Les deux pièces législatives doivent permettre d’attirer des commerces de proximité pour faire du segment de la route 112 qui passe par Saint-Paul-d’Abbotsford « une route plus conviviale, moins un axe passant. Pour bonifier la vie publique et mettre de la vie dans le cœur du village », indique le DG.
Les deux pièces législatives doivent permettre d’attirer des commerces de proximité pour faire du segment de la route 112 qui passe par Saint-Paul-d’Abbotsford « une route plus conviviale, moins un axe passant. Pour bonifier la vie publique et mettre de la vie dans le cœur du village », indique le DG.

Des outils pour revitaliser le cœur villageois

Cette année, le Comité consultatif d’urbanisme (CCU) de Saint-Paul d'Abbotsford, composé d’élus et de citoyens, compte se doter d’outils visant à atteindre son principal objectif : revitaliser le cœur villageois.

Il s’agit des projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) et un règlement sur les usages conditionnels.

Or, ces mesures ne sont pas encore adoptées. Une consultation publique à leur sujet était prévue en mars, avant la pandémie. L’impossibilité de tenir une rencontre d’information avec les citoyens a mis le processus sur la glace. « On se donne vraiment les outils nécessaires, on a adopté ces deux formes d’outil réglementaire pour revitaliser le cœur du village et dépendamment du zonage, cela pourrait permettre l’ajout de projet qui n’est pas prévu dans le plan d’urbanisme », explique le directeur général de la municipalité, Jean-Raphaël Cloutier.

Les deux pièces législatives doivent permettre d’attirer des commerces de proximité pour faire du segment de la route 112 qui passe par Saint-Paul-d’Abbotsford « une route plus conviviale, moins un axe passant. Pour bonifier la vie publique et mettre de la vie dans le cœur du village », indique le DG.

La municipalité à cœur

Certains membres du CCU ont été recrutés, d’autres ont signalé leur intérêt, mais ils ont tous à cœur le visage de la municipalité. Les frais de déplacement sont payés, mais il s’agit d’une implication essentiellement bénévole qui vise à régulariser les projets qui lèvent de terre sur le territoire de la municipalité.

— Avec la collaboration de Marie-Ève Martel