Si le projet est approuvé par le gouvernement du Québec, la Ville de Saint-Paul-d’Abbotsford aura, elle aussi, sa surface dek hockey sur les anciens courts de tennis du terrain des loisirs.

Bientôt du dek hockey à Saint-Paul?

L’exode des jeunes du hockey sur glace vers le hockey balle peut constituer une problématique pour certaines municipalités. Pour répondre à la demande fort populaire dans ce domaine, la Ville de Saint-Paul-d’Abbotsford travaille afin d’obtenir une surface de dek hockey qui replacerait les anciens courts de tennis du terrain des loisirs.

Le processus attend l’aval du gouvernement provincial pour se concrétiser. « Aussitôt que le projet est accepté, la municipalité va de l’avant », assure Jean-Raphaël Cloutier, directeur général par intérim de la municipalité.

Si la réponse est positive, la Ville lancera un appel d’offres pour commencer les travaux cet automne. L’objectif étant de construire la surface pour la saison 2020.
Cette dernière sera ouverte au public pendant trois saisons.

D’ici là, les conseillers municipaux entendent prendre le pouls des joueurs pour savoir ce qu’ils apprécient d’une telle aire de jeu, histoire de répondre à leurs besoins.

Création d’une ligue

Éventuellement, le souhait est d’y implanter une ligue d’enfants et une autre d’adultes. En ce qui concerne celle des jeunes, M. Cloutier espère en instaurer une semblable au soccer mineur. Cela dépendra, bien sûr, de l’ouverture des villes avoisinantes au projet. Saint-Damase, Saint-Dominique, Saint-Liboire, Saint-Valérien et Saint-Pie feraient partie de l’association.

Pour ce qui est de Granby, le directeur général aimerait coopérer avec les deux ligues présentent, même s’il sait très bien que ces fédérations prospèrent bien. « Je ne crois pas qu’ils aient besoin de nous pour survivre, mais si on est capables d’établir une collaboration, ça peut donner une autre option à leurs membres », explique-t-il.

De plus, la possibilité d’organiser des tournois sera discutée. Des gens de l’extérieur auront ainsi l’opportunité de louer la patinoire pour y tenir des compétitions.

En créant cette association, le conseil municipal espère garder les jeunes de la région chez lui. Plusieurs quittent le soccer pour aller jouer au dek hockey à Granby. Pas question de les empêcher de faire les sports qu’ils aiment, mais si cette proximité permet d’aider les parents dans leurs déplacements, ça peut devenir un argument non négligeable, croit M. Cloutier. « On ne veut toutefois pas restreindre les jeunes d’aller jouer ailleurs », assure-t-il.

Réévaluation

En plus de l’ajout d’une surface de dek hockey à Saint-Paul, plusieurs autres changements sont prévoir au niveau des loisirs cette année. La Ville procède actuellement à la réévaluation de son offre. Celle-ci sera repensée afin de préciser les besoins des citoyens, petits et grands, dans le but de trouver une meilleure formule.

Pour ce faire, il y aura création d’un « comité loisir ». Ce dernier sera formé de membres du conseil et de deux citoyens. On y mettra au point un plan des forces de la localité et on verra ce qui peut être amélioré. Le tout en ayant en tête que l’offre de divertissements évolue avec le temps.

Une collaboration pourrait d’ailleurs naître entre la localité, l’école, la bibliothèque et le CPE l’Amus’Ailes. Ces établissements ont certains besoins et la municipalité souhaite travailler avec eux pour les supporter dans leur démarche et ainsi bonifier leurs offres.

Un des objectifs demeure aussi de maximiser l’espace au terrain des loisirs. C’est pour cette raison qu’en plus du soccer, de la pétanque et du baseball, la surface de dek hockey sera construite. De plus, si l’espace le permet, un terrain de basket-ball serait susceptible d’être ajouté à côté de la patinoire.

Tout ça pour tenter d’obtenir un emplacement multifonctionnel répondant aux attentes de tous. « Ça va dans la lignée du développement de Saint-Paul », précise M. Cloutier.

LA VOIX DE SAINT-PAUL-D'ABBOTSFORD

Le temps des pommes à l’année

Depuis quelques mois déjà, les utilisateurs de la route 112 ont pu remarquer qu’un imposant bâtiment s’érige tranquillement tout près du cœur du village de Saint-Paul- d’Abbotsford. L’édifice actuellement en construction deviendra, en août, le plus grand entrepôt réfrigéré de pommes de l’entreprise Verger des Bois-Francs.

L’entreprise familiale a été fondée par Rosaire Brie au début des années 1940, à Princeville. Lui ont succédé son fils Pierre et sa femme Ghislaine, puis le fils du couple, Martin. Avec sa conjointe Mélanie, celui-ci peut compter sur une belle relève en leurs trois enfants Samantha, Maxime et Mathieu. Pomiculteurs de père en fils et maintenant de père en fille, les Brie ont fait prospérer le commerce du patriarche pour en faire une entreprise diversifiée. « On a été intégrés très jeunes dans l’entreprise, relève Martin. À force de travailler là-dedans, tout le monde y a pris goût. C’est contagieux ! »

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Le secret d’une magie qui opère

Si la viticulture se porte bien au Québec, voire au Canada, c’est en partie grâce à l’expertise du producteur de vignes André Breault, un pionnier dans le domaine. Depuis plus de 20 ans, lui et sa conjointe, Mariette Lagueux, travaillent en partenariat avec les meilleurs chercheurs qui mettent au point des plants hybrides adaptés aux particularités des sols et du climat nord-américain.

Viticulture A et M produit annuellement 300 000 jeunes plants, issus principalement de croisements, pour répondre aux besoins de vignerons professionnels. À ce jour, l’entreprise établie à Saint-Paul-d’Abbotsford à deux pas de la montagne, a franchi le cap de cinq millions de plants vendus. Rien de moins. Or, le succès n’a pas toujours été au rendez-vous. «Au début des années 1980, j’étais vigneron aux Arpents de neige à Dunham avec mon frère, raconte celui qui a étudié en cultures fruitières à l’Institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe. On était bons dans ce qu’on faisait. Malheureusement, on n’avait pas d’expérience comme gestionnaires. Et ce qui devait arriver arriva. Quand ça fait dix ans que tu travailles à fond la caisse et que tu frappes le mur, ça fait mal et ça laisse plusieurs blessures... J’ai presque tout perdu. Il ne me restait que mes connaissances dans la culture de la vigne.»

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Vers un beau village en harmonie avec la nature

Ne soyez pas étonnés si le village de Saint-Paul-d’Abbotsford fleurit au cours des prochaines semaines. La municipalité vient de mettre en branle son plan d’embellissement.

Né en Belgique, le maire de l’endroit, Robert Vyncke, est venu s’installer au Québec avec sa famille au tournant des années 1950. Il est toutefois retourné dans sa contrée natale quelques années plus tard pour y faire ses études.

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Quartier du Verger: de plus en plus près du but

Dans les cartons depuis près de dix ans, le futur Quartier du Verger, projeté à l’arrière de l’hôtel de ville de Saint-Paul-d’Abbotsford, continue à cheminer dans l’appareil municipal, si bien qu’il devrait finalement se concrétiser l’an prochain.

« C’est attendu depuis longtemps par les citoyens », lance le maire, Robert Vyncke.

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Nouveau décor et nouvelle image au Coteau St-Paul

Lorsqu’une partie des installations de son entreprise s’est envolée en fumée, Nicolas Pomerleau a refusé de se laisser abattre. Le copropriétaire du vignoble et cidrerie Coteau St-Paul a plutôt transformé le sinistre en opportunité. Il a ainsi revu son image de marque et donné un nouveau look à ses installations.

« Sur le coup, tu es découragé. Mon père a pensé arrêter, mais moi, je ne veux pas faire autre chose de ma vie. C’est ma passion », affirme Nicolas Pomerleau, copropriétaire de l’entreprise située à Saint-Paul-d’Abbotsford.

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Bientôt le sommet pour les citoyens

Le rêve de donner accès au mont Yamaska aux citoyens de Saint-Paul qui n’en sont pas propriétaires devient de plus en plus concret. La Ville travaille sur les plans de sentiers trois ou quatre saisons qui relieront la base au sommet avec des servitudes de passage.

« Depuis plusieurs années, la municipalité s’efforce de trouver des solutions pour permettre à ses citoyens d’accéder au sommet du mont Yamaska, explique le directeur général par intérim de la municipalité, Jean-Raphaël Cloutier. Différentes choses ont été faites et, dernièrement, avec l’acquisition par la Ville du sommet de la montagne où se trouve le ‘‘chalet’’, une première étape a été franchie.»

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Traverses pour cyclistes: l’aménagement est projeté

L’aménagement de traverses destinées aux cyclistes dans le but de les attirer au cœur de la municipalité de Saint-Paul-d’Abbotsford se trouve dans les cartons. Elles permettront ainsi aux usagers de La Route des Champs de quitter la piste cyclable et de traverser la route 112 en toute sécurité, et ce, à deux endroits.

La municipalité de Saint-Paul-d’Abbotsford souhaite promouvoir l’agrotourisme. L’une des façons d’y parvenir est d’offrir un accès sécuritaire aux différents attraits et commerces à ceux qui voyagent à vélo. Dans cette optique, la municipalité désire que deux traverses soient aménagées aux deux extrémités de la ville.

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Faire les choses autrement

Malgré le succès du Festival Saint-Paul-d’Abbotsford dans tous ses arts, la municipalité fera les choses autrement cette année. Plutôt que de regrouper les activités en une seule fin de semaine automnale, on proposera aux citoyens quelques rendez-vous uniques.

Le directeur général par intérim de la municipalité, Jean-Raphaël Cloutier, ne cache pas que l’organisation du Festival exigeait beaucoup de travail de sa petite équipe.
En étalant les événements dans le calendrier, la tâche de la Ville sera facilitée, sans que le public y perde au change, dit-il.

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Urbanisme: la Ville a une nouvelle vision

L’image de marque et le développement de la municipalité, entre autres choses, seront portés par la refonte des règlements d’urbanisme de Saint-Paul-d’Abbotsford, qui se donne des moyens souples pour parvenir à ses fins.

La démarche s’est inscrite dans la nouvelle vision de la municipalité de «se sortir du noir et du blanc, de devenir plus flexible à la réalité et aux besoins de la population», indique le maire Robert Vyncke. «L’administration passée, en 2008, avait erré et adopté un règlement à la hâte. Il y avait beaucoup de choses là-dedans qui ne correspondaient pas aux besoins de la municipalité et des citoyens», explique-t-il.