Les possibilités de l’application B-CITI sont grandes et Bromont entend en profiter.

Pour rester près des citoyens

La Ville de Bromont a adopté une nouvelle façon de rester en contact avec ses citoyens. Après avoir fait ses preuves avec le stationnement de nuit l’hiver, l’application B-CITI a commencé à être utilisée pour envoyer d’autres types de notifications aux Bromontois.

Info-travaux, avis d’ébullition, événements à venir, requêtes citoyennes, sondages éclair : les possibilités d’utilisation sont grandes, affirme la directrice des communications de la Ville, Catherine Page.

« La plupart des gens ont un téléphone intelligent ; je trouve ça intelligent qu’on s’en serve », lance en riant le maire de Bromont, Louis Villeneuve.

« On a commencé avec le stationnement. On a apprivoisé l’application comme ça. Mais on est rendu à une autre étape. On va s’en servir pour les travaux. J’ai déjà envoyé deux notifications dans cette catégorie pour annoncer des chantiers à venir. S’il y a des imprévus sur ces chantiers, on pourra aussi envoyer un message pour informer les gens », renchérit Mme Page.

Les Bromontois qui le désirent pourront aussi être informés en temps et lieu de la tenue de Bromont en art ou d’une course de vélo, par exemple. L’information est déjà diffusée, entre autres sur le site Internet de la Ville. Mais B-CITI permet de promouvoir l’activité ou l’événement peu avant sa tenue à ceux et celles qui le souhaitent.

Entraves à la circulation et sondage éclair sur différentes questions municipales sont aussi envisagés dans les prochains mois. Les citoyens qui le désirent peuvent d’ailleurs déjà utiliser l’application pour déposer des requêtes à la municipalité.

À ce jour, près de 700 citoyens auraient téléchargé l’application, indique Catherine Page.

Carte citoyenne
La création d’une carte citoyenne est un autre avantage de B-CITI, entre autres pour ceux dont la résidence principale n’est pas à Bromont. Cette carte, obtenue en ligne en fournissant une preuve de résidence, peut faciliter certaines démarches, comme lors d’inscriptions à des activités de loisir ou à l’occasion de visites à l’écocentre, note la directrice des communications.

« On n’est pas obligé d’avoir un paquet d’applications. On essaie de simplifier les choses », ajoute-t-elle.

Selon Catherine Page, la Ville de Bromont a assumé les 5000 $ nécessaires au lancement de B-CITI. Par la suite, des coûts mensuels lui sont facturés à l’utilisation, par exemple selon le nombre de notifications émises.

Féru de technologie, le maire Villeneuve est très heureux de l’utilisation de cette application. « Je pense que c’est une belle façon de rester près des citoyens. Il faut toujours trouver des moyens pour être en contact avec eux. C’est comme ça qu’on évite de se ramasser dans une tour d’ivoire », estime-t-il.

Louis Villeneuve croit, par ailleurs, que B-CITI s’inscrit bien dans le mode de vie rapide de certains citoyens. « S’il y a quelque chose d’important, il y a un petit bip sur le téléphone. Je suis convaincu qu’au fil du temps, on va rajouter des choses qui vont être encore mieux », dit-il.