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LA VOIX DE BROMONT

Prolonger le plaisir de lire

La bibliothèque de Bromont mise sur de nouvelles activités afin de prolonger le plaisir de la lecture, autant chez les jeunes que chez les aînés.

La bibliothèque municipale et scolaire, attenante à l’école de La Chantignole, a mis sur pied un nouveau programme gratuit intitulé Biblio-Jeux.

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Un cycliste averti en vaut deux

Par un beau mardi matin, une quinzaine d’élèves de l’école primaire de l’Assomption, s’entraînent au maniement du vélo dans la rue Albert, à Granby. Ils perfectionnent ainsi leurs arrêts et virages en vue de l’obtention de leur certification Cycliste averti décernée par Vélo Québec.

Depuis 2016, le Centre national de cyclisme de Bromont (CNCB) offre la formation qui mène à l’acquisition, par les enfants, d’un
« permis de conduire de vélo ». Accompagnés d’un entraîneur, ils tentent ainsi de parfaire leur capacité à repérer obstacles et imprévus et à respecter de la signalisation routière.

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La passion du whisky dans la peau

Le restaurateur Luc Viens se passionne pour le whisky. Au fil du temps et de nombreuses recherches, il est devenu un grand connaisseur. Son coup de cœur est d’ailleurs si grand qu’il se fait un réel plaisir de le partager avec ses clients du Bistro 633 en leur concoctant des soirées où la gastronomie et cet ensemble d’eaux-de-vie s’accordent à la perfection.

C’est une erreur dans la commande d’un client, alors qu’il travaillait dans un bar de Magog, qui lui a fait découvrir cet alcool fait à base d’orge. C’était il y a 30 ans. « C’était un whisky ginger ale, se souvient le restaurateur de Bromont. Je l’ai bu et plus ça a avancé dans le temps, moins il y avait de ginger ale dans le verre et plus le whisky était bon ! J’ai fini par le boire naturel, sans glace, comme c’est supposé être. »

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Le pari gagnant d’un couple d’entrepreneurs

Ils n’avaient que 21 et 23 ans lorsqu’ils ont décidé de sauter dans le vide pour ouvrir leur restaurant à l’Aéroport Roland-Désourdy de Bromont. Cinq ans plus tard, le duo formé de Thalissa Gailloux et de Michel Malo ne regrette rien. Au contraire, le couple aux commandes du Bistro M Bouffe & Mousse referait tout de la même manière.

Le 9 avril dernier marquait le cinquième anniversaire de l’aventure pour le couple originaire de la région. Bien plus que de simples foodies, tous deux partageaient une passion commune pour la restauration, bien qu’ils étudiaient en finance et en droit à Montréal. « Quand on allait au restaurant, on regardait attentivement les menus, les ustensiles. On regardait la décoration et on observait le staff travailler... » raconte Michel.

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Un souper homard couronné de succès

Le traditionnel souper homard organisé par l’Association des pompiers de Bromont a, une fois de plus, connu un grand succès. Pas moins de 615 personnes ont participé à l’événement qui a permis d’amasser plus de 30 000 $, le 25 mai dernier, à l’aréna de Bromont. « C’est notre plus grosse année », affirme Christian Brunelle, président de l’organisme. Les participants ont eu droit à tout un festin homard et steak à volonté. Afin de nourrir tout ce beau monde, les organisateurs ont acheté pas moins de 2 760 livres de homard et 500 steaks ! L’argent amassé permettra de venir en aide aux enfants dans le besoin qui habitent sur le territoire desservi par le Service des incendies, c’est-à-dire Bromont, Brigham et Saint-Alphonse-de-Granby. Les pompiers offrent notamment des bottes et manteaux d’hiver, des prothèses, des lunettes pour la vue et des effets scolaires aux petits. Une vingtaine de familles sont aidées chaque année. Les pompiers organisent également la fête de Noël où ils accueillent près de 400 enfants en leur offrant maquillage, spectacles et jeux gonflables. Notons que le souper homard a pris un virage vert cette année. Des verres à bière réutilisables étaient en vente plutôt que d’offrir ceux en plastique jetable. Toutes les assiettes étaient compostables. Les bouteilles de vin vendues durant la soirée ont été déposées dans le nouveau conteneur récemment installé à Bromont et qui permet de récupérer les contenants en verre. Avec autant de succès, le souper homard sera de retour l’an prochain, assure M. Brunelle. Karine Blanchard 

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La force du bénévolat

Valérie Marin aime quand les choses bougent. La meilleure façon de s’en assurer, soutient-elle, c’est de mettre la main à la pâte. C’est ce qu’elle fait depuis sept ans en s’investissant dans le comité consultatif de la famille (CCF) de Bromont.

Tous les mois, Mme Marin consacre une dizaine d’heures au CCF à discuter, planifier et à organiser des activités et des rencontres au profit des familles de la municipalité. Certains mois sont plus intenses que d’autres, souligne-t-elle. L’expérience n’en demeure pas moins extraordinaire. « Nous vivons dans une communauté très ouverte et dynamique. C’est ma façon d’y contribuer », explique la présidente du regroupement.

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Aider les gens à s’aider

Des gens dans le besoin, il y en a partout, même à Bromont, souligne Valérie Marin. Pour leur venir en aide, il existe le Centre de dépannage Marguerite Dubois, dont elle est la directrice depuis deux ans.

L’an prochain, l’organisme fêtera ses 20 ans d’existence, mais sa mission puise ses racines beaucoup plus loin dans le temps. « On l’a reprise de sœur Marguerite Dubois qui, à l’époque, faisait surtout du dépannage alimentaire. C’est elle notamment qui a mis sur pied la guignolée à Bromont et la distribution des paniers de Noël », explique Mme Marin.

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Kaisen ou l’importance de l’amélioration continue

On connaît la méthode Toyota, basée sur l’amélioration continue des processus dans le respect de ses clients et de ses employés. Cette philosophie d’affaires ne trouve pas seulement des débouchés dans l’industrie automobile. La municipalité de Bromont applique des dérivés de ces principes depuis déjà quelques mois.

En fait, l’idée est née durant la plus récente campagne électorale municipale, qui a culminé le 5 novembre 2017. « À plusieurs reprises durant la campagne, j’ai dit que le lean management est important pour moi, a indiqué Louis Villeneuve. Quand je suis devenu maire, on en a parlé avec les membres du conseil. Tout le monde était d’accord, alors on s’est donné une orientation pour mettre tout ça en place. »

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«On doit revamper notre image», insiste le maire

Près de 20 ans après être devenue la « ville branchée », Bromont dévoilera, d’ici l’automne prochain, une toute nouvelle image.

« En 2000, ville branchée, c’était parfait. C’était la réalité à l’époque. Le Web était en pleine expansion et Bromont était avant-gardiste. Mais 19 ans plus tard, on est rendus ailleurs. Alors, on doit revamper notre image », a indiqué le maire, Louis Villeneuve.

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Toute une aventure

Il y a de ces histoires improbables qui passent l’épreuve du temps avec succès. En 2018, Bromont en art et le public célèbrent leurs « noces de porcelaine ». Une relation longue de 20 ans qui, à ses débuts, avait pourtant tous les airs d’une simple aventure d’un soir.

Tout le mérite de cette belle rencontre revient à la peintre Marie-Claude Tétreault et à son conjoint, Rénald Cusson. Ces deux passionnés d’art ont eu l’idée un peu folle de tenir un premier symposium à l’été 1999. « On venait d’emménager à Bromont. On ne connaissait pas grand monde. On a invité des amis peintres d’un peu partout pour une rencontre d’artistes sur notre terrain. Il y a eu 3 000 visiteurs. Il y avait du monde partout ! », raconte Mme Tétreault, comme si elle n’y croyait pas encore.