«On a quand même eu une très belle édition qui nous a permis de continuer notre mission, soit celle de faire rayonner des artistes», a réagi le DG du Festival, Jean-François Lippé, lundi.
«On a quand même eu une très belle édition qui nous a permis de continuer notre mission, soit celle de faire rayonner des artistes», a réagi le DG du Festival, Jean-François Lippé, lundi.

Un bilan plus que positif pour le 52e FICG

Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est
Malgré une programmation moins étoffée que par les années passées, COVID oblige, l’organisation du Festival international de la chanson de Granby dresse un bilan plus que positif de sa 52e mouture, montée dans un contexte pour le moins particulier.

«On a quand même eu une très belle édition qui nous a permis de continuer notre mission, soit celle de faire rayonner des artistes», a réagi Jean-François Lippé, lundi.

Le directeur général de l’événement affirme avoir atteint la cible du nombre de vues espéré pour cette première édition 100% virtuelle et gratuite avec quelque 45 260 visionnements des différents volets présentés entre le 18 et le 29 août. «Et ça pourrait augmenter encore puisque les demi-finales sont encore disponibles sur nos plates-formes», fait-il savoir.

Chacune des quatre soirées du Grand concours, qui ont été présentées du 18 au 21 août, a capté l’attention de 6447 curieux, en moyenne. «C’est vraiment bien si on compare avec les années précédentes, où les diffusions en direct récoltaient de 2000 à 3000 vues», note Jean-François Lippé.

Chacune des quatre soirées du Grand concours, qui ont été présentées du 18 au 21 août, a capté l’attention de 6447 curieux, en moyenne.

Précisions à nouveau qu’aucune finale n’a eu lieu, et donc qu’aucun lauréat n’a été déclaré. Plusieurs prix ont néanmoins été remis et les 24 demi-finalistes se qualifient automatiquement pour les auditions de l’an prochain sans devoir passer par le processus de sélection.

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Sans surprise, c’est le spectacle de clôture du 52e Festival, présenté samedi soir dernier, qui a attiré le plus grand nombre de webspectateurs. Andréanne A. Malette et ses invités, Miro, Antoine Lachance, Alexandre Poulin et Patrick Norman, ont attiré pas moins de 8972 personnes devant leur écran.

Les quatre journées de Vitrines musicales davantage destinées aux professionnels de l’industrie, mais qui étaient accessibles gratuitement pour le grand public cette année ont pour leur part enregistré en moyenne 1368 vues.

«Je pense qu’il faut retenir du bon dans tout ça pour les années à venir, croit le DG du FICG. On n’a reçu que de bons commentaires. Il est encore trop tôt pour savoir ce qui va rester de cette façon de faire virtuelle, mais ça vaut la peine de la considérer et de voir comment on pourrait intégrer certains éléments pour, peut-être, faire un hybride entre la scène et l’écran.»

Jamais trop tôt

Rappelons qu’un dernier volet reste encore à être présenté, à savoir le 10e spectacle de Jamais trop tôt mettant en scène 24 jeunes interprètes de 14 à 17 ans sélectionnés à travers le Canada.

Contrairement aux neuf éditions précédentes, ces derniers n’ont pu être réunis sur la scène du Palace de Granby. Ils ont ainsi enregistré leur chanson durant l’été dans différents studios à travers le pays. L’album double qui en découle sera dévoilé le 26 septembre prochain à 19h30 sur la page Facebook, le compte Twitter et le site officiel du FICG.

La soirée sera animée par Andréanne A. Malette, qui signe normalement la mise en scène du spectacle.

Mentionnons également qu’il est encore possible de visionner un documentaire filmé l’an dernier sur tout le processus de création de ce volet au ficg.qc.ca.