Martine Dorval a lancé son premier roman, Sur les montagnes russes, le dimanche 10 novembre, à l’atelier-galerie La Chapelle, à Bromont.

Premier roman pour Martine Dorval : les nouvelles technologies au cœur du suspense

Martine Dorval, une autrice et résidente de Shefford, a lancé dimanche son premier roman, Sur les montagnes russes, à l’atelier-galerie La Chapelle, à Bromont. Ce livre à suspense teinté d’humour aborde des thèmes d’actualité telles la corruption et l’intelligence artificielle ainsi que les questions éthiques qu’ils soulèvent.

Ce roman, publié aux Éditions Charlevoix, raconte l’histoire de Paul Saint-Jacques, un avocat dans un grand cabinet juridique qui décide de changer de vie et qui se retrouve au cœur d’une intrigue qu’il ne croyait pas si complexe au départ et qui le mènera de Montréal à la mer Adriatique, en passant par Ottawa.

« Je me suis toujours intéressée à l’actualité politique, technologique et sociale. Je voulais effleurer ces thèmes, mais je ne voulais pas faire quelque chose de lourd », explique l’autrice. Elle souhaitait plutôt lancer une piste de réflexion sur les questions éthiques liées aux nouvelles technologies avec une touche d’humour et de suspense.

Au fil de la lecture, le roman change de ton et amène le lecteur dans un univers qu’il ne soupçonnait point : une histoire de contrebande devient une intrigue sur le trafic d’organes qui transporte le lecteur du côté des politiques publiques et des nouvelles technologies, indique-t-elle.

Diplômée en littérature, en communications et en administration publique, Martine Dorval a mené une carrière dans le domaine des communications et, comme le protagoniste de Sur les montagnes russes, elle a décidé de changer de vie, de troquer la réalité pour la fiction.

Après un lancement officiel à Montréal, Martine Dorval désirait organiser une rencontre moins formelle avec les gens des environs de Shefford, sa « région d’écriture » qu’elle habite depuis 15 ans.

Changement de vie

Diplômée en littérature, en communications et en administration publique, elle a mené une carrière dans le domaine des communications et, comme le protagoniste de Sur les montagnes russes, elle a décidé de changer de vie, de troquer la réalité pour la fiction. « J’ai toujours écrit, mais pour des besoins d’affaires, raconte-t-elle. Après 35 ans de carrière, j’avais fait le tour du jardin et je voulais faire autre chose et l’écriture littéraire est venue naturellement, c’est une passion. »

L’histoire s’est construite d’elle-même, après la naissance de son personnage, Paul Saint-Jacques, lors d’un atelier littéraire qu’elle a suivi à Granby auprès du professeur de littérature François Chaput. « Il nous a fait créer un personnage et nous a demandé de lui faire faire quelque chose, n’importe quoi. J’ai commencé comme cela, et j’ai décidé de continuer l’aventure avec lui : c’est le personnage qui a guidé le récit », explique l’autrice.

Son expérience dans le milieu des affaires l’a fortement inspirée dans la genèse de son personnage. « Ce n’est pas un agriculteur ou un pêcheur de la Gaspésie, ça ressemble à des gens que je connaissais, mais à personne en particulier, c’est complètement fictif », assure-t-elle.

Martine Dorval planche déjà sur un second livre, toujours empreint de suspense, mais qui fera voyager le lecteur dans une autre thématique.