L'étape des duels a été une belle succession de surprises pour le Bromois Amos J., dimanche soir.

Amos J. à La Voix: «J'ai travaillé pas mal fort»

L'étape des duels aura été une belle succession de surprises pour Amos Joannides, dimanche soir. D'abord pour le choix de chanson de Marc Dupré, ensuite pour l'adversaire qu'il allait affronter, et finalement par l'issue de ce duel.
«J'ai été extrêmement surpris qu'Isabelle m'ait volé. Mais je suis super content, et même si ça ne fait pas très longtemps que je la connais, je me sens déjà très à l'aise avec elle», indique-t-il.
On n'a pas été les seuls dans notre salon, dimanche soir, à craindre pour le chanteur anglophone lors de l'annonce du titre que les deux gars allaient devoir inter-préter en duel: R'viens pas trop tard, de Zébulon. Amos J. a fait pareil. «En fait, je n'ai eu aucune réaction parce que, et j'ai honte de le dire, je ne connaissais ni la chanson, ni le groupe Zébulon», admet-il.
Qu'à cela ne tienne, le Bromois a pris le défi à bras le corps. «La première fois que j'ai écouté la chanson, j'ai finalement été très heureux du choix parce que j'ai beaucoup aimé les paroles, l'attitude et l'humour qu'elles dégagent. J'ai fini par l'aimer beaucoup», dit-il.
Il a ensuite «pratiqué, pratiqué, pratiqué encore... J'ai travaillé pas mal fort, et je pense que je me suis bien débrouillé, fait-il remarquer. Quand j'ai regardé notre numéro dimanche, j'ai même trouvé que je me défendais bien.»
Hors de sa zone de confort
Il s'est défendu d'autant mieux que son adversaire, Maxime Desrosiers-, était un habitué du genre musical avec son groupe Mordicus. «En faisant quelques recherches, j'ai su que j'allais interpréter une chanson rock francophone avec un chanteur rock francophone..., note le Bromois de 35 ans. C'est là que j'ai senti qu'il partait avec quelques avantages. Mais en même temps, j'ai décidé de suivre les conseils de Marc et de Corneille, qui me disaient "sois toi-même, approprie-toi la chanson, c'est ta voix qu'on aime, sers-toi en".»
S'il a été difficile pour son «égo de musicien» de se faire dire non par Marc Dupré, il est extrêmement reconnaissant envers son ex-coach de l'avoir sorti à ce point de ses pantoufles. «J'ai mes zones de confort, et je les repousse moi-même, mais là, j'ai dû faire un grand saut, et c'est en grande partie la grosse joie que j'éprouve d'être à La Voix que d'être challengé comme ça. Ça nous fait évoluer, et au final, on réalise qu'on peut le faire!»
Amos Joannides passe donc à la prochaine étape: les Champs de bataille au pire, les Directs au mieux. «La prochaine étape, quelle qu'elle soit, c'est ma préférée, et je vous parie que vous allez aimer ça aussi», laisse-t-il entendre.