Le groupe montréalais Without Fate était sur scène au moment du passage de La Voix de l'Est, samedi après-midi.

Un millier de personnes au Festival Underground de Waterloo

Un millier de festivaliers ont pris d'assaut la plage municipale de Waterloo, samedi, pour la tenue du Festival Underground. Douze bands rock et métal ont fait vibrer une foule plus nombreuse que l'an dernier.
Les deux organisateurs de L'Underground de Waterloo, Alex Saint-Martin (gauche) et Félix Lefrançois (droite).
«Encore une fois, c'était au-dessus de nos attentes», a témoigné Alex Saint-Martin, l'un des deux organisateurs, au lendemain de l'événement. « Autant pour l'ambiance que pour le nombre de personnes ».
L'an dernier, environ 700 festivaliers avaient répondu à l'appel. Cette année, ils étaient 1000, dont près de 900 lors de la performance de la tête d'affiche en fin de soirée : Anonymus. 
« Le monde était encore plus dedans que l'an passé. Il y avait du trash en masse ! Ce matin, j'ai été à la plage, et je peux dire que la pelouse a eu de la misère », souligne l'organisateur­ en riant.
Douze groupes « underground » étaient présents, au grand plaisir des adeptes des cultures rock et métal. Le but des organisateurs : faire connaître de nouvelles formations tout en permettant à ces musiciens de faire leurs griffes sur la scène. « Ce sont des groupes émergents, mais qui sont bien rodés. Ils commencent à être connus, mais ils sont solides. Pour le monde, ça donne un bon spectacle, et pour les groupes, ça leur donne une bonne expérience », explique Alex. « C'est pour ça que le festival est gratuit. On veut qu'il y ait le plus de monde possible qui vienne les voir. Ça va les aider à se faire connaître ».
Les musiciens pouvaient également monter leurs propres kiosques et présenter leur marchandise promotionnelle ou encore vendre des albums.
Les groupes qui étaient à l'affiche cette année, en ordre de leur passage sur la scène Underground de Waterloo : Linedriver, Save One, Without Fate, The Velvet Super-Sluts, Red Slipperz, Wildfire, Gottweist, Göorgée, Interdrive, A Thousand Years, Mass Murder Messiah et Anonymus. Il est possible d'écouter gratuitement ou d'acheter la musique des groupes présents en les cherchant sur Facebook­ ou Bandcamp.
Selon l'organisateur, l'offre était plus diversifiée que l'an dernier, où l'on entendait beaucoup de bands « metalcore ».
La nouveauté de cette année : un kiosque où les festivaliers pouvaient se procurer des T-shirts aux couleurs de l'Underground et un casse-croûte. Tout ça s'ajoutait au kiosque de la brasserie Farnham, qui lui revenait pour une deuxième fois, au plaisir des papilles des festivaliers, selon l'organisateur.
La pluie de début de journée a cependant causé un retard d'une demi-heure à l'horaire prévu.
Fraternité
Autant les musiciens à l'affiche que les festivaliers prenaient part à la foule. « Tout le monde restait après leur show et profitait de la journée », témoigne l'organisateur. « Beaucoup des bands sont des amis à nous, et ceux qui ne le sont pas et qui viennent au festival le deviennent », dit Alex Saint-Martin, lui-même musicien. « Et c'est pareil avec le monde dans la foule. C'est tellement fraternel, l'ambiance. Tout le monde est sur le party ! »
Familial
L'événement se tenait à la plage, et malgré ce qu'on pourrait penser d'un festival rock, tous y étaient les bienvenus. « Il y avait aussi des enfants et des personnes plus âgées », tient à mentionner Alex Saint-Martin. « Chacun y trouvait son plaisir. »
Des jeux d'eau étaient mis à la disposition des enfants, en plus de la plage, évidemment.