« Tout ce qu’on était capable de produire comme eau était consommé, donc on n’avait pas de possibilité de faire du développement pour tout ce qui nécessitait un plus grand apport en eau. On était bloqué », explique Kathia Joseph, directrice générale de Rougemont.
« Tout ce qu’on était capable de produire comme eau était consommé, donc on n’avait pas de possibilité de faire du développement pour tout ce qui nécessitait un plus grand apport en eau. On était bloqué », explique Kathia Joseph, directrice générale de Rougemont.

Chantier du nouveau puits : les travaux espérés cet automne 

Nicolas Bourcier
Nicolas Bourcier
La Voix de l'Est
La préparation du chantier d’un nouveau puits visant à répondre aux besoins de la municipalité en eau a représenté un travail de longue haleine. Heureusement, la première pelletée est pour bientôt : si tout va comme prévu, le chantier pourrait se mettre en branle dès cet automne.

« Tout ce qu’on était capable de produire comme eau était consommé, donc on n’avait pas de possibilité de faire du développement pour tout ce qui nécessitait un plus grand apport en eau. On était bloqué », explique la directrice générale de Rougemont, Kathia Joseph.

Depuis 2015

À l’automne 2015, la Ville s’est mise en quête d’une source d’eau supplémentaire à proximité des installations existantes dans le rang de la Montagne. Les travaux d’exploration ont alors confirmé la présence d’une source supplémentaire en eau potable provenant d’une autre nappe phréatique.

Il a ensuite fallu s’assurer que cette nouvelle source n’était pas influencée par les eaux de surfaces et qu’elle était en mesure d’approvisionner la municipalité sur une longue période, ce qui a été fait grâce à des essais de pompage d’une durée de six mois.

« Suite à ça, nous avons travaillé sur nos demandes d’autorisation auprès du ministère de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques (MEDLCC) pour faire accepter le puits », rapporte Mme Joseph. Les premières demandes ont été déposées officiellement l’an dernier et le processus d’évaluation est toujours en cours.

À l’automne 2015, la Ville s’est mise en quête d’une source d’eau supplémentaire à proximité des installations existantes dans le rang de la Montagne. Les travaux d’exploration ont alors confirmé la présence d’une source supplémentaire en eau potable provenant d’une autre nappe phréatique.

« Ç’a été un travail de longue haleine au niveau du ministère pour s’assurer que nos demandes allaient être acceptées. On est dans les derniers miles. On est en train de répondre aux dernières questions du MEDLCC, dit Kathia Joseph. Avec les dernières informations obtenues, nous sommes confiants de recevoir le certificat d’autorisation du Ministère dans les prochaines semaines et de pouvoir commencer les travaux au début octobre. »

Des travaux importants

En plus de l’aménagement du nouveau puits, la Municipalité doit mettre à jour les anciennes installations (puits McArthur 1) pour qu’elles respectent les nouvelles normes gouvernementales puisqu’elles seront intégrées au nouveau système.

« On savait qu’il y avait des travaux à faire sur ces installations, mais on ne les avait pas faits parce qu’on ne savait pas si elles seraient conservées », explique Kathia Joseph.

Il faudra aussi relier les installations, puisque les puits ne sont pas côte à côte, construire un système de traitement de l’eau et réaliser certains travaux pour mettre à niveau le réservoir déjà existant.

Il s’agit d’un projet de 1,5 million de dollars, indique la directrice générale, qui précise qu’une grande partie sera couverte par le surplus accumulé affecté à l’eau potable.

Toutes les dépenses qui touchent à l’aqueduc et à l’eau potable seront assumées par les citoyens desservis, précise Kathia Joseph.