La première pelletée de terre du futur Quartier du Verger devrait être donnée l’an prochain, selon le maire Robert Vyncke et le directeur général par intérim, Jean-Raphaël Cloutier.

Quartier du Verger: de plus en plus près du but

Dans les cartons depuis près de dix ans, le futur Quartier du Verger, projeté à l’arrière de l’hôtel de ville de Saint-Paul-d’Abbotsford, continue à cheminer dans l’appareil municipal, si bien qu’il devrait finalement se concrétiser l’an prochain.

« C’est attendu depuis longtemps par les citoyens », lance le maire, Robert Vyncke.

Ce nouveau secteur résidentiel, qui permettra à terme d’ajouter près de 70 portes, est, selon lui, une des « pierres angulaires du développement intégré » du village, sur les plans culturel, économique et scolaire. « C’est très important pour qu’on puisse augmenter la population progressivement et avoir une viabilité foncière pour être en mesure de répondre aux besoins futurs des citoyens. Ça nous prend une masse critique foncière », souligne M. Vyncke.

Une étape importante sera franchie à la fin de cette année, alors qu’un appel d’offres devrait être lancé afin de vendre les terrains qui totalisent 50 825 mètres carrés
(547 075 pieds carrés) à un ou des développeurs, souligne pour sa part le directeur général par intérim de la municipalité, Jean-Raphaël Cloutier.

Si tout se déroule comme prévu, la première pelletée de terre permettant la construction d’une première résidence pourrait être donnée l’an prochain, ajoute-t-il.

Le développement sera soumis à un plan d’aménagement d’ensemble, de même qu’à un plan d’implantation et d’intégration architectural. Les résidences unifamiliales et jumelées, ainsi que les deux quadruplex projetés seront desservis par les services municipaux d’aqueduc et d’égout.

C’est le Groupe FBE de Saint- Hyacinthe a obtenu le contrat d’ingénierie pour la préparation des plans et devis ainsi que pour la surveillance des travaux.

Préparation

Au cours des dernières années, de nombreuses études et demandes d’autorisation ont été réalisées, notamment avec Hydro-Québec et le ministère des Transports du Québec. Les dernières formalités sont en voie d’être complétées, souligne Jean-Raphaël Cloutier.

L’approvisionnement en eau potable de ce futur développement a particulièrement été un enjeu, affirme le maire Vyncke. « Ça nous a pris du temps avant d’être sûrs d’avoir assez d’eau. On a fait aménager un puits, en 2012, qui apporte suffisamment d’eau pour alimenter le développement résidentiel », dit-il.

La superficie à développer est en fait répartie sur deux terrains, l’un propriété de la famille Chagnon, l’autre de la municipalité.

L’aménagement d’une rue à côté de l’hôtel de ville permettra l’accès au nouveau développement, dont les rues porteront des noms de pommes.

Un sentier piétonnier « vert » y sera aménagé pour permettre d’accéder au parc prévu à l’arrière du développement. Un lien cyclable est aussi projeté pour joindre la piste cyclable La Route des Champs qui transite à proximité, détaille Jean-Raphaël Cloutier.

Les jeunes familles, ainsi que les aînés, trouveront amplement leur compte dans le Quartier du Verger, estime le maire.

Selon lui, l’aspect « bucolique » du village, ainsi que l’effervescence commerciale qui animent depuis quelques années le cœur de la municipalité, sont autant d’éléments en sa faveur.

Robert Vyncke affirme également que le taux de taxation de la municipalité est parmi les plus bas de la MRC de Rouville et que des projets intéressants seront réalisés à court et moyen terme, comme l’ajout d’une surface de hockey balle et d’un sentier dans la montagne.

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Le temps des pommes à l’année

Depuis quelques mois déjà, les utilisateurs de la route 112 ont pu remarquer qu’un imposant bâtiment s’érige tranquillement tout près du cœur du village de Saint-Paul- d’Abbotsford. L’édifice actuellement en construction deviendra, en août, le plus grand entrepôt réfrigéré de pommes de l’entreprise Verger des Bois-Francs.

L’entreprise familiale a été fondée par Rosaire Brie au début des années 1940, à Princeville. Lui ont succédé son fils Pierre et sa femme Ghislaine, puis le fils du couple, Martin. Avec sa conjointe Mélanie, celui-ci peut compter sur une belle relève en leurs trois enfants Samantha, Maxime et Mathieu. Pomiculteurs de père en fils et maintenant de père en fille, les Brie ont fait prospérer le commerce du patriarche pour en faire une entreprise diversifiée. « On a été intégrés très jeunes dans l’entreprise, relève Martin. À force de travailler là-dedans, tout le monde y a pris goût. C’est contagieux ! »

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Le secret d’une magie qui opère

Si la viticulture se porte bien au Québec, voire au Canada, c’est en partie grâce à l’expertise du producteur de vignes André Breault, un pionnier dans le domaine. Depuis plus de 20 ans, lui et sa conjointe, Mariette Lagueux, travaillent en partenariat avec les meilleurs chercheurs qui mettent au point des plants hybrides adaptés aux particularités des sols et du climat nord-américain.

Viticulture A et M produit annuellement 300 000 jeunes plants, issus principalement de croisements, pour répondre aux besoins de vignerons professionnels. À ce jour, l’entreprise établie à Saint-Paul-d’Abbotsford à deux pas de la montagne, a franchi le cap de cinq millions de plants vendus. Rien de moins. Or, le succès n’a pas toujours été au rendez-vous. «Au début des années 1980, j’étais vigneron aux Arpents de neige à Dunham avec mon frère, raconte celui qui a étudié en cultures fruitières à l’Institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe. On était bons dans ce qu’on faisait. Malheureusement, on n’avait pas d’expérience comme gestionnaires. Et ce qui devait arriver arriva. Quand ça fait dix ans que tu travailles à fond la caisse et que tu frappes le mur, ça fait mal et ça laisse plusieurs blessures... J’ai presque tout perdu. Il ne me restait que mes connaissances dans la culture de la vigne.»

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Vers un beau village en harmonie avec la nature

Ne soyez pas étonnés si le village de Saint-Paul-d’Abbotsford fleurit au cours des prochaines semaines. La municipalité vient de mettre en branle son plan d’embellissement.

Né en Belgique, le maire de l’endroit, Robert Vyncke, est venu s’installer au Québec avec sa famille au tournant des années 1950. Il est toutefois retourné dans sa contrée natale quelques années plus tard pour y faire ses études.

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Bientôt du dek hockey à Saint-Paul?

L’exode des jeunes du hockey sur glace vers le hockey balle peut constituer une problématique pour certaines municipalités. Pour répondre à la demande fort populaire dans ce domaine, la Ville de Saint-Paul-d’Abbotsford travaille afin d’obtenir une surface de dek hockey qui replacerait les anciens courts de tennis du terrain des loisirs.

Le processus attend l’aval du gouvernement provincial pour se concrétiser. « Aussitôt que le projet est accepté, la municipalité va de l’avant », assure Jean-Raphaël Cloutier, directeur général par intérim de la municipalité.

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Nouveau décor et nouvelle image au Coteau St-Paul

Lorsqu’une partie des installations de son entreprise s’est envolée en fumée, Nicolas Pomerleau a refusé de se laisser abattre. Le copropriétaire du vignoble et cidrerie Coteau St-Paul a plutôt transformé le sinistre en opportunité. Il a ainsi revu son image de marque et donné un nouveau look à ses installations.

« Sur le coup, tu es découragé. Mon père a pensé arrêter, mais moi, je ne veux pas faire autre chose de ma vie. C’est ma passion », affirme Nicolas Pomerleau, copropriétaire de l’entreprise située à Saint-Paul-d’Abbotsford.

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Bientôt le sommet pour les citoyens

Le rêve de donner accès au mont Yamaska aux citoyens de Saint-Paul qui n’en sont pas propriétaires devient de plus en plus concret. La Ville travaille sur les plans de sentiers trois ou quatre saisons qui relieront la base au sommet avec des servitudes de passage.

« Depuis plusieurs années, la municipalité s’efforce de trouver des solutions pour permettre à ses citoyens d’accéder au sommet du mont Yamaska, explique le directeur général par intérim de la municipalité, Jean-Raphaël Cloutier. Différentes choses ont été faites et, dernièrement, avec l’acquisition par la Ville du sommet de la montagne où se trouve le ‘‘chalet’’, une première étape a été franchie.»

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Traverses pour cyclistes: l’aménagement est projeté

L’aménagement de traverses destinées aux cyclistes dans le but de les attirer au cœur de la municipalité de Saint-Paul-d’Abbotsford se trouve dans les cartons. Elles permettront ainsi aux usagers de La Route des Champs de quitter la piste cyclable et de traverser la route 112 en toute sécurité, et ce, à deux endroits.

La municipalité de Saint-Paul-d’Abbotsford souhaite promouvoir l’agrotourisme. L’une des façons d’y parvenir est d’offrir un accès sécuritaire aux différents attraits et commerces à ceux qui voyagent à vélo. Dans cette optique, la municipalité désire que deux traverses soient aménagées aux deux extrémités de la ville.

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Faire les choses autrement

Malgré le succès du Festival Saint-Paul-d’Abbotsford dans tous ses arts, la municipalité fera les choses autrement cette année. Plutôt que de regrouper les activités en une seule fin de semaine automnale, on proposera aux citoyens quelques rendez-vous uniques.

Le directeur général par intérim de la municipalité, Jean-Raphaël Cloutier, ne cache pas que l’organisation du Festival exigeait beaucoup de travail de sa petite équipe.
En étalant les événements dans le calendrier, la tâche de la Ville sera facilitée, sans que le public y perde au change, dit-il.

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Urbanisme: la Ville a une nouvelle vision

L’image de marque et le développement de la municipalité, entre autres choses, seront portés par la refonte des règlements d’urbanisme de Saint-Paul-d’Abbotsford, qui se donne des moyens souples pour parvenir à ses fins.

La démarche s’est inscrite dans la nouvelle vision de la municipalité de «se sortir du noir et du blanc, de devenir plus flexible à la réalité et aux besoins de la population», indique le maire Robert Vyncke. «L’administration passée, en 2008, avait erré et adopté un règlement à la hâte. Il y avait beaucoup de choses là-dedans qui ne correspondaient pas aux besoins de la municipalité et des citoyens», explique-t-il.