Le roman Le poids de la neige, de l’écrivain de Saint-Armand Christian Guay-Poliquin, se classe au quatrième rang des meilleurs vendeurs de la journée Le 12 août, j’achète un livre québécois 2018.

Une bonne année pour les libraires

La journée « Le 12 août, j’achète un livre québécois » a encore une fois été couronnée de succès en 2018, a dévoilé mardi la Banque de titres de langue française (BTLF).

Malgré un léger recul par rapport à l’année dernière, on note une augmentation des ventes de 341 % par rapport aux quatre samedis précédents.

Depuis le lancement de l’initiative, il y a cinq ans, 2018 se classe ainsi au troisième rang des meilleures éditions, derrière 2017 (+ 390 %) et 2015 (+ 483 %).

Comme par les années passées, ce sont les ventes de fiction québécoise qui bénéficient le plus du mouvement puisqu’elles ont quadruplé cette journée-là, fait remarquer la BTLF dans son rapport.

Dans le top 10 des meilleurs vendeurs, Le plongeur, de l’auteur Stéphane Larue, se classe pour une deuxième année consécutive en tête, suivi du dernier roman de Louise Penny, Maisons de verre, de Reine de miel, de Simon Paradis au troisième rang et de l’oeuvre Le poids de la neige, de l’écrivain de Saint-Armand Christian Guay-Poliquin en quatrième position.

Rappelons que ce dernier s’était vu remettre le Prix littéraire du Gouverneur général en 2017 pour ce roman.

Le mouvement « Le 12 août, j’achète un livre québécois » a été lancé en 2014 par l’auteur granbyen Patrice Cazeault et Amélie Dubé. Il a eu « un effet majeur sur les habitudes d’achat des consommateurs cette journée-là », relève la BTLF dans son rapport.