Les visiteurs s'étaient déplacés en grand nombre, dimanche après-midi, pour le vernissage de l'exposition de l'artiste sherbrookoise Johanne Bilodeau.

Réconciliations

Les visiteurs s'étaient déplacés en grand nombre, dimanche après-midi, pour le vernissage de l'exposition de l'artiste sherbrookoise Johanne Bilodeau. Les oeuvres, réalisées entre 2002 et 2016, sont exposées à Boréart sous le thème Réconciliations jusqu'au 5 février.
Comme elle était installée jusqu'à il y a quelques années à Montréal, ses proches et admirateurs de la métropole ont fait le trajet pour voir le travail de l'artiste. Du nombre, une enseignante d'arts plastiques de son ancienne école secondaire.
Si Mme Bilodeau hésitait entre arts plastiques et littérature à l'adolescence, a-t-on appris, elle a réussi à concilier ses deux passions dans cette exposition avec La nef, une oeuvre sur laquelle on peut s'assoir et lire de la poésie de son cru. Une hutte, La robe de ma mère, dans laquelle on peut se réfugier «pour se réconcilier avec soi-même et avec les autres», trône aussi au centre de la salle d'exposition.
Une barque peinte, Le berceau de l'histoire, annonce sa prochaine exposition, Les passerelles, qu'elle présentera en avril à Ste-Camille. Les murs, quant à eux, sont tapissés de toiles aux centaines de détails. Les tableaux ne sont pas accompagnés de texte, laissant toute la place à l'interprétation des visiteurs.