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Inouk : la dure et plate réalité

Franchement, les derniers jours n’ont pas été faciles.

Depuis mercredi soir, vous avez été nombreux à m’écrire afin de me remettre sur le nez ma chronique d’il y a quelques semaines alors que j’affirmais que les Inouk allaient au minimum atteindre la finale de la Ligue de hockey junior AAA. En fait, les courriels et les messages sur Facebook ont commencé il y a une semaine après que les Granbyens aient perdu leur troisième match face au Collège Français. Les messages sont parfois gentils et parfois beaucoup moins.

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Inouk: une défaite... et un mal pour un bien

Je n’étais pas au match des Inouk à Longueuil mardi soir. Mais si je me fie au texte de mon collègue Jonathan Gagnon et aux propos de l’entraîneur Patrice Bosch, les Granbyens n’ont pas joué du gros hockey lors du premier affrontement de leur série demi-finale face au Collège Français.

À mon avis, cette défaite a absolument tout d’un mal pour un bien. Le capitaine Gabriel Chicoine a eu beau dire le contraire avant le début de la série, je suis convaincu que les joueurs des Inouk, après avoir battu le Collège Français cinq fois sur six en saison régulière, étaient un peu trop confiants. Depuis mardi soir, ils ne le sont plus. Quand je vous parle d’un mal pour un bien...

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Y’a de ces soirées spéciales...

Je ne me souviens pas au juste du premier match des Expos auquel j’ai assisté avec mon père. Comme il y a eu plusieurs de ces soirées au baseball avec papa, j’ai un tas de souvenirs, mais pas précisément de la première fois.

Mardi soir, j’ai amené Éliott, mon fils de huit ans, au match opposant les Blue Jays aux Cards de St. Louis au Stade olympique. Avant, on avait vu ensemble des rencontres de baseball professionnel à Burlington et à Portland et il m’a bien sûr accompagné plusieurs fois aux Guerriers, notre équipe junior à Granby. Mais à un match des ligues majeures, c’était la première, première fois.

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Eugenie et Vasek de retour à Granby?

CHRONIQUE / Les creux de vague font partie de la carrière des joueurs des tennis. Même les plus grands n’y échappent pas.

En 2012, Eugenie Bouchard et Vasek Pospisil ont remporté le Challenger Banque Nationale de Granby, ce qui a constitué un point tournant dans leur carrière. Granby leur a donné confiance et ils ont ensuite accumulé les belles performances partout dans le monde.

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Les Inouk en finale... minimum

C’est dimanche après-midi que les Inouk amorceront leurs séries éliminatoires. À moins d’une catastrophe, il s’agira du premier d’une longue série des matchs présentés au centre sportif Léonard-Grondin d’ici la fin du mois d’avril.

Car les Inouk ont ce qu’il faut pour jouer longtemps ce printemps. Je le dis et je répète : l’édition 2017-2018 est celle qui m’inspire le plus depuis celle qui a remporté la coupe Napa, en 2014.

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Maroons: saison toute croche, fin toute croche

Au hockey, lorsque vous jouez votre dernier match avant la fin du mois de février, il n’y a qu’une conclusion à laquelle vous devez en arriver : vous avez connu une mauvaise saison.

Les Maroons, on va se le dire, ont connu une mauvaise saison. Après un départ pourtant prometteur (fiche de trois victoires et une défaite après deux week-ends), l’équipe n’a réussi à coller deux gains qu’une seule fois du début octobre jusqu’à son élimination face au Condor de Saint-Cyrille. C’est ordinaire.

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Et Philippe Bédard, lui ?

Le Bromontois Philippe Bédard a participé aux Jeux paralympiques en 2012 à Londres et à ceux de 2016 à Rio en tennis en fauteuil roulant. En 2015, il a remporté une médaille de bronze aux Jeux parapanaméricains, à Toronto. Mais voilà, j’ai oublié de parler de ce grand athlète dans ma chronique intitulée « Bromont, pépinière olympique ».

Mes excuses à Philippe et aussi à son père Paul, qui a été particulièrement offensé.

Dans un quotidien, ça roule. On écrit parfois rapidement et on n’a pas toujours le temps de relire notre texte six fois, encore plus dans une période — celle des Jeux — comme celle-ci. 

Si j’ai oublié d’inclure le nom de Philippe, ce n’était pas par mauvaise foi et encore moins par manque de respect. C’était un plate oubli. J’aurais pu oublier le nom de Jérôme Sylvestre, mais c’est celui de Philippe Bédard que j’ai oublié.

Je lui en dois une…

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Bromont, pépinière olympique

Vraiment, Bromont et olympisme sont des mots qui vont bien ensemble. Qui vont très bien ensemble même.

Le week-end dernier, le Bromontois Maxence Parrot nous a fait vivre de belles émotions en remportant l’argent en slopestyle. Cette médaille, il l’attendait… et on l’attendait !

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La force tranquille de la LHJAAAQ

J’ai eu l’idée du thème de cette chronique et de son titre à la suite de la victoire des Inouk face aux Braves de Valleyfield, vendredi soir. Mais j’ai oublié le projet lorsque les Granbyens ont subi une défaite « plate » contre le Titan de Princeville, une des pires équipes de la Ligue de hockey junior AAA, dimanche après-midi.

Mais voilà, j’y reviens. Parce qu’on sait tous qu’il n’y a rien de bien inquiétant dans cette défaite qui, après analyse, a toutes les allures d’un bête accident de parcours. Les Inouk venaient d’en gagner six de suite, ils avaient battu quelques bonnes équipes à travers et, contre un club ordinaire, loin de leurs partisans, ils l’ont échappé.

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Inquiétants Maroons

Début octobre, j’écrivais que les Maroons étaient partis pour offrir une belle saison à leurs partisans. Ils avaient remporté trois de leurs quatre premiers matchs et ça regardait plutôt bien, merci.

Un peu plus de trois mois plus tard, les Maroons inquiètent. À quelques semaines du début des séries éliminatoires, ils viennent de perdre trois matchs de suite, eux qui jouent à peine pour ,500 (9-8-3). Et ils ont signé deux victoires consécutives qu'une seule fois depuis le mois d’octobre.

Samedi, les Maroons ont perdu un gros match, un match qu’ils étaient condamnés à gagner, d’autant plus qu’il était joué à la maison. En s’inclinant face au Cap-de-la-Madeleine (et même s’ils ont récolté un point), ils sont aujourd’hui menacés de devoir disputer le premier tour éliminatoire, le très dangereux deux de trois qui peut envoyer une équipe en vacances en une petite fin de semaine. Ils ont encore leur sort entre leurs mains, c’est vrai, mais ça ne garantit absolument rien compte tenu de leurs performances en dents de scie.

S’ils l’avaient emporté en fin de semaine, les Maroons auraient mis un pied dans le top 4 du classement de la Ligue de hockey senior AAA du Québec, ce qui leur aurait permis d’espérer avoir l’avantage de la glace au deuxième tour des séries tout en s’assurant pour ainsi dire d’éviter la redoutable première ronde. Là, tout est à refaire avec deux matchs à jouer, deux matchs sur la route en plus.

Remarquez que de jouer à l’aréna Jacques-Chagnon n’est pas gage de succès pour les joueurs de Miguel Fortin quand on sait que l’équipe n’a remporté que cinq de ses 11 matchs à domicile cette saison. Heureusement, leurs partisans sont fidèles, eux qui étaient encore au nombre de 500 samedi dernier malgré le mauvais temps.

Mais au hockey senior, il ne faut jamais prendre les amateurs pour acquis. On imagine que les dirigeants des Maroons le savent.

Pourquoi ?

Mais voilà, comment expliquer les difficultés des Maroons à coller des victoires ? Bien sûr, on dira qu’il existe une parité intéressante au sein de la LHSAAAQ, que n’importe qui peut battre n’importe qui un soir donné. Certains disent même qu’il y a le Bellemare de Louiseville (18-1-1)... et les autres pris dans le même paquet. Mais il y a plus.

Le taux d’absentéisme pour des raisons autres que des blessures a fait mal aux Maroons comme l’expliquait Miguel Fortin la semaine dernière. Un taux d’absentéisme qui a fait en sorte que l’équipe a rarement eu le même alignement deux matchs de suite (en fait, est-ce déjà arrivé ne serait-ce qu’une fois ?), ce qui complique grandement les choses quand vient le temps de créer une quelconque chimie sur la patinoire et dans le vestiaire. Mais c’est bien souvent le lot du hockey senior.

Certains n’ont pas été impressionnés non plus par les transactions effectuées par Miguel Fortin et Daniel Roy, surtout lorsque les joueurs acquis ne se sont pas présentés à Waterloo. Mais les Alexis Guilbault, Jordan Bernier et Patrick Tremblay, clairement, vont aider l’équipe.

On pourrait aussi parler de certains joueurs qui ont eu de la difficulté à maintenir le rythme après un départ très prometteur.

Pour toutes ces raisons — et probablement d’autres —, les Maroons n’ont pas connu les succès qu’on anticipait en début de saison. Mais puisque les résultats en séries font foi de tout dans le sport, ils peuvent encore sauver leur campagne.

Reste qu’ils inquiètent, les Maroons. Et que je ne gagerais pas ma voiture sur eux présentement.