« Un centre-ville, c’est vivant et il faut en prendre soin », indique le maire de Farnham Patrick Melchior, qui cherche à le dynamiser. « C’est comme un animal qu’il faut toujours nourrir ! »
« Un centre-ville, c’est vivant et il faut en prendre soin », indique le maire de Farnham Patrick Melchior, qui cherche à le dynamiser. « C’est comme un animal qu’il faut toujours nourrir ! »

Le « gros morceau » pour 2022

Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est
Malgré toutes les embûches occasionnées par la pandémie, Farnham garde le cap sur ses initiatives visant à dynamiser son centre-ville.

« Un centre-ville, c’est vivant et il faut en prendre soin, indique le maire Patrick Melchior. C’est comme un animal qu’il faut toujours nourrir ! »

Au cours des derniers mois, un commissaire au développement économique a été embauché dans le but d’attirer de nouvelles entreprises. Donald O’Hara a déjà commencé à rencontrer des commerçants intéressés, dit le maire.

Rien n’est encore signé, mais M. Melchior verrait bien une boucherie ou une boulangerie faire son apparition au centre-ville. « Des magasins de proximité, ce serait bon pour une ville bucolique comme la nôtre. »

Un contrat a également été accordé à la fondation Rues principales afin de recueillir les meilleures suggestions possible. Pour ce faire, des consultations publiques se tiendront au cours des prochains mois avec différents publics cibles tels que les commerçants, les organismes communautaires et les citoyens. Elles commenceront en novembre.

« On veut consulter le plus de monde possible et que ça soit très représentatif, dit le maire. Chacun aime Farnham à sa façon et il faut que le centre-ville soit accessible à tous. »

Look et potentiel

Il l’imagine d’ailleurs « plus familial » avec davantage de modules de jeux, de la marelle sur les trottoirs et des coins de pêche en milieu urbain.

« On veut occuper l’espace près de la rivière », dit M. Melchior, précisant que « le look et le potentiel du centre-ville est là ».

Déjà, une terrasse a été louée pour accueillir des gens au centre-ville et l’administration municipale offre l’équivalent d’un loyer (jusqu’à concurrence de 4000 $ par année pendant trois ans) aux nouveaux commerces, une stratégie dont s’est prévalu un restaurant.

Patrick Melchior souhaite aussi transposer les spectacles Mardis chauds (suspendus cette année) au parc Conrad-Blain plutôt dans la rue de l’Hôtel-de-Ville, et que le marché public La Station gourmande soit ouvert à l’année. L’église pourrait aussi être éclairée de faisceaux lumineux.

« Le centre-ville doit éternellement se refaire une beauté, dit-il. Il ne lui manque pas grand-chose. Les beaux bâtiments sont là, il faut les mettre en valeur. Le centre-ville, ce sera le gros morceau de 2022. »