Les volontaires sont nombreux au Centre d’action bénévole (CAB) de Saint-Césaire. «Ce qui est difficile, c’est d’en trouver des nouveaux!», dit la directrice générale, Karine Tremblay.

Bénévolat à Saint-Césaire: actif, mais il faut assurer la relève

Les bénévoles sont nombreux à donner de leur temps aux organismes de Saint-Césaire, mais les problèmes de recrutement restent d’actualité.

Le Centre d’action bénévole (CAB) local peut compter sur 101 bénévoles actifs, un nombre plus qu’honorable pour une municipalité de quelque 5900 habitants, soutient Karine Tremblay, directrice générale. Pour la plupart âgés ou sans emploi, « ils sont avec nous depuis longtemps et ils sont précieux », dit-elle.
« Ce qui est difficile, c’est d’en trouver des nouveaux ! »
C’est pourquoi le CAB s’apprête à développer un « volet jeunesse », histoire d’assurer la relève. Le recrutement est notamment envisagé chez les étudiants inscrits aux Programmes d’études internationales. Un bénévole sera attitré à leur supervision les soirs et les fins de semaine afin de ne pas entrer en conflit avec leur horaire scolaire.
La situation semble plus difficile du côté de la Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ) de Saint-Césaire. « Comme partout ailleurs, on manque de bénévoles, dit le trésorier, René Benoît. On est six sur le conseil présentement. On a déjà été cinq, mais on est censés être sept. »
Une quarantaine de personnes donnent de leur temps pour le club, pour une seule ou pour plusieurs activités. « On essaie d’en recruter d’autres, mais ça ne marche pas... », dit M. Benoît.
Tâches
Comment les attirer alors ?
Karine Tremblay met insiste sur le fait que le bénévolat permet de « sortir de l’isolement, de rejoindre une équipe, de développer différentes habilités ou simplement de mettre quelque chose de plus sur son CV ». Pour René Benoît, c’est « la satisfaction d’aider les autres ».
« Quand j’étais jeune, y’en a qui en ont fait pour moi, et là, j’en fais pour les autres», dit-il.
Au CAB de Saint-Césaire, les volontaires peuvent œuvrer à l’accueil, à la friperie, à la cuisine ou encore à la réception des denrées. Ce poste est d’ailleurs ouvert et nécessite une personne en bonne forme physique, puisqu’il faut manipuler des charges parfois lourdes.
Établi depuis deux ans, le jardin communautaire aura aussi besoin de bras — pas nécessairement musclés cette fois-ci ! — à la prochaine saison chaude. Le lieu deviendra aussi véritablement « communautaire » l’été prochain, au sens où les citoyens auront la possibilité d’y cultiver un lopin. Jusqu’à maintenant, les récoltes étaient utilisées uniquement pour les besoins du service d’aide alimentaire du CAB.
Du côté de la FADOQ, on peut s’impliquer au conseil ou aux multiples activités dont les jeux, la danse et le populaire brunch qui se déroule tous les
3e dimanches du mois.
Projets en tête
Le CAB de la rue Leclaire a aussi « plusieurs projets en tête », dit Mme Tremblay, dont celui de bonifier le service de la Popotte roulante et des CABàlunchs en préparant les repas sur place. Pour l’instant, ils sont achetés.
Comme il fait partie d’un réseau québécois, celui de Saint-Césaire peut référer ses bénévoles à d’autres organismes « selon leurs besoins et leurs intérêts ».
« Nos bénévoles sont partout ! », dit Mme Tremblay.

Pour donner de son temps au CAB de Saint-Césaire, écrivez à benevolat@cabacœur.org. Pour la FADOQ, c’est le fadoqstc@videotron.ca