La salle communautaire des loisirs pourrait prendre des allures de bistro, en accueillant une prestation musicale intime « en duo ou en trio en formule semi-acoustique », indique le directeur général par intérim, Jean-Raphaël Cloutier.

Faire les choses autrement

Malgré le succès du Festival Saint-Paul-d’Abbotsford dans tous ses arts, la municipalité fera les choses autrement cette année. Plutôt que de regrouper les activités en une seule fin de semaine automnale, on proposera aux citoyens quelques rendez-vous uniques.

Le directeur général par intérim de la municipalité, Jean-Raphaël Cloutier, ne cache pas que l’organisation du Festival exigeait beaucoup de travail de sa petite équipe.
En étalant les événements dans le calendrier, la tâche de la Ville sera facilitée, sans que le public y perde au change, dit-il.

« On garde les éléments qui fonctionnaient le mieux. Mais tout est à revoir. On monte présentement la programmation. »

Chose certaine, un retour sur le dernier Festival a fait dire à M. Cloutier et ses collaborateurs qu’il valait mieux ne plus concentrer toutes les activités sur trois journées consécutives.

« On avait une belle participation du public, mais avec des événements isolés, on pense que les gens seront plus disponibles pour y assister. L’étalement sur quelques semaines, à l’automne, est maintenant la formule privilégiée. On va venir bonifier chacune des activités au programme en créant un événement en soi. »

Le gestionnaire assure que le créneau de la culture et des arts sera conservé. Durant les Journées de la culture, en septembre, on en profitera, par exemple, pour tenir une activité jeunesse, avance-t-il.

La présentation d’un spectacle musical à grand déploiement à l’église catholique est dans l’air. Une soirée de cabaret d’humour pourrait même y être jumelée, dit-on. La salle communautaire des loisirs, elle, pourrait prendre des allures de bistro, en accueillant une prestation musicale intime « en duo ou en trio en formule semi-acoustique », ajoute M. Cloutier, sans en dévoiler davantage.

Mais certaines activités, comme le Marché du livre, notamment, ne reviendront pas en 2019.

Dotée d’un budget d’environ 40 000 $ à l’époque du Festival, la nouvelle programmation profite cette année d’une enveloppe un peu plus modeste, affirme cependant
M. Cloutier.

La fête au village!

Pour la municipalité de Saint-Paul-d’Abbotsford, la fin de l’année scolaire est le prétexte idéal pour faire la fête au village. 

Cette année, les élèves de l’école primaire Micheline-Brodeur vivront leur dernière journée de classe le vendredi 21 juin. Ce sera donc l’occasion pour eux et leurs parents de célébrer ce grand moment. Après des activités à l’école en matinée, puis au parc des Loisirs en après-midi, les jeunes seront invités à y retourner vers 16 h pour un grand pique-nique familial gratuit. « Le mot d’ordre de la municipalité, c’est de redonner à la population », résume Jean-Raphaël Cloutier.

Le directeur général par intérim se réjouit devant  la popularité de cette fête, qui attire plus de 400 personnes chaque année. « Ça fonctionne très bien », constate-t-il en rappelant que les participants auront droit à des jeux gonflables, du maquillage, des sculptures de ballons, un mur d’escalade et des amuseurs publics. Côté restauration, on leur offrira hot dogs, maïs soufflé, barbe à papa et sucettes glacées. 

« En qui a trait aux nouveautés, il y aura cette année une station de réalité virtuelle et une dégustation de bière avec la présence de quatre microbrasseries », ajoute
M. Cloutier. On ne prévoit ni spectacle ni feux d’artifice, cependant. En cas de pluie, un vaste chapiteau sera prévu, mais il est quand même suggéré de consulter le site web de la Ville avant de se rendre sur place. Isabel Authier

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Le temps des pommes à l’année

Depuis quelques mois déjà, les utilisateurs de la route 112 ont pu remarquer qu’un imposant bâtiment s’érige tranquillement tout près du cœur du village de Saint-Paul- d’Abbotsford. L’édifice actuellement en construction deviendra, en août, le plus grand entrepôt réfrigéré de pommes de l’entreprise Verger des Bois-Francs.

L’entreprise familiale a été fondée par Rosaire Brie au début des années 1940, à Princeville. Lui ont succédé son fils Pierre et sa femme Ghislaine, puis le fils du couple, Martin. Avec sa conjointe Mélanie, celui-ci peut compter sur une belle relève en leurs trois enfants Samantha, Maxime et Mathieu. Pomiculteurs de père en fils et maintenant de père en fille, les Brie ont fait prospérer le commerce du patriarche pour en faire une entreprise diversifiée. « On a été intégrés très jeunes dans l’entreprise, relève Martin. À force de travailler là-dedans, tout le monde y a pris goût. C’est contagieux ! »

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Le secret d’une magie qui opère

Si la viticulture se porte bien au Québec, voire au Canada, c’est en partie grâce à l’expertise du producteur de vignes André Breault, un pionnier dans le domaine. Depuis plus de 20 ans, lui et sa conjointe, Mariette Lagueux, travaillent en partenariat avec les meilleurs chercheurs qui mettent au point des plants hybrides adaptés aux particularités des sols et du climat nord-américain.

Viticulture A et M produit annuellement 300 000 jeunes plants, issus principalement de croisements, pour répondre aux besoins de vignerons professionnels. À ce jour, l’entreprise établie à Saint-Paul-d’Abbotsford à deux pas de la montagne, a franchi le cap de cinq millions de plants vendus. Rien de moins. Or, le succès n’a pas toujours été au rendez-vous. «Au début des années 1980, j’étais vigneron aux Arpents de neige à Dunham avec mon frère, raconte celui qui a étudié en cultures fruitières à l’Institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe. On était bons dans ce qu’on faisait. Malheureusement, on n’avait pas d’expérience comme gestionnaires. Et ce qui devait arriver arriva. Quand ça fait dix ans que tu travailles à fond la caisse et que tu frappes le mur, ça fait mal et ça laisse plusieurs blessures... J’ai presque tout perdu. Il ne me restait que mes connaissances dans la culture de la vigne.»

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Vers un beau village en harmonie avec la nature

Ne soyez pas étonnés si le village de Saint-Paul-d’Abbotsford fleurit au cours des prochaines semaines. La municipalité vient de mettre en branle son plan d’embellissement.

Né en Belgique, le maire de l’endroit, Robert Vyncke, est venu s’installer au Québec avec sa famille au tournant des années 1950. Il est toutefois retourné dans sa contrée natale quelques années plus tard pour y faire ses études.

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Bientôt du dek hockey à Saint-Paul?

L’exode des jeunes du hockey sur glace vers le hockey balle peut constituer une problématique pour certaines municipalités. Pour répondre à la demande fort populaire dans ce domaine, la Ville de Saint-Paul-d’Abbotsford travaille afin d’obtenir une surface de dek hockey qui replacerait les anciens courts de tennis du terrain des loisirs.

Le processus attend l’aval du gouvernement provincial pour se concrétiser. « Aussitôt que le projet est accepté, la municipalité va de l’avant », assure Jean-Raphaël Cloutier, directeur général par intérim de la municipalité.

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Quartier du Verger: de plus en plus près du but

Dans les cartons depuis près de dix ans, le futur Quartier du Verger, projeté à l’arrière de l’hôtel de ville de Saint-Paul-d’Abbotsford, continue à cheminer dans l’appareil municipal, si bien qu’il devrait finalement se concrétiser l’an prochain.

« C’est attendu depuis longtemps par les citoyens », lance le maire, Robert Vyncke.

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Nouveau décor et nouvelle image au Coteau St-Paul

Lorsqu’une partie des installations de son entreprise s’est envolée en fumée, Nicolas Pomerleau a refusé de se laisser abattre. Le copropriétaire du vignoble et cidrerie Coteau St-Paul a plutôt transformé le sinistre en opportunité. Il a ainsi revu son image de marque et donné un nouveau look à ses installations.

« Sur le coup, tu es découragé. Mon père a pensé arrêter, mais moi, je ne veux pas faire autre chose de ma vie. C’est ma passion », affirme Nicolas Pomerleau, copropriétaire de l’entreprise située à Saint-Paul-d’Abbotsford.

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Bientôt le sommet pour les citoyens

Le rêve de donner accès au mont Yamaska aux citoyens de Saint-Paul qui n’en sont pas propriétaires devient de plus en plus concret. La Ville travaille sur les plans de sentiers trois ou quatre saisons qui relieront la base au sommet avec des servitudes de passage.

« Depuis plusieurs années, la municipalité s’efforce de trouver des solutions pour permettre à ses citoyens d’accéder au sommet du mont Yamaska, explique le directeur général par intérim de la municipalité, Jean-Raphaël Cloutier. Différentes choses ont été faites et, dernièrement, avec l’acquisition par la Ville du sommet de la montagne où se trouve le ‘‘chalet’’, une première étape a été franchie.»

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Traverses pour cyclistes: l’aménagement est projeté

L’aménagement de traverses destinées aux cyclistes dans le but de les attirer au cœur de la municipalité de Saint-Paul-d’Abbotsford se trouve dans les cartons. Elles permettront ainsi aux usagers de La Route des Champs de quitter la piste cyclable et de traverser la route 112 en toute sécurité, et ce, à deux endroits.

La municipalité de Saint-Paul-d’Abbotsford souhaite promouvoir l’agrotourisme. L’une des façons d’y parvenir est d’offrir un accès sécuritaire aux différents attraits et commerces à ceux qui voyagent à vélo. Dans cette optique, la municipalité désire que deux traverses soient aménagées aux deux extrémités de la ville.

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Urbanisme: la Ville a une nouvelle vision

L’image de marque et le développement de la municipalité, entre autres choses, seront portés par la refonte des règlements d’urbanisme de Saint-Paul-d’Abbotsford, qui se donne des moyens souples pour parvenir à ses fins.

La démarche s’est inscrite dans la nouvelle vision de la municipalité de «se sortir du noir et du blanc, de devenir plus flexible à la réalité et aux besoins de la population», indique le maire Robert Vyncke. «L’administration passée, en 2008, avait erré et adopté un règlement à la hâte. Il y avait beaucoup de choses là-dedans qui ne correspondaient pas aux besoins de la municipalité et des citoyens», explique-t-il.