Le maire de Farnham, Patrick Melchior, affirme que sa première année à la Ville se passe «merveilleusement» bien.

Bientôt un an à la mairie pour Patrick Melchior

Après avoir œuvré plus de 20 ans au sein d’organismes communautaires, Patrick Melchior célébrera bientôt sa première année à la tête de la mairie de Farnham. Un début de mandat qui s’est déroulé au rythme de la réalisation de nombreux projets et défis.

« Ça se passe merveilleusement, affirme le principal intéressé lorsqu’on lui demande de dresser le bilan de sa première année au poste de maire. Selon moi, ce qu’on prend pour définir que ça va bien, ce qui est important, c’est le contact avec la population. De mon côté, je ressens une super belle chimie avec elle.»

M. Melchior, qui est maire à temps plein, fait entre autres référence à l’assiduité de nombreux citoyens présents aux séances du conseil municipal. « Ça me rend fier, dit le père de deux enfants de 10 et 13 ans. Ça veut dire que les gens sont intéressés. J’adore ce partenariat avec la population. J’essaie d’être un maire accessible, sur le terrain. »

Patrick Melchior avait vécu deux campagnes électorales avant d’être élu à la mairie de Farnham. Il avait d’abord tenté sa chance aux élections provinciales, sous les couleurs d’Option nationale. Ensuite, c’est le Bloc québécois qu’il a voulu représenter au scrutin fédéral. Après 12 ans à diriger la Maison des Jeunes de Bedford — et plus de 20 ans dans le milieu communautaire — l’heure du changement a toutefois sonné.

« Je n’ai jamais été quelqu’un d’attaché à un poste, dit-il. Je suis plutôt quelqu’un d’attaché aux défis et à ce que je peux apporter. » « Quand je suis arrivé à la Maison des Jeunes, il y avait des choses à faire. Elle n’était pas en bonne position. On a travaillé fort, poursuit celui qui se décrit comme un homme transparent, accordant un grand respect à la population. Je pense que c’était le temps que quelqu’un d’autre prenne la place. »

Pendant son mandat à la mairie, il souhaite faire « avancer Farnham ». « J’ai le goût de me donner à fond, d’amener la Ville à un autre niveau. Je veux la garder en bonne santé financière. Si elle est officiellement la porte de la Route des vins ou la porte de l’Estrie, j’aurai fait quelque chose », dit-il, précisant au passage qu’il souhaite, s’il est réélu, être en poste pendant trois mandats.

Il veut également assurer le développement de la ville en y accueillant de nouvelles constructions. Des terrains sont encore disponibles, souligne-t-il.

Des projets plein les cartons
Le maire et les membres du conseil municipal ne manquent pas d’idées et de projets. Certains s’inscrivent d’ailleurs dans la continuité du travail amorcé par les anciens élus. « L’ancien conseil a fait beaucoup de belles choses. Je prends la balle au bond », illustre M. Melchior.

Plusieurs projets sont en branle : cure de jouvence au Centre de la nature, création d’un parc à chien, mise à jour des infrastructures, aménagement d’un jardin collectif, ajout d’abreuvoirs et de bornes de recharge électriques, pour ne nommer que ceux-là.

Plus de 46 organismes communautaires sont reconnus par la Ville de Farnham, d’où l’importance de se doter d’un centre leur étant destiné, estime le maire. À l’heure actuelle, on retrouve la Maison communautaire dans l’ancien presbytère, mais « il y a de plus en plus de demandes », souligne-t-il.

« Un organisme communautaire, ce n’est jamais une dépense. C’est un investissement », soutient le maire.

Ce Centre communautaire pourrait, entre autres être équipé d’une salle multifonctionnelle.

Pendant sa campagne électorale, Patrick Melchior avait évoqué l’importance de la culture. À ce chapitre, il souhaite voir l’arrivée d’une salle de spectacle dans la ville servant, entre autres, de vitrine aux talents farnhamiens. « Ça pourrait être une bonne chose, dit-il. Ce n’est rien de couler dans le béton, mais on en a parlé au conseil. »

L’ancienne gare de triage au cœur de la ville, devenue un bâtiment désaffecté, pourrait aussi être transformée pour adopter une nouvelle vocation. « Est-ce que ça sera un musée ferroviaire ? Ou peut-être un centre d’information ? », se questionne M. Melchior.

Comme quoi ce ne sont pas les projets ni les idées qui manquent !