La directrice des écoles du Premier-Envol et Mgr-Desranleau, Sophie Sénécal, est prête à s’élancer !

Bientôt du dek hockey à Bedford

Bedford vibrera bientôt au rythme du dek hockey. Deux surfaces dédiées à ce sport verront le jour à la mi-juin aux abords des deux écoles francophones de la municipalité.

L’intérêt pour cette activité de plus en plus populaire, où les patins sont mis de côté, est indéniable, souligne la directrice des écoles du Premier-Envol et Mgr-Desranleau, Sophie Sénécal.

« Bedford, c’est très sportif. En plus, on est au milieu de tous les quartiers, alors les gens pourront en profiter aussi. »


«  Tout est fait pour qu’aucun enfant ne commence sa vie à reculons.  »
Sophie Sénécal

En effet, les surfaces à être érigées par l’entreprise Omni-tech Sports, de Mirabel, seront accessibles aux citoyens en dehors des heures de classe. Elles bénéficieront aussi de l’éclairage venant de l’école pour du Premier-Envol, et du terrain de baseball voisin dans le cas de Mgr-Desranleau.

Ce dernier établissement, qui offre d’ailleurs une Option hockey, profite aussi de la présence à proximité d’un terrain de tennis, d’un centre équestre et d’un aréna. Le lignage de sa cour sera refait, tandis que des arbres seront plantés dans celle du Premier-Envol.

« Nos enfants ont vraiment hâte d’utiliser ces surfaces ! », insiste Mme Sénécal. Elles seront aussi utiles lorsque l’aréna local ferme, l’été. L’organisation de tournois est aussi dans l’air.

Participation
Le coût de ces installations, 52 000 $ chacune, est défrayé à 40 % par le ministère de l’Éducation — par le biais d’une mesure d’aide aux infrastructures sportives— et le reste par la commission scolaire du Val-des-Cerfs et la communauté de Bedford. La Ville aidera pour l’entretien des surfaces, mais les citoyens seront sollicités pour le déneigement. Ce qui n’inquiète pas du tout Mme Sénécal, puisque les Bedfordois s’impliquent déjà activement dans la vie de leurs écoles. « C’est une communauté tissée serrée ici et les gens sont soucieux de leurs écoles. On a un réseau de grands-mamans qui font du bénévolat, des dons d’épicerie et en argent, etc. »

Deux entreprises donnent chaque année 5000 $ chacune pour nourrir une vingtaine d’enfants du primaire. « Tout est fait pour qu’aucun enfant ne commence sa vie à reculons », souligne Mme Sénécal.