Vincent Vallières a animé la soirée «OK on part», qui se voulait une occasion de rendre hommage aux concours Cégep en spectacle et Secondaire en spectacle.

De la musique plein les oreilles à la soirée « Ok on part »

Les organisateurs du Festival international de la chanson de Granby ont voulu rendre hommage aux autres concours musicaux lors de la soirée « OK on part », jeudi soir au parc Daniel-Johnson. Les amateurs de musique ont pu se régaler d’une programmation mélangeant nouveaux venus et artistes populaires de la scène québécoise, sous la direction de Vincent Vallières.

« On est vraiment contents d’être ici pour célébrer le 50e du Festival de la chanson de Granby, mais il y a aussi Cégep en spectacle qui fête son 40e anniversaire et Secondaire en spectacle qui en est à ses 25 ans. C’est l’fun que vous soyez là et que vous chantiez avec nous, mais il y a aussi d’autres artistes qui veulent se faire connaître », a lancé le maître de cérémonie après quelques pièces.

Le Magogois d’adoption avoue d’entrée de jeu que Cégep en spectacle a joué un rôle déterminant dans sa vie d’artiste.

« À la base, je m’étais inscrit en administration au Cégep de Sherbrooke, mais après avoir participé au concours, je me suis dit qu’on avait qu’une seule vie à vivre et j’ai changé pour un cours de lettres », a-t-il raconté.

La soirée « OK on part », c’était l’occasion de voir sur la même scène des artistes réunis pour une rare fois, dont Patrice Michaud, qui a posé sa voix sur Blues baby.

Les transes d’un Philippe Brach en pleine forme ont donné le ton au reste de la soirée.

Découvertes
Outre les noms les plus connus comme Émile Bilodeau ou Philippe Brach, la soirée permettait également de découvrir de nouvelles voix, qui devraient résonner dans les prochaines années.

On peut penser à Veronica Hidalgo, une auteure-compositrice-interprète qui s’était distinguée en remportant le prix LOJIQ-FIMU lors de la 39e finale nationale de Cégep en spectacle, mais également Antoine Lévesque. Le public granbyen a semblé charmé par sa voix aux accents jazzy et par sa musique indie-folk.

L’énergie d’un Vincent Vallières en format électrique a fini de réveiller les milliers de spectateurs qui s’étaient massés devant la scène du parc Daniel-Johnson avec leurs chaises de parterre.

Puis les transes sur scène d’un Philippe Brach en pleine forme ont donné le ton au reste de la soirée. Brach avait d’ailleurs lui aussi tenté sa chance sur les planches de Cégep en spectacle avec son groupe de l’époque, Buffet froid.

À voir les réactions du public, la mission découverte a semblé accomplie.

« Il y a beaucoup d’artistes que je ne connaissais pas, mais ça me donne le goût de découvrir leur travail et de garder un oeil sur ce qui s’en vient pour eux », a indiqué Annie Biron, présente dans la foule.