«J’aime le sport. Et je pense qu’il s’agit d’une merveilleuse façon pour notre jeunesse d’apprendre, de se réaliser et de grandir», explique Roger Bélanger.

Au service du sport... et de la jeunesse

Roger Bélanger a complété, l’an dernier, son troisième et dernier mandat en tant que conseiller municipal. L’homme, clairement, a toujours eu ce désir de servir ses concitoyens. D’ailleurs, son implication communautaire a longtemps passé, et passe encore, par le sport.

«J’aime le sport, explique M. Bélanger, toujours en bonne forme à l’âge de 83 ans. Et je pense qu’il s’agit d’une merveilleuse façon pour notre jeunesse d’apprendre, de se réaliser et de grandir.»

M. Bélanger a participé à la fondation du tournoi national pee-wee, qui fêtera ses 45 ans en 2019. Il a aussi participé à la fondation du club de patinage artistique de Waterloo.

«Quand je me suis impliqué dans le hockey mineur et dans le patinage artistique, c’est parce que mon garçon, puis ma fille, pratiquaient ces sports. Les parents, on se fait toujours prendre de cette façon. Mais ça finit toujours par être de belles aventures!»

Encore aujourd’hui, M. Bélanger «donne des heures» au tournoi pee-wee.

«J’aime encore ça. C’est toujours un plaisir de renouer avec les bénévoles. C’est toujours agréable de voir les jeunes mettre tout leur cœur sur la patinoire.»

Le tournoi de Waterloo est devenu l’un des plus importants au Québec quand on parle de hockey pee-wee. M. Bélanger avoue qu’il est toujours fier quand il voit des équipes de l’Ontario, voire des États-Unis, s’arrêter dans sa ville.

«Les organisateurs font un travail extraordinaire, dit-il. La venue des équipes de calibre AAA crée beaucoup d’intérêt. C’est toujours plaisant de voir des anciens de la Ligue nationale (comme Yanic Perreault et Jarome Ignila ces dernières années) débarquer chez nous avec leur club. Ça donne une idée de l’importance du tournoi.»

Pas facile, le bénévolat

Roger Bélanger avoue toutefois qu’il est un peu inquiet quand il voit les organisations sportives, celles de sa ville et d’ailleurs, avoir de la difficulté à recruter des bénévoles. Car c’est une réalité qui frappe de plus en plus les tournois, les clubs et les organisations.

«Les gens, particulièrement les jeunes familles, sont de plus en plus occupés et ont moins de temps qu’avant à consacrer à ce qui se passe dans leur communauté. Je peux comprendre, mais ça met beaucoup de pression sur les dirigeants d’événements et les organisations. Le bénévolat, il ne faut pas que ça se perde, car c’est une richesse très importante.»

Et si vous voulez discuter de bénévolat et d’implication communautaire avec M. Bélanger, sachez qu’il est régulièrement aux matchs des Maroons, le samedi soir.

À l’intérieur de l’aréna où il a fondé le tournoi comme le club de patinage artistique et où il a vu grandir quelques générations d’enfants devenus de bons citoyens.

«Notre jeunesse, il faut s’en occuper...», termine-t-il.