Hugues Lavoie est détenteur d’un baccalauréat en ingénierie agroenvironnementale. Depuis 2008, le Rougemontois de 36 ans est copropriétaire du Domaine de Lavoie et de La Pommeraie d’or avec son père.

Un candidat de Rougemont à L’Amour est dans le pré

Un cidriculteur de Rougemont participera à la 8e saison de L’Amour est dans le pré. Hugues Lavoie, du Domaine de Lavoie et du verger La Pommeraie d’or, tentera de trouver la perle rare qui voudra fonder une famille avec lui.

oint au téléphone jeudi après le dévoilement des huit candidats à la téléréalité, le vigneron de 36 ans s’est d’abord dit surpris d’avoir été choisi. 

« Parce que je ne pensais pas être le modèle typique d’agriculteur que la production recherchait. Je ne vis pas dans une région éloignée, je n’ai pas une ferme qui m’accapare 100 heures par semaine, je ne suis pas isolé dans mes champs, même que notre entreprise est assez publique en étant dans la vente au détail », explique-t-il.

Hugues Lavoie est détenteur d’un baccalauréat en ingénierie agroenvironnementale. Depuis 2008, il est copropriétaire de l’entreprise familiale avec son père et responsable du volet production, autant pour le verger que pour le vignoble. « Toutes les opérations du day-to-day, c’est moi qui les gère », résume celui qui a à sa charge une vingtaine d’employés à temps plein.

Il n’est pas celui qui se salit le plus les mains, reconnaît-il, même s’il lui arrive parfois d’aider à la production. C’est peut-être pourquoi il aime bien en parallèle s’adonner à la menuiserie et à l’ébénisterie. L’hiver, ski alpin et hockey occupent ses temps libres, tandis qu’il aime se balader en moto durant la belle saison.

Le Rougemontois se définit comme un bon vivant ayant un petit côté foodie, un gars quelque peu timide, mais également fonceur, avec « un pas pire caractère ». « Si je suis pas content, tu vas le savoir ! », lance-t-il en riant.

Il dit rechercher une grande fille — il mesure lui-même 6 pieds 4 pouces —, sportive et sociable. 

Idéalement, cette prétendante aurait également sa propre carrière, ajoute-t-il. « J’ai déjà eu deux conjointes qui ont travaillé avec moi dans l’entreprise familiale, et honnêtement, c’est difficile. »

L’appel de la famille

Malgré qu’il n’ait pas encore trouvé la perle rare, Hugues Lavoie est loin d’être découragé. D’ailleurs, ce n’est pas son idée de s’inscrire à L’Amour est dans le pré, plutôt celle d’une de ses employés, fait-il savoir. « Elle m’a proposé ça, et je lui ai répondu “pourquoi pas” un peu à la légère, sans nécessairement croire que ça irait plus loin », raconte-t-il.

Il glisse toutefois « miser beaucoup là-dessus [l’émission] » pour trouver chaussure à son pied. « L’appel de la famille commence à se faire sentir », laisse tomber celui qui aimerait bien avoir trois enfants.

C’est pourquoi il a accepté de passer outre ses deux principales craintes et de sauter à pieds joints dans l’aventure. « Je suis quand même assez réservé sur ma vie privée, même avec mes employés, même avec ma famille. Alors de penser que j’allais devoir en étaler certains aspects devant des milliers de téléspectateurs, ça m’a fait beaucoup hésiter à dire oui », expose-t-il.

L’« autre affaire qui [lui] faisait peur », avoue-t-il, c’était de devoir tourner cet automne, en pleine saison des vendanges et des pommes. « Mais je me suis arrangé. C’est l’employée qui m’a inscrit qui va me remplacer ! »

L’émission L’Amour est dans le pré, toujours animée par Marie-Ève Janvier, reviendra pour une 8e saison à l’antenne de V à l’hiver 2020.