LA VOIX DE BROME-MISSISQUOI

Là où l’hiver est fort invitant!

L’hiver frappe à nos portes. Au-delà du breuvage chaud sur le bord du feu ou devant une bonne série télévisée, dans Brome-Missisquoi il y a bien plus à faire, et pas que pour les sportifs.

La conseillère au développement touristique au CLD de Brome-Missisquoi, Guylaine Beaudoin, s’est prêtée au jeu faire ressortir quelques suggestions qui répondront à tous les goûts.

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Au menu: variété et viande fumée

Que personne n’en doute: William Colley, président de l’entreprise Fusion Farm, carbure aux défis. Après avoir conquis de grands plateaux de tournage montréalais avec ses services de traiteur ou de cuisine sur place, le cuisinier- entrepreneur s’attaque désormais au fumage de la viande et à la restauration à Cowansville.

Natif de Dunham, William Colley avait à peine 20 ans lorsqu’il s’est fait remarquer sur les plateaux de tournage, il y a une quinzaine d’années, pour ses services de «craft» (cuisine sur place), puis de traiteur (livraison de plats préparés ailleurs). La demande pour ses services a rapidement explosé, car M. Colley a tout de suite su se démarquer de la concurrence.

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Le plaisir de boire local

Dans Brome-Missisquoi, le début de l’été rime désormais avec le plaisir de boire local. Avec le mouvement LocaBoire, on peut bien boire ce qu’on veut, pourvu que ça vienne d’ici.

L’initiative, née cette année de 15 vignerons membres de La Route des vins et publicisée sur Facebook, a duré un mois. Entre le 24 juin et le 22 juillet, le public était invité à relever un défi par semaine. D’abord se joindre au mouvement en buvant local et en invitant ses contacts à faire de même ; ensuite, découvrir une nouvelle boisson, alcoolisée ou non ; la semaine suivante, partager ses découvertes avec son entourage ; puis partir à la rencontre des artisans du terroir.

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L’union fait la force

L’union fait la force, dit le dicton. La symbiose industrielle, qui se veut une façon de partager les ressources entre entreprises, tant matérielles qu’humaines, en est un bel exemple. D’ailleurs, la plus récente mouture du projet dans Brome-Missisquoi donne de probants résultats.

La prémisse de l’approche en symbiose industrielle se résume en quelque sorte à la célèbre phrase du chimiste français Antoine Laurent de Lavoisier, voulant que « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

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Trois amis, une forêt et... mille et un champignons

Comme bien des enfants, Gabriel Choinière, Jérôme Boucher et Martin Gendron ont passé leur jeunesse « dans le bois », sur la terre familiale des Choinière. Les trois amis s’y retrouvent toujours, mais au lieu de bâtir des forteresses, ils s’affairent désormais à tailler et à empiler des dizaines de billots de bois pour y faire pousser des champignons comestibles. Bienvenue à La Pinède, à Dunham.

En 2014, Gabriel Choinière et Martin Gendron, tous deux diplômés de l’Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe, décident de se lancer dans la production de champignons avec leur ami Jérôme Boucher. Et pas de n’importe quelle façon : par la culture sur billots de bois — en pleine forêt — d’où le nom Pinède.

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Festival Mikinak: une formule renouvelée en 2019

Après une année désastreuse, les organisateurs du Festival Mikinak ont décidé de se retrousser les manches et de faire évoluer l’événement. En modifiant le concept et en faisant un effort supplémentaire au niveau de la promotion, ils espèrent, avec leur offre d’activités renouvelée, pouvoir accueillir 400 personnes en 2019.

Le Festival Mikinak, qui vise à sensibiliser la population à la protection de la tortue molle à épines, a traversé une période bien difficile. Après deux années fructueuses ayant attiré jusqu’à 400 personnes, la mouture 2018 a peiné à attirer les foules. « La première année, on avait vendu 200 billets pour la course de tortues et, la seconde année, on avait monté ça à 400. Ça avait été tout aussi populaire, mais cette année, on n’a même pas eu 100 personnes... », se désole Pascale Massé, secrétaire-trésorière de l’organisme Pikeriverains en action. Mais une fois n’est pas coutume. Les organisateurs comptent faire de cette malheureuse expérience une exception dans l’histoire de l’événement. « On va ajouter plus d’activités pour permettre aux gens de s’amuser sur le terrain. On trouvait que l’offre n’était peut-être pas suffisante pour retenir les gens sur place. Après avoir fait le tour des kiosques et assisté à une conférence, ça s’arrêtait là », reconnaît l’organisatrice.

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Pour avoir accès à tout...

COWANSVILLE — Il n’aura jamais été aussi facile de s’informer à Cowansville. Dernièrement, la Ville lançait sur le web une application mobile et un nouveau portail citoyen personnalisé. Désormais, les citoyens ont tout au bout des doigts.

«On est super excités de vous le présenter! Ça fait un petit bout qu’on l’a dans nos cartons, mais on attendait que tout soit prêt et se passe bien, annonce Fanny Poisson, directrice du Service des communications et des relations avec les citoyens à Cowansville. C’est aujourd’hui le grand jour.»

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Pénurie de main-d’oeuvre: à chacun sa recette

Les besoins locaux en main-d’œuvre étant de plus en plus difficiles à combler, bon nombre d’entreprises de la région élargissent leurs horizons pour recruter des candidats.

La situation de Patrick Marziali, propriétaire de Filtration Québec, qui a besoin de nouveaux employés rapidement, est typique de ce que vivent plusieurs entreprises de Brome-Missisquoi. «Je mets des offres d’emploi sur des sites Internet et sur Facebook, mais les CV ne rentrent pas», dit-il.

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Industrie viticole: à la croisée des chemins

C’est connu, la grande région de Brome-Missisquoi représente le berceau de la viticulture québécoise et de l’œnotourisme. Un secteur qui a accueilli l’ouverture des portes des épiceries comme une bonne bouffée d’air frais. Depuis, les affaires vont bon train et plusieurs tirent leur épingle du jeu de belle façon. Petit portrait des tenants et aboutissants, en rouges et blancs.

« Avant, pour nous, la seule façon d’y arriver c’était l’œnotourisme, car on avait peu de moyens pour vendre ou commercialiser nos vins. Mais depuis environ deux ans, on a le droit de commercialiser nos vins en épicerie, et déjà, on est en train de se questionner à savoir si on a besoin de s’étourdir tant que ça avec les touristes maintenant que tout a changé. 

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Populaire, le vélo cross-country

La région de Brome-Missisquoi s’impose de plus en plus comme une destination chouchou des amateurs de vélo. En particulier du cross-country, qui gagne en popularité.

Pour répondre à la demande des cyclistes, l’offre prend de l’ampleur. « On voulait rendre ce sport accessible à plus de gens. D’autant plus qu’on sent un engouement pour le vélo cross-country », indique la conseillère en développement touristique au CLD de Brome-Missiquoi, Guylaine Beaudoin.