protestation, le défenseur Jason Larochelle a décidé de rendre son chandail à l’équipe. Les Maroons, pour lui, c’est fini.

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Saint-Jérôme à l’oeil

CHRONIQUE / C’est enfin confirmé : Saint-Jérôme vient de faire son entrée dans la Ligue nord-américaine de hockey à la suite du transfert des BlackJacks de Berlin, cette concession qui s’est avérée un flop gênant et monumental.

Avec leurs assistances ridicules et leur aréna sans sièges (!), les BlackJacks ont fait rire d’eux et leurs misères ont entaché l’image de la LNAH… qui n’en avait pas besoin. À vouloir absolument une sixième équipe, la direction du circuit a fait les choses rapidement et s’est retrouvée avec un peu n’importe quoi.

Sports

L’occasion ratée de la LHJAAAQ

CHRONIQUE / Patrice Bosch a eu une bonne idée : celle d’organiser un match opposant les étoiles de la Ligue de hockey junior AAA du Québec aux Cadets de l’Université Norwich du Vermont. Un événement qui, pour une foule de raisons, intéressait grandement les gens de la section des sports de La Voix de l’Est, comme en a fait foi le nombre de textes que nous avons écrit sur le sujet.

D’abord, c’est plutôt rare que Granby ait eu l’occasion de recevoir la crème de la LHJAAAQ au fil des ans. Puis, ce n’est pas à tous les jours non plus qu’une équipe de la NCAA (même de troisième division) débarque chez nous. La présence de deux anciens Inouk au sein des Cadets (Maxime Borduas n’a finalement pas joué, on le sait) avait aussi de quoi nous exciter. Même chose pour la participation de sept joueurs de l’édition actuelle de l’équipe.

Sports

Oui, ils méritent d’être encouragés

CHRONIQUE / On l’a dit, les dirigeants des Inouk étaient heureux vendredi soir en voyant quelque 1800 spectateurs assister au match Foule plein. Ils étaient heureux… et soulagés.

Soulagés parce qu’ils se demandaient sûrement comment les choses allaient virer. Après tout, la moyenne d’assistance n’avait été que de 532 spectateurs depuis le début de la saison et la dernière véritable foule d’importance remontait à… trop longtemps. Mais voilà, les Granbyens ont répondu à l’appel, ils ont démontré qu’ils avaient encore de l’intérêt pour leur équipe de hockey junior.

Sports

Juste au hockey !

CHRONIQUE / Je venais à peine d’arriver au bureau quand le téléphone a sonné. C’était un bénévole du hockey mineur de la région. Il disait vouloir discuter de la dure réalité de la vie de bénévole au hockey.

On a jasé. Une bonne quinzaine de minutes. Évidemment, son appel était en lien avec les textes que j’ai écrits au sujet du petit Michael Champagne, de Bromont. Je vais prendre pour acquis que vous avez lu les textes parce que ça ne me tente juste pas de réexpliquer cette histoire très complexe !

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De la pression sur les Maroons

CHRONIQUE / Avec 11 victoires en 14 matchs, les Inouk connaissent un excellent début de saison. Avec deux revers en autant de rencontres, les Maroons inquiètent… déjà.

Sur la page Facebook de l’équipe de hockey senior, mardi matin, on pouvait lire que les Maroons vont débarquer à Windsor, vendredi soir, « avec un seul but : fracasser l’impasse », eux qui sont « hantés par une fiche de deux défaites en autant de sorties ».

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Et qu’est-ce qui attend Adam Dyczka maintenant?

«Pis M. Tassé, il va faire quoi, Adam, maintenant ? »

Cette question, elle m’a été posée plusieurs fois depuis samedi. À l’épicerie, à la station-service, à la garderie et même par mon voisin, qui me parlait de sport pour la toute première fois en 10 ans !

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Combien d’autres Alan Labrosse ?

CHRONIQUE / En quittant le bureau d’Alan Labrosse, samedi soir à l’Autodrome Saint-Eustache­, je me suis posé une question : combien y’aura-t-il d’autres promoteurs de sport motorisé qui, tannés de se battre comme lui, vont finir par baisser les bras ?

Labrosse, qui a vendu son complexe à la Ville de Saint-Eustache, a raconté des choses très intéressantes en fin de semaine. Entre autres celle-ci : « Les moteurs, les courses, le bruit, ce n’est pas dans l’air du temps et la pression se fait de plus en plus forte ».

Si l’air du temps n’est pas favorable aux courses, il n’en reste pas moins que c’était archi plein au NASCAR à Saint-Eustache l’autre soir. Et depuis le mois de juillet, on a plus souvent qu’autrement compté des foules de quelque 4000 spectateurs à l’Autodrome Granby le vendredi. Selon ce qu’on me raconte, l’été a été bon aussi à l’Autodrome Drummond et au RPM Speedway de Saint-Marcel.

Mais même si la popularité du sport motorisé ne se dément pas, il y a plus de pistes de course qui ferment que d’autres qui ouvrent. La tendance est claire.

Personne n’est contre la vertu et, dans un monde parfait, il n’y aurait jamais de bruit, il n’y aurait jamais de poussière et tout serait vert. Mais voilà, ce n’est pas la vraie vie.

À Granby, Dominic Lussier sait que la Ville ne touchera pas à ses droits acquis, mais il se bute à un petit groupe de citoyens qui l’empêche de mettre ses projets de l’avant. À Saint-Marcel, c’est la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) qui met sérieusement en péril l’avenir de son complexe. À Saint-Pie, les gens de Sanair ont eu maille à partir avec la municipalité cet été.

Le lobby de ceux qui en ont contre les courses, ou du moins qui en ont contre le bruit, la poussière (quand on parle de terre battue) et la circulation que ça amène, est puissant. Et les municipalités, parce qu’il est de bon ton de mettre l’environnement en haut de la liste des priorités, ont du mal à trancher et à voir que le sport motorisé fait rouler pour la peine l’économie locale en raison des emplois qu’il génère et du tourisme qu’il attire.

À Granby, ne cherchez pas, il n’y a pas d’événements sportifs qui attirent autant les foules que les courses à l’Autodrome. Pas un. Pas même les Inouk, pas même le Challenger de tennis, pas même le tournoi de hockey bantam. En fait, cherchez les événements, qu’ils soient sportifs, culturels ou autres, qui attirent régulièrement plus de 2000 personnes chez nous. Vous n’en trouverez pas beaucoup.

La saison de course est courte au Québec. Ça commence à la mi-mai et à la mi-septembre, tout est fini. À Granby, on parle d’une soirée par semaine pendant quatre mois… quand il fait beau. Peut-on parler d’exagération ?

À Saint-Eustache, Alan Labrosse était fatigué de se battre. Dans la région, Dominic Lussier, identifié par Labrosse comme un leader qui peut faire la différence en faveur du sport motorisé, semble avoir encore de l’énergie en masse. S’il en aura besoin pour renverser la tendance actuelle, il ne pourra tout faire seul non plus.

Car autrement, il y aura d’autres Alain Labrosse.

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Oui, les Inouk seront encore bons

CHRONIQUE / Ainsi donc, les Inouk entament vendredi soir leur 14e saison dans la Ligue de hockey junior AAA du Québec. Et comme à chaque mois de septembre à quelques jours du début de la campagne, les partisans se demandent à quoi ils doivent s’attendre de leur équipe préférée.

Depuis que les Inouk ont remporté la Coupe Napa en 2014, j’attends toujours LA mauvaise saison, celle qui démontrera que la troupe granbyenne ne peut échapper éternellement au fameux cycle de la reconstruction. Mais cette saison n’est jamais arrivée, pas même en 2014-2015, alors que les champions en titre avaient perdu de nombreux éléments importants.

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Andrew Ranger est de retour

CHRONIQUE / En remportant l’épreuve de Toronto le week-end dernier, Andrew Ranger a démontré qu’il était sérieux. Qu’il était sérieux… et qu’il était clairement de retour.

Le Granbyen vient de triompher deux fois de suite, une fois sur ovale (Vallée-Jonction) et l’autre fois sur circuit routier. Il a enlevé les honneurs de la moitié des courses depuis le début de la saison en série canadienne de NASCAR et ses performances font en sorte qu’il est premier au championnat, à égalité avec Louis-Philippe Dumoulin.

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Un peu de patience, Adam...

CHRONIQUE / Après avoir fumé le calumet de paix, Adam Dyczka (ou du moins son clan) et Stéphane Patry sont repartis en guerre.

Pour tout vous dire, je voyais venir le nouveau conflit depuis un bout. Depuis que j’avais appris, en fait, que le monde de la boxe s’intéressait sérieusement au Granbyen, soit avant son combat l’opposant à Icho Larenas au Centre Vidéotron de Québec, au début mai.

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Inouk : la dure et plate réalité

Franchement, les derniers jours n’ont pas été faciles.

Depuis mercredi soir, vous avez été nombreux à m’écrire afin de me remettre sur le nez ma chronique d’il y a quelques semaines alors que j’affirmais que les Inouk allaient au minimum atteindre la finale de la Ligue de hockey junior AAA. En fait, les courriels et les messages sur Facebook ont commencé il y a une semaine après que les Granbyens aient perdu leur troisième match face au Collège Français. Les messages sont parfois gentils et parfois beaucoup moins.

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Inouk: une défaite... et un mal pour un bien

Je n’étais pas au match des Inouk à Longueuil mardi soir. Mais si je me fie au texte de mon collègue Jonathan Gagnon et aux propos de l’entraîneur Patrice Bosch, les Granbyens n’ont pas joué du gros hockey lors du premier affrontement de leur série demi-finale face au Collège Français.

À mon avis, cette défaite a absolument tout d’un mal pour un bien. Le capitaine Gabriel Chicoine a eu beau dire le contraire avant le début de la série, je suis convaincu que les joueurs des Inouk, après avoir battu le Collège Français cinq fois sur six en saison régulière, étaient un peu trop confiants. Depuis mardi soir, ils ne le sont plus. Quand je vous parle d’un mal pour un bien...

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Y’a de ces soirées spéciales...

Je ne me souviens pas au juste du premier match des Expos auquel j’ai assisté avec mon père. Comme il y a eu plusieurs de ces soirées au baseball avec papa, j’ai un tas de souvenirs, mais pas précisément de la première fois.

Mardi soir, j’ai amené Éliott, mon fils de huit ans, au match opposant les Blue Jays aux Cards de St. Louis au Stade olympique. Avant, on avait vu ensemble des rencontres de baseball professionnel à Burlington et à Portland et il m’a bien sûr accompagné plusieurs fois aux Guerriers, notre équipe junior à Granby. Mais à un match des ligues majeures, c’était la première, première fois.

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Eugenie et Vasek de retour à Granby?

CHRONIQUE / Les creux de vague font partie de la carrière des joueurs des tennis. Même les plus grands n’y échappent pas.

En 2012, Eugenie Bouchard et Vasek Pospisil ont remporté le Challenger Banque Nationale de Granby, ce qui a constitué un point tournant dans leur carrière. Granby leur a donné confiance et ils ont ensuite accumulé les belles performances partout dans le monde.

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Les Inouk en finale... minimum

C’est dimanche après-midi que les Inouk amorceront leurs séries éliminatoires. À moins d’une catastrophe, il s’agira du premier d’une longue série des matchs présentés au centre sportif Léonard-Grondin d’ici la fin du mois d’avril.

Car les Inouk ont ce qu’il faut pour jouer longtemps ce printemps. Je le dis et je répète : l’édition 2017-2018 est celle qui m’inspire le plus depuis celle qui a remporté la coupe Napa, en 2014.