Teledyne Dalsa projette d'ajouter une nouvelle ligne de production à son usine de Bromont.

Teledyne Dalsa en mode expansion

Les bonnes nouvelles se succèdent dans le parc scientifique de Bromont. Alors que l’endroit est le point de mire de nouvelles entreprises de haute technologie, Teledyne Dalsa veut accroître la superficie de son usine.

Teledyne Dalsa, une compagnie spécialisée dans les semi-conducteurs, a le vent dans les voiles depuis plusieurs années déjà. La demande marquée pour ce type de produit pousse l’entreprise à se positionner.
« Il y a une croissance accélérée dans le secteur de la microélectronique, entre autres pour les véhicules électriques «intelligents». Bromont est très bien positionnée dans ce créneau, notamment grâce à Teledyne Dalsa. Il y a une opportunité de marché qui prend de l’ampleur et l’entreprise veut être prête à la saisir », a expliqué le directeur général de la Société de développement économique de Bromont (SODEB), Charles Lambert.
Nouvelle ligne de production
La compagnie souhaite donc ajouter une nouvelle ligne de production à son usine du boulevard de l’Aéroport à Bromont. On parle d’un accroissement de la superficie d’environ 10 000 pieds carrés. En ce sens, les élus ont approuvé récemment les plans proposés par l’entreprise. « Le projet est à l’étape de la demande de permis à la Ville. Reste à obtenir, de leur côté, le feu vert du siège social [aux États-Unis]. »
Selon nos plus récentes données, l’entreprise employait près de 400 personnes à son usine de Bromont. Dans la foulée de son projet d’expansion, la compagnie doit accroître ses effectifs, a indiqué M. Lambert, sans toutefois être en mesure de quantifier l’embauche. Si tout se déroule comme prévu, le projet devrait voir le jour dans les mois à venir.
À l’aube de tirer un trait sur sa carrière politique, la mairesse de Bromont Pauline Quinlan, accueille avec « grand enthousiasme » cette nouvelle. « Teledyne Dalsa est un fleuron pour Bromont, a mentionné la militante de la première heure pour l’essor du parc scientifique. Et sans la présence du C2MI [Centre d’innovation en microélectronique], de l’Université de Sherbrooke et du microcosme formidable, on n’aurait pas ce genre de projet. »