Le maire Guy St-Pierre et l’historien Jacques Crochetière, photographiés le 7 juillet dernier sur la terre où le festival pop de Manseau a eu lieu, en 1970. La terre appartient à M. St-Pierre, qui y cultive des canneberges.
Le maire Guy St-Pierre et l’historien Jacques Crochetière, photographiés le 7 juillet dernier sur la terre où le festival pop de Manseau a eu lieu, en 1970. La terre appartient à M. St-Pierre, qui y cultive des canneberges.

Musique: un livre sur le festival de Manseau

À l’initiative du maire Guy St-Pierre et de l’historien Jacques Crochetière, un ouvrage sur le festival pop de Manseau sortira dans les prochaines semaines, question de commémorer le fameux évènement musical tout en insistant sur le fait que l’échec a été celui de l’organisation et non de la municipalité. 

« Le but est d’essayer de montrer que nous ne sommes pas les responsables de ce flop », dit M. St-Pierre, qui, aujourd’hui, possède la terre où a eu lieu le festival et sur laquelle il cultive des canneberges. 

« J’ai l’impression qu’au moment de donner son accord, le conseil municipal a cru que la venue de ce festival permettrait de créer de l’emploi. Et que celui-ci reviendrait d’année en année, raconte Jacques Crochetière, 61 ans, né à Manseau et qui vit maintenant à Lévis. À cette époque, il y avait à Manseau toutes sortes de commerces qui n’existent plus aujourd’hui. » 

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