Télé

Nos choix télé

Vendredi: Viens voir mes rénos, CASA à 19h

Trois concurrents se disputent le meilleur projet de rénovation. Kevin Raphael anime.

Samedi: Les vacances de monsieur Bruno, Évasion à 19h 

Troisième saison. En Afrique, Bruno Blanchet rencontre des Béninois qui habitent des maisons sur pilotis.

Dimanche: Football universitaire RSEQ, TVA Sports à 13h 

Le Rouge et Or reçoit le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke au Stade Telus.

Télé

Nos choix télé

Les grands reportages: invitation à un mariage royal, ICI RDI à 20h

Soyez témoin des préparatifs du mariage du prince Harry avec Meghan Marple en 2018.

Le Football de la NFL 2019, RDS À 20h

Match préparatoire de cette 100e saison, entre les Packers et les Raiders à Winnipeg.

New Amsterdam, Moi et CIE à 22h 

Nommé directeur d’un vieil hôpital américain, un jeune médecin bouleverse les habitudes du personnel.

Télévision

La série «Tchernobyl» ravit et inquiète en Lituanie

IGNALINA — Loin de sa ville de Chicago, Vytas Minaitis vient d'arpenter le sommet d'un réacteur nucléaire désaffecté, en Lituanie, et ce touriste américain assure ne pas «avoir eu peur du tout». À mille lieues de l'enfer décrit dans la série «Tchernobyl» qui y a été tournée.

«Ils savent ce qu'ils font», assure l'ingénieur informaticien à la retraite, impressionné par le «Tour Tchernobyl» de trois heures, «très intense», organisé par la centrale.

Bien avant la sortie en mai de la mini-série de HBO sur la pire catastrophe nucléaire de l'histoire, nominée 19 fois aux Emmys, le site abandonné de Tchernobyl en Ukraine était devenu une destination du «tourisme noir».

Avec la série, ils sont de plus en plus nombreux à venir aussi visiter l'ancienne centrale d'Ignalina, dans l'est de la Lituanie et distante d'à peine 450 km de Tchernobyl, où ont été tournées les scènes d'extérieur au printemps 2018.

Là, les touristes enfilent une combinaison blanche et un casque bleu, passent au-dessus du réacteur, et visitent les différents postes de travail.

Le centre d'information d'Ignalina a également reproduit le poste de commande qu'on voit dans la série, où les visiteurs peuvent s'imaginer à la place des protagonistes, le 26 avril 1986, et même appuyer sur les boutons.

Nuages radioactifs

Ce jour-là, le réacteur numéro 4 de Tchernobyl explosait, projetant des nuages radioactifs qui ont contaminé jusqu'aux trois quarts de l'Europe, surtout en URSS.

Ignalina, fermée en décembre 2009, n'avait pas attendu la série pour ouvrir ses portes au public, mais la diffusion de Tchernobyl a attiré de nouveaux visiteurs: des Lituaniens dans la majorité mais aussi des touristes étrangers essentiellement venus de Pologne, de Lettonie et du Royaume-Uni, selon Natalija Survila-Glebova, directrice de la communication de la centrale.

Ils étaient près de 900 en juillet, et les visites, interdites aux moins de 18 ans, «affichent quasiment complet jusqu'à la fin de l'année», indique-t-elle à l'AFP.

La seule centrale nucléaire de Lituanie a été fermée à la demande expresse de l'Union européenne, condition à l'accession en son sein du petit pays balte en 2004. Les raisons était d'ordre sécuritaire: elle était équipée de deux réacteurs de type RBMK, du même modèle que ceux de Tchernobyl.

La série a également été tournée à Vilnius, à une centaine de kilomètres au sud d'Ignalina, où le quartier de Fabijoniskes a été transformé en Pripyat, ville proche de Tchernobyl.

Les producteurs du film ont vu dans les lugubres rangées d'immeubles gris de l'époque soviétique un site parfait pour y reconstituer notamment l'évacuation de masse des habitants, après l'explosion.

Manne inattendue

Le «Tour Tchernobyl» y promène les touristes. Parmi eux, Vytautas Kastanauskas, 47 ans, salue le travail des producteurs de la série. «L'atmosphère de l'époque et les relations entre les gens, tout cela a été recréé parfaitement», assure ce Lituanien, qui travaille dans le secteur du tourisme.

Désireux de participer à cette manne inattendue, un jeune Lituanien a même aménagé dans ce quartier l'appartement de ses grands-parents à la mode soviétique et le fait visiter, ou le loue sur AirBnb.

À l'office du film de Vilnius, on se félicite de l'intérêt porté par l'industrie du cinéma à la capitale lituanienne, où des facilités fiscales introduites en 2014 attirent un nombre croissant de tournages, indique Jurate Pazikaite, l'une de ses responsables.

Aussi, pour une adaptation par la BBC de Guerre et Paix de Tolstoï, Vilnius est devenue en 2016 à la fois le Moscou du 19e et les Alpes autrichiennes. De même, une nouvelle série de HBO, Catherine la Grande, y a été en partie tournée.

Risque nucléaire

Mais la série ne génère pas que curiosité et fierté en Lituanie. «La série Tchernobyl nous a profondément touchés», confie Ieva Nagyte, 27 ans, salariée de l'Académie de Beaux Arts de Vilnius, qui participe au «Tour Tchernobyl» dans la capitale.

«Mes amis et moi parlons du risque nucléaire», poursuit-elle. Une allusion à la centrale nucléaire en construction à Ostrovets, en Belarus, et dont les deux tours de refroidissement sont visibles depuis les environs de Vilnius.

Projet mené par le groupe public russe Rosatom, celle-ci comptera deux réacteurs de 1200 mégawatts chacun, qui devraient entrer en service avant la fin de l'année.

Vilnius affirme que la centrale ne répond pas aux normes de sécurité et a multiplié les pressions diplomatiques pour plus de coopération avec Minsk.

L'inquiétude n'est pas récente, mais le réalisme glaçant de la série a soudain rendu palpable la réalité d'un accident nucléaire.

«Si les réacteurs d'Ostrovets explosaient, je ne serais pas sûre de savoir ce qu'il faudrait faire», lâche Ieva.

Les autorités lituaniennes elles se sont préparées au pire : elles ont stocké des cachets d'iode pour éviter les cancers de la thyroïde, testent régulièrement les sirènes d'alerte et ont signalé des routes d'évacuation.

Télé

Télévision: mariages chez les gitans

MONTRÉAL — Étant peu et même pas du tout familier au Québec avec les traditions gitanes, le documentaire présenté à TV5, le mercredi 21 août, à 21h, donne un large aperçu sur la façon dont Les mariages gitans se déroulent selon des règles très strictes. Il faut savoir que chez les gitans, plus le mariage est fastueux, plus la famille impose le respect.

La «future», de connivence avec amies et cousines, se fait faire une robe de mariée qui se doit d’être aussi somptueuse que dispendieuse. Puis, un soir, son amoureux vient l’enlever en catimini. Le couple part en voyage de noces et constatant alors leur absence, c’est à ce moment que les parents réalisent que leur fils ou fille se marie. Au retour du voyage de noces, on procède alors à la cérémonie avec robe, fleurs, gâteau, musique, des montagnes de nourriture puisqu’on n’envoie pas d’invitations : tout le monde est bienvenu. Il n’y a pas non plus de cérémonie dans un temple, une église ou devant un célébrant. En fait, le mariage a été reconnu par la fête qui réunit parents, amis, voisins et connaissances.

Il y a aussi cette cérémonie du mouchoir, c’est-à-dire, qu’avant d’officialiser l’union, la jeune fille doit se prêter au test qui révélera si elle est vierge ou non. Si elle ne l’est pas, elle n’aura pas droit au mariage. Chez les gitans, le mariage est pour la vie et le rôle des époux est on ne peut plus traditionnel : l’homme pourvoit aux besoins de sa famille alors que la femme s’occupe des enfants et de la maison.

Coup de chapeau au festival Fierté Montréal

Les festival Fierté Montréal tire à sa fin (8 au 18 août). ARTV propose donc trois films, dans le cadre du Samedi Cinéma, consacrés à des histoires survenant dans des familles où vit une personne homosexuelle.

À midi, la comédie dramatique Pride : une rencontre improbable raconte les efforts des membres de la communauté gaie désirant apporter leur soutien à des familles de mineurs en grève, au pays de Galles. Avec Ben Schnetzer et George Mackay. 

Suit, à 14h30, Les garçons et Guillaume, à table!, une comédie dramatique basée sur une histoire vraie. Parce qu’il adorait sa mère, désirait lui ressembler et était traité différemment de ses deux frères, Guillaume se croyait donc homosexuel. Avec Guillaume Galienne (qui a aussi réalisé le film), André Macron et Françoise Fabian.

Puis, en soirée, à 20h, Gazon maudit met en vedette Josiane Balasko (aussi réalisatrice), Alain Chabat et Ticky Holgado, qui forment un ménage à trois lorsque l’épouse (Loli) drôlement attirée par Marijo, tombée en panne avec son campeur devant la maison du couple, oblige son mari, Laurent, à se repositionner dans ce triangle.

Mathis, Laurent, Benjamin et les autres

Nos enfants, on les aime à la folie, on se sent capable de bien des choses pour eux. Même quand ils vieillissent, ils demeurent nos «petits» avec tous les souvenirs qui s’ensuivent. Alors, quand ils sont habités par le trouble du spectre de l’autisme, le théorème se confirme. À Moi et Cie, Autiste, bientôt majeur pose le problème de l’avenir de ces jeunes lorsqu’ils atteignent la majorité puisque les programmes d’éducation ne leur sont plus accessibles. Au cours de la série de 10 épisodes, des parents s’expriment, dont Charles Lafortune et Sophie Prégent, et les parents de quatre autres jeunes. Le mercredi 21 août, à 19h30.

Séquestrée

En 2006, marchant sur une route isolée pour se rendre chez elle, Elizabeth Shoaf, 14 ans, disparaît. On la cherche partout mais la jeune fille est dans un bunker creusé dans le bois tout près de chez elle. Pendant 10 jours, Vinson Filyaw abusera d’elle, la maintenant constamment dans la peur de mourir. 

Elle parviendra à l’amadouer et le déjouer mais paiera longtemps le prix de ce traumatisme aigu. Quant à l’abuseur, il ne vivra jamais assez longtemps pour purger sa peine sans possibilité de libération conditionnelle. La fille du bunker, une histoire vraie survenue en Caroline du Sud, le lundi 19 août, à 22h, à Investigation.

Un couple qui s’effrite

L’économie du couple raconte l’usure de Marie et Boris, parents de deux fillettes, après 15 ans de mariage. C’est clair, Marie ne supporte plus la présence de Boris dans la même pièce qu’elle, la moindre action ou parole de Boris exaspère Marie au plus haut point. Puis s’ajoute la pénible discussion concernant l’administration de l’argent car Marie, la plus riche des deux, reproche l’insouciance de Boris qui ne fait que cumuler les petits contrats. Comment en sont-ils arrivés à ne plus se supporter alors qu’ils ont été fou amoureux l’un de l’autre? Avec Berénice Bejo et Cédric Kahn, le vendredi 23 août, à 20h, à TV5.

Télé

Nos choix télé

Vendredi: Pour emporter, ICI ARTV à 20h

Pour sa première de la saison, France Beaudoin passe une heure avec Louis-José Houde.

Samedi: Projection privée, Canal Vie à 21h

 En compagnie d’Hélène Bourgeois Leclerc, Brigitte Lafleur visionne le film de sa vie.

Dimanche: Viens-tu faire un tour?, ICI Télé à 20h

Michel Barrette se ballade avec Marc-André Grondin et l’ancien dragon Serge Beauchemin.

Télé

L’amour dans la vie des dictateurs

MONTRÉAL — Ils projettent une aura de leader, ils sont grands aux yeux du peuple, ils représentent des modèles de virilité, ils séduisent autant les hommes que les femmes, ils sont sûrs d’eux et en imposent et les gens se laissent conquérir par leurs discours : les dictateurs.

Mais qu’en est-il de leur vie amoureuse, de leur sexualité qu’on imagine à la grandeur de leur despotisme? D’ailleurs, on raconte que les femmes sont immanquablement attirées par ces «forces de la nature». On ouvre donc la porte de cette alcôve moins connue de ces hommes que furent Mussolini, Hitler, Staline et Mao Tse Toung, dont les dictatures ont fait des millions de morts au fil des décennies. Tout de même paradoxal que des tyrans deviennent objet de désir, comme Mussolini qui expédiait ses «conquêtes» en 10 minutes ou Hitler qui tenait sa maîtresse, Eva Braun, éloignée de lui, peut-être aussi à cause de son impuissance.

Staline n’avait qu’une obsession : dominer. Sa libido était engloutie dans le pouvoir. D’ailleurs, certaines de ses «femmes» ont connu un triste sort et il leur a reproché leur triste fin parce qu’elles lui faisaient ombrage. Pour Mao, aucun appétit sexuel. Il traitait les femmes comme des objets. Pour lui, la sexualité était une perte de temps. Le documentaire La sexualité des tyrans, à Télé-Québec, le lundi 12 août, 20h.

Woodstock, il y a un demi-siècle

Deux jeunes héritiers devenus hommes d’affaires ont rencontré deux jeunes hommes issus du domaine musical. L’un d’eux voulait trouver l’argent pour établir un studio d’enregistrement, d’où l’idée d’un festival pour y accueillir environ 50 000 personnes.

Finalement, pas moins de 400 000 personnes se sont donné rendez-vous à Bethel, à une centaine de milles de New York, le 17 août 1969. La moyenne d’âge des spectateurs était de 25 ans et durant trois jours, ce fut un moment de grande paix et d’amour qui émanaient de cette foule. Ils étaient là pour changer le monde, pour protester contre la guerre au Vietnam. Cet événement unique issu de la culture hippie est devenu emblématique dans l’histoire du rock ‘n’ roll.

Durant trois jours, 32 groupes ont défilé sur la scène. Folk, rock, soul, blues, tous les styles de musique furent au programme, marqué par le talent de Jimi Hendrix, Santana, Joe Cocker, The Who. Pour raviver ces souvenirs, c’est à RDI, jeudi et vendredi, 15 et 16 août, 20h.

Éléphants sans défense (s)

Depuis 2010, 100 000 éléphants ont été tués par des braconniers voulant s’emparer de leurs défenses, qui servent à fabriquer des bijoux ensuite vendus à fort prix. Le documentaire Dans la tête des éléphants nous apprend que le cerveau de ces mammifères est trois fois plus gros que celui de l’homme. On dit aussi qu’ils observent les humains et savent reconnaître ceux qui leur veulent du mal. Ils ont tout un système de communication entre eux, ils veillent leurs morts, ils pleurent. Et malheureusement, l’homme empiète sur leur espace vital. À Explora, le lundi 12 août, 19h.

Portrait de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci a vécu il y a plus de 500 ans. On connaît bien l’imposante œuvre de ce peintre et ingénieur, dont le génie englobait aussi l’anatomie, les sciences, toutes connaissances utiles à ses inventions. Un psychologue, une historienne, une radiologue tracent un portrait de l’homme, enfant illégitime, homosexuel, que le clergé a voulu camoufler en évitant, autant que possible, d’exposer ses réalisations. On lui prête également des liens avec le monde ésotérique. Stupéfiant! Spécial Léonard de Vinci, le mardi 13 août, 20h30, à TV5.

Autopsies

Lundi, mardi et mercredi, 12, 13 et 14 août, 18h, Investigation présente en rafale trois émissions de la série Hollywood Autopsy. On revient donc sur le décès d’Andy Kaufman, humoriste emporté à 35 ans, pour comprendre le cancer de la langue dont il a souffert. Puis, le mardi, au tour d’Elizabeth Taylor. On revient particulièrement sur les circonstances de son décès, occasionné par ses problèmes cardiaques. Enfin, le mercredi, on veut en savoir plus sur les traitements contre le cancer des voies digestives de Farrah Fawcett, qu’on avait pourtant déclarée officiellement guérie trois ans plus tôt.

Télé

Minisérie sur l’affaire Clinton-Lewinsky

BEVERLY HILLS, Calif. — Une minisérie américaine se penchera sur la tentative de destitution de l’ex-président américain Bill Clinton, en mettant l’accent sur Monica Lewinsky, Linda Tripp et d’autres femmes au cœur du scandale.

La minisérie sera diffusée sur la chaîne FX, quelques semaines avant l’élection présidentielle de 2020.

Monica Lewinsky, qui était stagiaire à la Maison-Blanche quand elle a eu une liaison avec Bill Clinton, fera partie de l’équipe de production du projet, a déclaré le pdg de FX, John Landgraf, en annonçant la série lors d’une rencontre de la Television Critics Association, mardi.

Bill Clinton avait d’abord nié la liaison avant de l’admettre, en 1998.

En septembre

La série devrait être diffusée le 27 septembre 2020, environ cinq semaines avant les élections du 3 novembre. Les producteurs d’American Crime Story se sont déjà penchés sur le procès d’O.J. Simpson et l’assassinat de Gianni Versace dans le passé.

Dans une déclaration au magazine Vanity Fair publiée en ligne mardi, Monica Lewinsky a indiqué que son hésitation initiale à se joindre au projet avait été surmontée après que le producteur Ryan Murphy eut démontré son «dévouement à donner une voix aux personnes marginalisées dans l’ensemble de son brillant travail».

Beanie Feldstein tiendra le rôle de Monica Lewinsky, tandis que Sarah Paulson sera Linda Tripp, dont les bandes enregistrées secrètement ont déclenché le scandale. Annaleigh Ashford interprétera Paula Jones, qui a accusé Bill Clinton d’avances sexuelles non désirées. Le reste de la distribution, y compris l’acteur qui interprétera l’ancien président, n’a pas été dévoilé.

Télévision

Une 10e saison de «Lol :-)» en tournage [VIDÉO]

Alors que la neuvième saison de la série humoristique sans dialogues Lol :-) sera diffusée à TVA l’automne prochain, ses artisans en sont déjà à préparer la suivante. 

L’équipe a tourné ces derniers jours dans la région, notamment au Centre Vidéotron et aux abords de la rivière Ferrée à Boischatel, où les comédiens Cathleen Rouleau, Kev Adams et Antoine Vézina étaient à l’œuvre. Un premier bloc de tournage avait eu lieu à Québec au printemps et un troisième suivra, à Las Vegas, cette fois. 

Cette 10e saison nous amènera notamment dans des univers rappelant les films Dunkerque ou Rapides et dangereux, sur un chantier de construction et dans le monde de la drague en ligne version Tinder, selon ce qu’a avancé l’agence ComediHa, qui produit l’émission. 

Les interprètes Clauter Alexandre, Réal Bossé, Martin Drainville et Julie Ménard seront aussi de la partie. 

Ces nouveaux épisodes arriveront au petit écran en 2020.

Télé

Des félins pour tous les goûts

MONTRÉAL — Au chapitre des horreurs survenues dans le monde, il y a les bombes nucléaires lancées sur Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945. Or, à Nagasaki, un groupe de religieuses missionnaires, dont des Québécoises, étaient prisonnières du Japon.

Si la bombe les a, en quelque sorte, libérées, de l’emprise japonaise, ces femmes ont porté à jamais les séquelles de la radioactivité. Le documentaire Les sœurs de Nagasaki d’Alain Vézina, soucieux de vérité, livre des détails méticuleusement choisis et révélateurs du fait historique. Ces femmes, qui ont œuvré dans le silence malgré la souffrance subie et l’immensité de la tâche à accomplir, ont aidé à secourir les rescapés, parmi lesquels se trouvaient beaucoup d’enfants. En plus des 74 000 victimes de l’attaque, il y avait une ville complètement détruite à reconstruire.

Les images souvent cruelles du film sont accompagnées de la musique de Réjean Doyon, qui apporte une implacable dimension dramatique à cet holocauste nucléaire, qui s’inscrit parmi les pires horreurs fomentées par l’homme contre ses semblables. À RDI, le mardi 6 août, 20h.

Avoir l’œil

Voyager n’est plus réservé aux plus fortunés. Les vols se multiplient, transportant des milliers de passagers d’un pays à un autre, d’un continent à un autre. À Canal D, le mardi 6 août, on observe le quotidien d’agents des services frontaliers, de 18h à 20h aux Douanes sous haute surveillance.

Il est interdit de transporter certains produits pour éviter la propagation possible de bactéries, de même, évidemment, que tous les produits illicites. Or, il est impressionnant de constater à quel point les gens font preuve d’imagination pour déjouer la loi et tromper les agents. Sauf que, ces agents des douanes ne sont pas nés de la dernière pluie. Ils ont l’œil et connaissent la plupart des trucs et des cachettes des plus rusés. Les quatre épisodes présentés en rafale constituent un véritable divertissement pour le téléspectateur.

De la cocaïne cachée dans une statue, un Allemand qui dit venir passer un mois en Australie avec seulement 30 $ en poche, un jeune Hawaiien qui veut faire croire qu’il est sous l’effet de l’alcool, 150 grammes d’héroïne cachée dans un livre, des lézards cachés dans des chaussettes... Bref, on ne recule devant rien pour tenter de déjouer les douaniers.

Le chat, cette petite peluche futée

Pour souligner la Journée internationale du chat, le jeudi 8 août, Explora présente plus de huit heures de documentaires sur le félin. Débutant ce samedi, 21h, L’Odyssée des félins; le dimanche 4 août, à midi, Le monde merveilleux des chatons et des chiots (2 épisodes); les lundi et mardi, 5 et 6 août, 19h, Chien ou chat? Le grand duel; le mercredi 7 août, 19h, Un lion dans votre salon; et le jeudi 8 août, 19h, Le chat, ce tueur si mignon révèle qu’on lui doit la mort de 1,5 milliard d’oiseaux, collaborant ainsi à l’extinction de certaines espèces, et de plus de 7 milliards de petits mammifères.

Le cinéma n’échappe pas à une redéfinition de son image. L’ère des stars (Catherine Deneuve, Alain Delon, Marilyn Monroe) est révolue, ces êtres excentriques, rebelles, libres ne font plus autant rêver. Aujourd’hui, on ne va pas au cinéma pour y voir la vedette, mais pour le film. À Stupéfiant! / Cinéma, état des lieux, on redéfinit la place du 7e art à l’heure des géants du web. Le mardi 6 août, 20h30, à TV5.

La vie des transgenres n’est sûrement pas un long fleuve tranquille. Absolument trans raconte le long cheminement qui a mené à l’émergence de la culture transgenre. Alors qu’ils ont jadis été considérés comme des phénomènes, ils ont pu imposer leur droit à la différence, grâce à leur détermination. On peut entendre plusieurs personnalités, dont Zackary Drucker, Stephanie Michelini, Bambi et Jen Richards, évoquer l’histoire de la révolution transgenre, de ses origines à nos jours. À Télé-Québec, le mercredi 7 août, 20h.

À Radio-Canada : Le code du tueur raconte, en trois épisodes, le viol et le meurtre de la jeune Lynda Mann, 15 ans, survenu en novembre 1983, en Angleterre, qui fut le cas utilisé pour mettre à profit les techniques d’empreintes génétiques mises au point par Alec Jeffreys de l’Université de Leicester. Avec John Simm, David Threlfall et Anna Madeley. Le mardi 6 août, 20h. Good Morning Vietnam, réalisé par Barry Levinson, il y a une trentaine d’années, raconte l’arrivée de Cronauer, un animateur de radio très en vogue, au sein de l’armée en poste à Saïgon. Si ses pitreries redynamisent les troupes, elles ont aussi pour effet de contrarier ses supérieurs. Avec Robin Williams, le vendredi 9 août, 19h30. 

À TVA : Lorsque leurs parents décident de vendre la maison, deux sœurs dans la quarantaine, l’une divorcée et l’autre monoparentale frivole, décident d’organiser une grande fête, la dernière, en mémoire de leur adolescence. Mais la soirée prend des proportions hors de contrôle qui auront des répercussions insoupçonnées. Sœurs, avec Tina Fey et Amy Poehler, le jeudi 8 août, 19h30.

À Télé-Québec : Le documentaire La guerre du Vietnam, les traces cachées fait état des impacts et vestiges de ce conflit qui a fait rage durant 20 ans. On y voit des tunnels creusés par les opposants au régime, les conséquences de l’utilisation de produits chimiques, l’existence de bombes et de mines enfouies, des cicatrices que les décennies ne parviennent pas à effacer. Le mardi 6 voût, 20h.

Télé

Une quatrième saison pour la «Servante écarlate»

LOS ANGELES — «Béni soit le fruit»: la série « La Servante écarlate», dystopie sur une Amérique cauchemardesque devenue une théocratie, va avoir une quatrième saison, a annoncé vendredi la plateforme de streaming Hulu.

Adaptée du livre éponyme de Margaret Atwood, la série se déroule dans un futur très proche où les États-Unis ont été renversés par une dictature religieuse, la «République de Gilead», à une époque où, pour des raisons environnementales floues, les humains ont vu leur fertilité s’effondrer.

Les rares femmes encore capables de procréer, telle l’héroïne Offred, incarnée à l’écran par Elisabeth Moss, ont été transformées en esclaves sexuelles au service des dirigeants de Gilead qui les violent au cours de cérémonies religieuses mensuelles.

La série, qui a remporté 11 Emmy Awards, est actuellement dans sa troisième saison et se termine le 14 août aux États-Unis.

Aucune autre précision n’a été apportée sur la saison 4.

Hulu, propriété de Disney, compte 28 millions d’abonnés. La plateforme a aussi annoncé vendredi que l’acteur oscarisé Mahershala Ali rejoindrait la deuxième saison de la série Ramy, et qu’une comédie en 10 épisodes en collaboration avec Amy Schumer allait voir le jour.

Télé et radio

Sous le règne de Moïse, le gourou tyrannique

MONTRÉAL — Plusieurs se souviendront de ce triste épisode, durant les années 1980, alors que Roch Thériault, surnommé Moïse, se disait investi d’une mission divine. Il avait recruté un groupe de personnes (10 femmes, 2 hommes), pour former une communauté qui a vite pris les allures d’une secte.

Évidemment, les femmes devaient se soumettre aux volontés de Moïse, le maître absolu. En fait, elles en étaient amoureuses malgré tous les sévices, les tortures, les humiliations qu’il leur imposait. Vivant à l’écart de la société, les «épouses» du gourou gagnaient de l’argent grâce aux profits de la vente de leurs produits de boulangerie. Beaucoup d’enfants sont nés de cette vie communautaire régie par le tyran, qui est allé jusqu’à tuer un bambin et une femme. Des horreurs sont révélées lors d’un témoignage de l’une des femmes.

Une travailleuse sociale, découvrant l’horreur que Moïse imposait aux femmes, est parvenue à démanteler la secte. Roch Thériault a été condamné à la prison à vie et quelques femmes ont tout de même continué d’aller le voir en prison. Moïse : l’affaire Roch Thériault, avec Luc Picard, Isabelle Blais et Polly Walker, le vendredi 2 août, 20h, à Investigation.

Disparaître

À Complément d’enquête, le mercredi 31 juillet, 20h, à TV5, il est question de Disparitions : comment j’ai quitté les miens. Il y a ceux qui partent pour ne pas faire face à leurs obligations, ceux qui sont enlevés, ceux que l’Alzheimer déracine petit à petit. Voici deux des cas dont il est question.

En France, 19 000 adultes disparaissent chaque année, comme Tiphaine Véron, jeune femme de 36 ans qui visitait le Japon, en juillet 2018. Deux jours après son arrivée, sa famille n’a plus de ses nouvelles. Ayant peu d’information de la part des autorités japonaises, Sybil et Damien, sa sœur et son frère, décident d’aller sur place : ils craignent un enlèvement. N’ayant rien pour les diriger sur une voie plutôt qu’une autre, ils ne cessent de réclamer de l’aide pour poursuivre les recherches.

Puis, il y a Jean-Philippe, un fleuriste sans histoire, qui disparaît soudainement, à 46 ans. Sa conjointe découvre, un jour, que l’homme a cumulé 150 000 euros de dettes auxquelles il n’a pu faire face. Les enfants souffrent de l’absence de leur père, disparu depuis quatre ans. Mais en France, les individus ont le droit de disparaître, alors la police ne fera pas de recherche. On ne peut qu’espérer son retour.

Aimer haïr, via Twitter

On dit qu’il y a plus d’un milliard et demi d’utilisateurs de Twitter. Donc autant de personnes qui se racontent, émettent des opinions, approuvent, désapprouvent, et finalement, peu de choses passent inaperçues. On va même jusqu’à insulter, humilier, menacer. On tente alors de débusquer ces personnes qui ciblent les individus. Quelles sont leurs motivations? Un spécialiste dira qu’il faut fermer téléphones et ordinateurs en cas de trolls parce que plus les gens livrent des informations qui les concernent plus cette action a pour effet d’attiser des commentaires et des réactions négatives. Les chasseurs de trolls, le mardi 30 juillet, 20h, à RDI.

Les invitations à s’occuper activement de notre santé sont légion. À Explora, la série Repousser la mort : mensonges et vérités jette un regard, en six épisodes, sur les différentes propositions offertes. Le vendredi 2 août, 21h, la première porte sur la «détoxication», soit une méthode qui libérerait l’organisme des toxines qui l’habitent. Certains diront qu’il faut sauter, ou boire du thé, ou utiliser un shampooing spécial ou procéder à un bain de pieds ou encore, irriguer le côlon. Des spécialistes de la santé disent ce qu’il en est de tous ces «traitements».

À Canal D, ce dimanche, 21h, le documentaire Vladimir Poutine : un espion au pouvoir revient sur les événements qui ont propulsé M. Poutine du statut d’ex-espion du KGB, les services secrets soviétiques, au plus haut titre du pays. Fin stratège et enclin à une dictature brutale, l’homme, issu d’une famille modeste, a su comment créer un nuage d’insécurité aux États-Unis et accroître l’influence des Russes sur les Américains.

À Radio-Canada : Marie-José Turcotte présente les 18es Championnats du monde de la FINA, ce samedi et dimanche, de 14h à 17h. Des athlètes de haut niveau, dont plusieurs Canadiens, participent aux compétitions de natation à Gwangiu, en Corée du Sud, du 12 au 28 juillet. Le vendredi 2 août, 19h30, Le bon côté des choses raconte l’histoire d’un professeur bipolaire qui doit faire un séjour en psychiatrie, et qui retourne ensuite vivre chez ses parents avec l’idée de reconquérir son épouse. Mais la rencontre d’une femme mystérieuse viendra compliquer sa démarche. Avec Bradley Cooper, Jennifer Lawrence et Robert De Niro.

À TV5 : Le débat est lancé en France : doit-on reconstruire la cathédrale Notre-Dame de Paris selon les diktats d’il y a 850 ans ou non? La question enflamme conservateurs et innovateurs à Stupéfiant! / Spécial reconstruction, le mardi 30 juillet, 20h30.

À ARTV : Publié en 1943, Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry a été traduit en plus de 300 langues et distribué aux quatre coins du monde. Le chef-d’œuvre a pour effet de toucher l’enfant enfoui en chacun de nous, une lecture qui transcende le temps. L’invisible essence : Le Petit Prince, le lundi 29 juillet, 20h30.

Télé et radio

Une troisième saison de «Big Little Lies» demeure incertaine

BEVERLY HILLS, Calif. — L’avenir de Big Little Lies est aussi incertain que le destin judiciaire de ses protagonistes.

Le responsable de la programmation à HBO, Casey Bloys, soutient qu’il ne veut pas commander une troisième saison «juste pour le faire». Il avait déclaré un peu plus tôt devant un parterre de critiques de télévision qu’il ne voyait pas d’histoire évidente à poursuivre sur une troisième saison.

On ne sait pas non plus si la controverse entourant la réalisatrice de la deuxième saison, Andrea Arnold, constitue un facteur dans la décision de continuer. Mme Arnold aurait perdu le contrôle du produit final au profit du producteur exécutif et réalisateur de la première saison, Jean-Marc Vallée, et du créateur, David E. Kelley. Le réalisateur québécois a remonté certaines scènes tournées par Mme Arnold, apparemment pour conserver le ton et le style visuel de la série.

Casey Bloys, qui a loué le travail d’Andrea Arnold sur la série, a déclaré mercredi qu’il y avait eu «beaucoup de désinformation» autour de cette affaire. Les réalisateurs télé n’obtiennent généralement pas le contrôle final de la création, a déclaré M. Bloys.

«On n’a jamais promis à Andrea de laisser libre cours à sa liberté de création [...] Nous étions clairs et elle a compris que nous ne cherchions pas à réinventer la série», a-t-il soutenu.

Lorsque la série s’est terminée dimanche dernier, les cinq femmes qui portaient en elles un obscur secret se dirigeaient vers le poste de police de Monterey. On pouvait aisément penser que des aveux étaient à venir — et peut-être, du coup, une autre saison pour le drame à succès produit par Nicole Kidman et Reese Witherspoon.

Mais M. Bloys a assuré que cette fin ne reflétait pas une décision de laisser la porte ouverte à d’autres Petits secrets, grands mensonges, inspirés du roman de Liane Moriarty.

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Télé et radio

L’émission de radio «Québec, réveille!» survivra [VIDÉO]

Menacée de disparition, l’émission de radio matinale «Québec, réveille!» devrait revenir en ondes en septembre, grâce à une campagne de sociofinancement fructueuse.

L’animatrice Marjorie Champagne a amassé jusqu’à maintenant 77 % des 30 000 $ requis pour payer une saison de Québec, réveille! , diffusée à la station communautaire CKIA (88,3). «Je trouve que le concept est trippant parce qu’on voit que ça marche, les gens embarquent […] Cette émission-là est en train de devenir indépendante et va être financée par sa communauté», se réjouit Mme Champagne.

Depuis trois ans, c’est un partenariat avec la télé communautaire MAtv qui a permis à l’émission d’information locale et d’opinion de gauche de prendre son envol. Il y a quelques mois, MAtv a retiré sa contribution, en raison d’une restructuration. «Il n’était pas question d’arrêter ce projet-là. C’est trop important», lance Mme Champagne. 

D’où la campagne de financement participatif lancée sur La Ruche, une première pour une émission de CKIA. Lundi, 209 citoyens, entreprises et organisations avaient répondu à l’appel, en échange de temps d’antenne ou de publicité sur les ondes. 

Mme Champagne mise sur le fait que son émission prône le féminisme, le progressisme, la protection de l’environnement et la diversité culturelle pour s’attirer des sympathisants. «On est à un autre bout du spectre politique, on peut dire ça comme ça. Il y a beaucoup de radios parlées à Québec, ce qui est bon pour la démocratie. Mais si ça tend juste d’un bord du spectre politique ou du spectre de l’opinion, c’est problématique», opine-t-elle. 

L’argent amassé servira en grande partie à payer le salaire de l’animatrice, afin qu’elle puisse se consacrer entièrement à la production et à l’animation de cette émission de radio, diffusée tous les jours de semaine de 7h30 à 9h sur la bande FM au 88,3, mais aussi sur Facebook et sur YouTube, pour rejoindre le plus d’auditeurs possible.

Cumulant 15 ans d’expérience dans les médias, comme directrice de la programmation à la radio CKRL, reporter à MAtv et réalisatrice pour la Fabrique culturelle à Télé-Québec, Mme Champagne n’est pas habituée de devoir «vendre» son temps d’antenne avant d’ouvrir son micro. Mais elle espère que la formule continuera d’être gagnante, afin de poursuivre l’émission pour une autre saison en janvier 2020. 

Une émission spéciale en plein air sera diffusée le mardi 23 juillet, à la place Jacques-Cartier dans Saint-Roch, pour marquer le dernier droit de la campagne de financement, qui prend fin le 1er août.

Télé et radio

Les acteurs du «Trône de fer» défendent la fin de la série

SAN DIEGO — Depuis le festival Comic-Con de San Diego, la distribution de «Trône de fer» s’est porté à la rescousse des scénaristes pour défendre le dénouement de la série au succès planétaire, qui a suscité la frustration de centaines de milliers de fans.

Avant leur apparition vendredi, les organisateurs de cet événement mettant à l’honneur la pop-culture ont dû rappeler au public de faire en sorte que les acteurs se sentent «bienvenus».

Si l’accueil a en réalité été plutôt enthousiaste, l’acteur Nikolaj Coster-Waldau, qui joue le rôle de Jaime Lannister, a lui été hué lorsqu’il a décrit la mort de son personnage, dans les bras de sa soeur Cersei, comme «parfaite». «Cela faisait sens pour moi», a-t-il dit avant d’être interrompu.

«Cette série a rassemblé tant de gens, qui l’ont regardée et aimée. Donc évidemment, quand on arrive à la fin, cela vous énerve quoiqu’il arrive...», a-t-il poursuivi.

Après la diffusion, en mai aux États-Unis, du dernier épisode de la huitième saison de cette série médiévale fantastique de HBO --qui avait battu le record d’audience de la chaîne avec 19,3 millions de téléspectateurs --, les fans de «GoT» avaient dénoncé une saison bâclée.

Une pétition en ligne pour demander que la dernière saison soit refaite «avec des auteurs compétents» a recueilli 1,6 million de signatures.

L’acteur Conleth Hill, qui joue le rôle de Varys, a plaisanté en affirmant ne pas regretter d’avoir «lancé la pétition». Puis, décrivant la réaction des fans de la série comme très positive depuis sa première diffusion en 2011, il a mis les critiques récentes sur le dos d’une «campagne médiatique de haine».

Pour Isaac Hempstead Wright, dont le personnage Bran Stark s’est retrouvé roi au grand dam de nombreux téléspectateurs, la fin ambiguë de la série est par ailleurs une force.

«L’une des choses les plus intelligentes à propos de cette fin est qu’elle ne conclue pas les choses de façon extrêmement claire», a-t-il argumenté. «C’est le chaos dans le royaume (...) Ce n’est pas définitivement fini, ça laisse la place à l’interprétation.»

L’acteur John Bradley (Samwell Tarly), est quant à lui revenu sur une autre polémique, qui le rendait responsable de la présence dans une scène d’un gobelet Starbucks.

«Je m’excuse d’avoir eu soif», a-t-il plaisanté, tout en démentant être responsable de l’incident.

Cette rencontre au Comic-Con devait être la première apparition publique des créateurs de la série, David Benioff et Dan Weiss, mais ces derniers avaient annulé plus tôt dans la semaine, ainsi que deux autres membres de la distribution.

La série a cette semaine battu un record de nominations aux Emmy Awards, les récompenses de la télévision américaine, avec 32 occurrences.

Télé et radio

«Le trône de fer» bat un record avec 32 nominations aux Emmy [PHOTOS]

LOS ANGELES — Signe de sa popularité aux États-Unis et à travers le monde, la série à succès «Le trône de fer (Game of Thrones)» a battu un record mardi aux Emmy Awards, les Oscars de la télévision américaine, avec 32 nominations.

La série médiévalo fantastique de HBO, qui vient de s’achever cette année après sa huitième saison, devance La fabuleuse Mme Maisel, série d’Amazon qui compte pour sa part 20 nominations aux Emmys, dont la 71édition se tiendra à Los Angeles en septembre.

Le trône de fer, déjà la série la plus récompensée de la télévision américaine, compte maintenant 161 nominations à son palmarès.

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Netflix supprime finalement la scène de suicide de la série «Treize raisons»

LOS ANGELES — Netflix a décidé de supprimer une scène graphique de suicide de la finale de la première saison de son émission «Treize raisons (13 Reasons Why)», au moment où la série se prépare à lancer sa troisième saison.

Le créateur de la série, Brian Yorkey, a déclaré sur Twitter que l’intention, en montrant le suicide avec autant de détails, était de «s’assurer que personne ne voudrait jamais l’imiter». Mais les producteurs ont entendu les préoccupations des experts en santé mentale et ont décidé, avec le service de diffusion en continu, de retirer la scène.

Brian Yorkey affirme que le montage «aidera l’émission à faire le plus de bien possible à la plupart des gens tout en atténuant les risques pour les jeunes téléspectateurs particulièrement vulnérables».

Les groupes de prévention du suicide soutiennent la décision.

La série a attiré des éloges et des critiques lors de sa première diffusion en 2017. L’émission comprenait des avertissements sur ses scènes graphiques et Netflix a mis en place un site web d’assistance en cas de crise.

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«Stranger Things 3» : Vivement plus de choses étranges!

Nés en 1984, les jumeaux Matt et Ross Duffer sont sans doute trop jeunes pour se souvenir de l’époque qu’ils dépeignent dans la série à succès «Stranger Things». Mais ils en ont saisi l’essence en empruntant de réjouissante manière des références à des films culte des années 80 : «E.T.», «Les Goonies», «Rencontre du troisième type», «Poltergeist», etc.

Un petit gars disparu, des phénomènes paranormaux, une conspiration gouvernementale, une fillette dotée de pouvoirs télékinétiques, un inquiétant monde parallèle et des enfants en mission sur leurs vélos… La table était mise pour un succès télévisuel qui a tenu les fans en haleine depuis l’été 2016. Alors que la très attendue troisième saison nous arrivera sur Netflix le 4 juillet, retour sur un phénomène qui mise sur la nostalgie des années 80, mais qui rallie aussi les plus jeunes téléspectateurs.

Télé et radio

Bill Cosby fait appel de sa condamnation pour agression sexuelle

NORRISTOWN, Penn. — Le comédien Bill Cosby fait appel de la condamnation pour agression sexuelle qui l'a mené en prison, plaidant que le juge a permis à d'autres femmes de livrer des témoignages qui n'étaient pas pertinents, selon lui.

Les avocats de Cosby soutiennent que les témoignages de cinq autres femmes étaient «remarquablement différents» de celui de la plaignante au procès, Andrea Constand, et qu'ils étaient trop éloignés dans le temps par rapport à la rencontre de Mme Constand avec l'humoriste, qui remontait à 2004.

Télé et radio

Cinq présentatrices télé attaquent leur chaîne pour discrimination liée à l’âge

NEW YORK — Cinq présentatrices de télévision ont attaqué mercredi en justice leur chaîne locale New York 1, affirmant avoir été écartées au profit de journalistes plus jeunes ou masculins et en dénonçant une discrimination tenace contre les femmes plus âgées à la télévision.

Dans une plainte de 61 pages enregistrée au tribunal fédéral de Manhattan, les cinq présentatrices, âgées de 40 à 61 ans, avec entre 11 et 27 ans d’ancienneté au sein de la chaîne, estiment avoir été «marginalisées de manière flagrante» par Charter Communications, le câblo-opérateur qui a repris cette chaîne référence de l’information locale new-yorkaise en 2016.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

Vendredi: Y'a du monde à messe, Télé-Québec à 21h

Invités: Manal Drissi, Benoît Dutrizac, Guylaine Tanguay, Olivier Primeau et le producteur de porno, Nicola Lafleur.

Samedi: 150 ans de Hot Wheels, Historia à 18h 

L’histoire d’un des jouets les plus populaires au monde et de sa réelle influence sur le monde de l’automobile.

Dimanche: Viens-tu faire un tour, ICI Radio-Canada Télé à 20h

Guy Mongrain et Nanette Workman monte à bord de la Corvette 1958 conduite par Michel Barrette.

Télé et radio

En Russie, louanges et accusations de mensonges pour la série «Chernobyl»

MOSCOU — Acclamée, la minisérie américaine «Chernobyl», qui fait revivre les heures dramatiques de la catastrophe de Tchernobyl, ravive des souvenirs douloureux en Russie avec un réalisme souvent salué, mais qui lui vaut aussi des accusations d’exagérer le rôle néfaste des autorités soviétiques.

La chaîne HBO a diffusé cette semaine le dernier des cinq épisodes de cette minisérie (diffusé sur Super Écran, au Québec), tableau implacable du pire accident de l’histoire nucléaire civil.

Le 26 avril 1986, l’explosion du réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine soviétique, avait répandu un nuage radioactif à travers l’Europe. L’URSS tentera plusieurs semaines de cacher l’incident avant de se résoudre à faire évacuer la zone, encore inhabitable plus de 30 ans après.

«Le degré de réalisme de Chernobyl est plus élevé que dans la plupart des films russes sur cette période», reconnait le média pro-gouvernemental Izvestia.

«Je pense qu’il s’agit d’une oeuvre télévisuelle de haute qualité. Il n’y a rien à redire là-dessus», a affirmé pour sa part à l’AFP Susanna Alperina, journaliste culturelle au quotidien pro-Kremlin Rossiïskaïa Gazeta.

En Russie, la série n’est pas diffusée à la télévision, mais est accessible via la plate-forme de streaming Amediateka, qui a obtenu les droits pour de nombreuses séries populaires telles que Le trône de fer.

L’oeuvre est surtout louée pour avoir réussi à reproduire l’ambiance de l’URSS, rappelant souvent aux spectateurs russes leur enfance. Et pour cause, le tournage a été partagé entre l’Ukraine et une ancienne centrale nucléaire soviétique en Lituanie, équipée des mêmes réacteurs RBMK que Tchernobyl.

Réalisé par le Suédois Johan Renck, Chernobyl a pour personnage principal le directeur adjoint du plus grand centre de recherches nucléaires d’URSS.

Si la série se concentre sur l’héroïsme de personnages ordinaires, les hauts responsables soviétiques, à commencer par le dirigeant soviétique de l’époque Mikhaïl Gorbatchev, sont dépeints comme manquants de courage et menteurs.

La série exprime «du respect et une sympathie pour les gens, pour notre peuple soviétique», a relevé sur Facebook la journaliste Ksenia Larina, de la radio indépendante Echo de Moscou. «Mais elle exprime un dédain fort pour les autorités qui ont méprisé leurs citoyens».

«Mensonge brillamment tourné» 

Mais alors que les relations entre la Russie et les pays occidentaux sont au plus bas depuis la fin de la guerre froide, d’autres y ont vu une critique injustifiée du régime soviétique et, en creux, une attaque contre le pouvoir actuel.

Le journal populaire Argumenty i Fakty a critiqué un «mensonge brillamment tourné» divisant le peuple soviétique, entre des «bourreaux sanguinaires et des victimes innocentes».

L’un des messages cachés de la série serait par exemple de montrer que l’industrie nucléaire russe n’est pas fiable, a même avancé le tabloïd Komsomolskaïa Pravda.

Pour ce journal friand de théories du complot, la production à gros budget de HBO montre des «Russes désemparés et négligents» avec l’objectif de perturber les ventes de centrales de fabrication russe à l’étranger.

Trente personnes ont été tuées par ou immédiatement après l’explosion du réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl, mais le bilan total, qui est encore source de polémique, et de plusieurs milliers de morts, notamment parmi les «liquidateurs», chargés des opérations de décontamination de la zone.

«Vue de l’extérieur» 

La journaliste Susanna Alperina n’a pas vu de propagande. Au contraire, la série «montre comment la propagande est fabriquée, ce qui est différent». «Une vue de l’extérieur est parfois plus juste», note-t-elle, ajoutant n’avoir jamais vu de productions russes équivalentes.

En Russie, «Chernobyl» a aussi soulevé la question de savoir pourquoi une oeuvre de cette facture n’avait jamais vu le jour dans le pays. L’une des raisons serait le budget des séries russes, qui n’est comparable en rien à celui des productions occidentales.

«Peut-être que les gens ont peur de faire ce genre de projets, par crainte que les spectateurs n’aiment pas. En fait, c’est ce qu’ils attendent», soutient Susanna Alperina.

En 2014, la chaîne russe TNT avait produit une série pour adolescents teintée d’épouvante ayant pour théâtre Tchernobyl. Et l’acteur et réalisateur russe Danila Kozlovsky a annoncé en mars un film sur le sujet, dans lequel il tiendra le rôle principal.

Télé et radio

Les choix télé de Richard Therrien

Vendredi: Y'a du monde à messe, Télé-Québec à 21h

Christian Bégin reçoit Arnaud Soly, Boucar Diouf, Ines Talbi, Valérie Plante et Christophe Savary.

Samedi: Notre vie, ICI ARTV à 22h

Début de la troisième saison. Kate et Toby tentent d’avoir un bébé mais les médecins sont pessimistes.

Dimanche: Big Little Lies, HBO et Super écran à 21h

Deuxième saison. Mary Louise (Meryl Streep) ne croit pas son fils capable d’autant d’horreurs.

Le tournage de Ricardo Trogi en images

Télé et radio

À un souffle du record historique de «Jeopardy!», il est battu

NEW YORK — Devenu une vedette aux États-Unis grâce à son parcours impressionnant dans le jeu télévisé «Jeopardy!», James Holzhauer a finalement été battu et termine à un souffle du record de gains qui lui semblait promis.

La séquence avait fuité dès dimanche, plus de 24 heures avant la diffusion lundi du 33e épisode de la saga de ce parieur professionnel sur le plateau du jeu dont les débuts remontent à 1964, et à 1984 dans ce format.

Télé et radio

Kit Harrington prend du mieux après sa cure de désintox

La vedette du «Trône de fer» Kit Harrington semble se remettre du tourbillon émotionnel dans lequel il était plongé depuis la fin du tournage de la populaire série de la chaine HBO.

Épuisé physiquement et psychologiquement par le tournage de la huitième saison, et les répercussions médiatiques de cette dernière saison du «Trône de fer», l'acteur britannique a fait une cure de désintoxication. 

Kit Harrington avait avoué durant des entrevues avoir de la difficulté à supporter sa soudaine célébrité liée à la série la plus populaire au monde.

Selon des médias américains, Harrington aurait fait sa première sortie publique ce dimanche, et semble mieux se porter. Il a été révélé plutôt cette semaine que l'acteur a participé à une retraite privée de luxe au Connecticut.

Le populaire acteur britannique a dû se battre contre la dépression entre les cinquième et sixième saisons, avant de faire face à des problèmes avec l'alcool durant la saison finale.

De son propre aveu, l'interprète de Jon Snow a été particulièrement choqué par le dénouement de son personnage lors du dernier épisode. 

La chaine HBO a tourné un documentaire dans les coulisses de cette ultime saison de la série, et des extraits de celui-ci ont été partagés sur le Web au cours de la dernière semaine. Les images ne mentent pas, Harrington était sous le choc en lisant le scénario de cet épisode. 

*La vidéo liée à cet article contient des divulgâcheurs de l'épisode final du Trône de fer.

Télé et radio

«Good Omens», quand une série télévisée repousse les limites

NEW YORK — Un ange et un démon qui font cause commune pour sauver le monde, voilà le postulat de «Good Omens», la nouvelle série d’Amazon, symbole d’un âge d’or des séries repoussant sans cesse le champ des possibles.

Les interactions entre Dieu et les hommes sont à la mode, à l’instar de Miracle Workers, The Good Place ou God Friended Me, séries qui se sont fait leur place dans le paysage télévisuel ces trois dernières saisons.

Mais Good Omens va beaucoup plus loin, grâce à un gros budget, mais aussi à la fantaisie des auteurs du livre dont il est tiré (De bons présages), Neil Gaiman et Terry Pratchett, un ouvrage publié en 1990 et qui compte des millions de fans dans le monde anglo-saxon.

L’ange Aziraphale et le démon Crowley passent ainsi par le jardin d’Eden, le Paris de la Révolution française ou le Londres de la Seconde Guerre mondiale, même si l’intrigue centrale se déroule de nos jours.

Dans la minisérie en six épisodes mise en ligne sur Amazon vendredi et co-produite avec la BBC, on croise des nonnes sataniques, une sorcière, un chien maléfique, l’archange Gabriel sous les traits de Jon Hamm (Mad Men), ou l’un des quatre cavaliers de l’Apocalypse en jeune femme toute de cuir vêtue.

«En général, quelque chose d’aussi excentrique et inhabituel (...) est plutôt une petite production», a observé Michael Sheen, qui interprète l’ange Aziraphale, lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes.

Mais la soif de contenu de la part des acteurs traditionnels de la télévision comme des nouveaux venus, engagés dans une compétition féroce, a sensiblement élargi l’horizon des auteurs.

Avec la fragmentation des audiences, les diffuseurs acceptent de mieux en mieux les programmes qui ne s’adressent pas à tous les publics.

«Cela n’aurait pas été “filmable” dans les années 90 et le début des années 2000», a reconnu Jon Hamm, lors d’une table ronde avec des journalistes à Londres. «Et nous voilà dans cette nouvelle ère du contenu et de la création dans laquelle on peut faire ce qui est en fait un film de six heures.»

«C’est génial parce que cela vous permet de faire tellement de choses différentes», s’enthousiasme-t-il.

Bizarrerie et surnaturel 

L’adaptation de ce roman d’«heroic fantasy» relevait de la gageure, mais Terry Pratchett, décédé en 2015, avait fait promettre à son partenaire d’écriture, Neil Gaiman, de porter le projet.

Pour David Tennant, qui interprète Crowley, seul l’un des auteurs du livre pouvait s’attaquer à cette curiosité sans l’abîmer.

«N’importe qui d’autre l’aurait normalisée, aurait arrondi les angles, apporté de la rationalité superflue», estime-t-il, risquant de priver la série du «ton unique» du roman.

«Nous sommes parmi les gros budgets de télévision, mais parmi les petits si vous comparez à DC ou Marvel», a expliqué le réalisateur Douglas Mackinnon lors de la table ronde à Londres. «Nous épuisions sans cesse le budget tout en poussant notre ambition de plus en plus loin.»

La production a ménagé la bizarrerie, préservé le surnaturel, tout en ancrant le récit dans la relation millénaire entre l’ange et le démon, qui font cause commune contre l’avis de leurs maîtres respectifs.

À force de se côtoyer depuis plusieurs milliers d’années sur Terre et bien que représentant des forces opposées, «ils se ressemblent beaucoup plus qu’ils ne veulent bien l’admettre», selon Michael Sheen.

«Même si Aziraphale est un ange, ce n’est pas le bon», dit-il, «et le seul fait que Crowley soit un démon ne fait pas de lui un sale type.»

Alors que tout était programmé pour l’Apocalypse, les deux héros se sont un peu trop attachés à la Terre et ses habitants pour ne pas tenter de les sauver, quitte à sortir de leurs rôles.

«J’espère que les gens qui regarderont la série sentiront à quel point nous humains sommes formidables, pleins de défauts, tordus», une leçon donnée par «deux personnages qui ne sont même pas de ce monde».

Télé et radio

Les choix télé de Richard Therrien

Vendredi: Deux hommes en or, Télé-Québec à 21h

Anne-Élisabeth Bossé, Alain Gravel et Cyril Chauquet sont les derniers invités de la saison.

Samedi: Faire oeuvre utile, ICI Radio-Canada télé à 20h

Comment une chanson de Marc Hervieux et un roman de Marie Laberge ont eu un impact dans la vie de deux personnes

Dimanche: Téléthon opération enfant soleil, TVA de 7h à 22h

Annie Brocoli et Maxime Landry sollicitent votre générosité, en direct du Centre de foires d’ExpoCité.

Télé et radio

Sondage Numeris radio: Radio-Canada toujours en tête

Numeris, Numeris, dis-moi qui est le premier… d’accord, un peu tout le monde. Mais oui, une station domine ce sondage Numeris printanier pour le nombre total d’auditeurs et c’est ICI Radio-­Canada Première, qui demeure en première place malgré une très légère baisse par rapport au printemps 2018 (avec 164 700 auditeurs), suivie par FM93 en hausse (156 000), Rouge FM (146 600, aussi en hausse) et CHOI Radio X (132 700, en baisse).

En fait, une des choses qui saute aux yeux en regardant le «gros chiffre» général du Numeris de jeudi, c’est que presque tout le monde accuse une certaine baisse d’auditoire par rapport au printemps dernier, sauf Rouge FM (+ 3700) et FM93 (+ 2400).

Rappelons à ce stade-ci que le Numeris du printemps ne mesure que le marché «central» (celui de la grande région de Québec), comparativement au sondage de l’automne qui analyse également le marché «total» (le rayonnement total de diffusion d’une station). Aussi, notons que nous suivons la «tradition» (que tous n’aiment pas...), et basons notre analyse avec les résultats obtenus à la même période l’an passé.

Revenons à nos micros. Pour l’émission du matin, Claude Bernatchez et son équipe (ICI Radio-Canada Première) demeurent numéro un (33 200 auditeurs en moyenne au quart d’heure), Sylvain Bouchard (en vacances en ce jour de sortie des résultats) du FM93 prend la deuxième place (23 600), et Dominic Maurais, de CHOI, se glisse en troisième position, avec une hausse appréciable de 3300 auditeurs de plus en moyenne au quart d’heure (22 000).

De son côté, Jeff Fillion domine largement la case horaire du midi, comme c’est le cas depuis son retour à CHOI. Entre 12h et 13h, où les joueurs de toutes les équipes sont sur la patinoire, c’est l’émission réseau d’ICI Radio-Canada Première (Midi Info) qui se classe seconde, suivie de Ségal le midi (FM93). Soulignons l’arrivée dans le top 5 de Joanne Boivin (qui vient tout juste de célébrer 40 ans de carrière) de M FM avec ses Hits du midi, précédée par La Playlist de WKND.

Et au retour (entre 15h et 18h), Denis Gravel de CHOI reste bien installé dans le fauteuil du meneur. À son premier sondage printanier, Guillaume Dumas (ICI Radio-Canada Première) est bon deuxième, suivi de l’émission Les Retours de WKND. 

Oui, on aimerait vous parler du classement de TOUTES les émissions, des matinées, de la fin de semaine, etc., mais ce ne sera pas possible, et vous seriez vite saoulé de tous ces chiffres, avouez.

Des dirigeants contents

Inutile de dire que la bonne humeur régnait à M FM, jeudi, à la suite des bons résultats obtenus par l’antenne. Reconnaissant la baisse généralisée d’auditeurs (- 6400), le directeur de la programmation et aussi animateur, Bernard Laberge, était tout sourire, notamment d’avoir «dépassé Énergie» dans le classement général, mais aussi, des bons chiffres obtenus par Joanne Boivin dans sa nouvelle case horaire depuis février (8h30 à 13h, en semaine). «Elle obtient une hausse générale d’écoute de 15 %. On est vraiment contents de voir un tel impact en si peu de temps.»

Du côté d’Énergie, on aurait pu penser que l’esprit aurait été plus chagrin. On a constaté tout le contraire en parlant à Daniel Tremblay, dg d’Énergie et Rouge FM. «Oui, on est vraiment contents, surtout pour Énergie!» s’est exclamé tout de go M. Tremblay. Ah bon? «Certainement! Chez les adultes 25-54 ans, notre cible, nous avons les meilleurs résultats à Québec! Énergie fait un bond incroyable, Dupont monte le matin. On a fait le pari du talk, il y a quatre ans, et on commence à en récolter les fruits.» Quant à Rouge FM, «l’antenne qui parle aux femmes», tout est stable et au beau fixe.

«On est heureux, on est fiers, on est contents!» a lancé Véronique Lessard, directrice de Radio-Canada Québec, lorsqu’appelée à commenter les résultats livrés par Numeris. Rappelant que Claude Bernatchez était premier le matin depuis six sondages consécutifs, Mme Lessard en a profité pour souligner le succès de Guillaume Dumas («un gars en qui les gens se reconnaissent»), dont c’était seulement le deuxième bulletin comme pilote du retour à la maison.

Rapidement, on vous dit que Pierre Martineau, directeur des programmes du FM93, était aussi un homme de fort bonne humeur, jeudi, tant en raison des résultats généraux de la station, de ceux de Sylvain Bouchard le matin, et même, de la performance d’Éric Duhaime au retour, qui se contente de la cinquième place, derrière deux stations musicales. «Oui, je suis satisfait. C’est long, changer des habitudes d’écoute, et le show d’Éric progresse, c’est pas comme si ça stagnait», relativise M. Martineau.

Les cas BLVD et POP

Terminons ce survol en parlant des deux antennes de fin de peloton, BLVD et POP 100,9. On aurait bien aimé parler avec Nicolas ou Jean-François Leclerc, propriétaires de Leclerc Communication, au sujet de l’avenir de BLVD. C’est tout de même parce que le CRTC les empêchait de garder BLVD, que l’achat de CHOI par les Leclerc a achoppé. Mais ces messieurs n’avaient pas de commentaires à faire à ce sujet, jeudi, le directeur des programmes de l’antenne, Claude-Éric Girard, réitérant pour sa part sa «pleine confiance» en son équipe, dont Nathalie Normandeau le midi.

Quant à POP 100,9, petite sœur (mal-aimée?) de Radio X, on aurait aussi voulu en discuter, mais le directeur général Philippe Lefebvre ne nous a pas rappelé jeudi, malgré nos nombreux messages. 

Les résultats de ce sondage ont été recueillis par Numeris entre le 4 mars et le 28 avril 2019, auprès d’auditeurs qui ont accepté de remplir des cahiers d’écoute. Mentionnons à nouveau que l’exercice printanier ne mesure que le marché central de la grande région de Québec, contrairement à l’automne, qui analyse également le rayonnement total d’une station.

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Les résultats de ce sondage ont été recueillis par Numeris entre le 4 mars et le 28 avril 2019, auprès d’auditeurs qui ont accepté de remplir des cahiers d’écoute. Mentionnons à nouveau que l’exercice printanier ne mesure que le marché central de la grande région de Québec, contrairement à l’automne, qui analyse également le rayonnement total d’une station.

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Toutes les données présentées dans ces quatre tableaux sont tirées du sondage printanier réalisé par Numeris. Les chiffres détaillés ont cependant été gracieusement fournis par Bambou Communication Marketing.

Télé et radio

Ellen DeGeneres agressée sexuellement par son beau-père à l'adolescence

LOS ANGELES — La vedette américaine des talk-shows Ellen DeGeneres a été victime d'agressions sexuelles de la part de son beau-père lorsqu'elle était adolescente, a déclaré la comédienne, qui espère ainsi inciter les autres victimes à sortir de leur silence.

Les agressions sont survenues quand elle était âgée de 15 ou 16 ans, alors qu'on avait diagnostiqué un cancer du sein à sa mère et que celle-ci était absente de la maison, raconte Ellen DeGeneres dans un épisode d'une émission du célèbre David Letterman (My Next Guest Needs No Introduction) qui sera diffusé vendredi sur Netflix.

Télé et radio

Les journalistes de Québec et Trois-Rivières intègrent le syndicat à RDS

MONTRÉAL - Les quatre journalistes du Réseau des sports qui travaillent à Québec et à Trois-Rivières seront bel et bien membres du syndicat des employés de la salle des nouvelles de RDS, qui a récemment été accrédité.

Après avoir entendu les parties, le Conseil canadien des relations industrielles a en effet décidé que ces journalistes pourront faire partie du syndicat qui vient d’y être formé et qui est rattaché à la Fédération nationale des communications de la CSN.

Le 24 avril dernier, le Conseil canadien des relations industrielles avait accrédité un syndicat pour représenter les employés de la salle des nouvelles de RDS, à l’exclusion des chroniqueurs, des analystes, des producteurs seniors et de tous ceux qui sont de rang supérieur. Mais il restait à sceller le sort des journalistes qui travaillent à l’extérieur de l’établissement du boulevard René-Lévesque Est à Montréal.

L’employeur, une chaîne de Bell Média, contestait le fait d’inclure ces journalistes de Québec et de Trois-Rivières dans le syndicat.

Finalement, le CCRI a conclu que comme ces journalistes sont appelés à réaliser des reportages pour RDS et qu’ils relèvent du même gestionnaire que les autres journalistes, il y a lieu de les inclure dans l’unité d’accréditation.

Le syndicat de la salle des nouvelles de RDS compte environ 85 membres. Il avait déjà été accrédité, par une ordonnance provisoire, parce que même avant que le sort des quatre journalistes de l’extérieur de Montréal soit tranché, il avait récolté une majorité d’adhésions.

Le Conseil canadien des relations industrielles est un tribunal quasi judiciaire, de compétence fédérale, qui traite des questions de relations de travail.