Arts

Un nouveau festival d’humour à Cowansville

Un nouveau festival de l’humour s’installera au Théâtre des Tournesols de Cowansville cet été. Tous les week-ends du mois d’août, quatre humoristes se réuniront sur scène pour présenter un spectacle inédit.

« J’ai décidé d’essayer ça. Les spectacles d’humour sont toujours très populaires, et on a voulu offrir un spectacle unique aux spectateurs cet été », laisse savoir le propriétaire de la place, Robert Goyette, également président des Productions Musi-Théâtrales.

Arts

Adélard vous ouvre ses portes

Un trio de résidents de Saint-Armand s’est donné comme mission de contribuer à la revitalisation du village de Frelighsburg grâce à l’art. À compter de mai prochain, il accueillera les premiers professionnels en immersion dans la nouvelle résidence d’artistes baptisée de façon bien sympathique Adélard.

« On a tous les trois des résidences dans la région, et on se promène souvent au Vermont, au New Hampshire, ou on visite beaucoup de galeries d’art et de résidences d’artistes internationales, et on est toujours surpris du nombre de centres d’art qui ont réussi à revitaliser de petits villages grâce au tourisme qu’ils amènent, aux emplois que tout ça crée », raconte l’un des trois cofondateurs et président du conseil d’administration, Sébastien Barangé.

Arts

La BUCK: 20 ans de douce folie

Le monde de l’improvisation se porte bien à Granby. À preuve, la BUCK célèbre cette année sa 20e saison de dimanches soir déjantés.

« La tradition n’a jamais changé. On a presque toujours joué dans les bars le dimanche soir. Ç’a déjà été remis en question, mais c’est resté », indique Jean-Philippe Locas, organisateur et joueur de très longue date de cette ligue au nom rigolo. Ne cherchez pas de savant acronyme ici. À ses débuts, le mot buck se voulait une simple référence à un verre de bière, puis le logo a plus tard changé pour un panache d’orignal, explique-t-il.

Arts

Arts: des octrois à Sutton

La municipalité de Sutton a obtenu une belle part des 68 400 $ remis mardi à quelques artistes et organismes culturels dans le cadre du Programme de partenariat territorial de la Montérégie-Est.

Pour son projet RetroLabo, l’artiste visuel Stéphane Lemardelé reçoit une aide de 14 150 $. RetroLabo est une exposition et un livre réalisés en collaboration avec les photographes Éliane Excoffier et Tristan Corbeil, qui ont croqué leurs sujets dans des décors inspirés d’une photo de leurs albums de souvenirs respectifs. 

La compositrice suttonnaise Anne Lauber peut, quant à elle, compter sur un soutien de 7000 $ pour son projet Concert Bach, qui réunira en avril des musiciens professionnels, amateurs et étudiants, au profit des aînés du Foyer Sutton. 

Une somme de 3050 $ est finalement accordée au regroupement Musique et Traditions illimitées, pour lui permettre d’ajouter un nouveau volet « enfance » à la programmation du prochain Festival de violon traditionnel de Sutton. 

En vigueur de 2017 à 2020, le Programme de partenariat territorial de la Montérégie-Est dispose d’une enveloppe totale de 221 600 $. Un dernier appel de projets est prévu en 2019. 

Arts

Un premier rôle devant la caméra en 20 ans pour Marc-André Coallier

À compter du 30 janvier, on retrouvera Marc-André Coallier en tant que comédien devant la caméra pour une première fois en plus de vingt ans, alors qu’il tiendra le rôle-titre de la nouvelle websérie de Radio-Canada Germain s'éteint.

« C’est vrai que ça fait pas mal longtemps que je n’ai pas joué à la télévision, concède celui pour qui la dernière apparition remonte à 1996, dans la série Jasmine. J’ai animé, j’ai fait beaucoup de théâtre depuis, j’ai eu quelques apparitions dans d’autres webséries dans lesquelles je jouais un peu mon propre personnage, mais un vrai rôle… »

Arts

Alain Stanké expose ses sculptures de bois au centre Boréart

Alain Stanké a troqué la plume et le papier pour les ciseaux et le bois. Ancien journaliste, membre de l’Ordre du Canada depuis 1998 et éditeur ou auteur de plus de deux mille publications, l’homme aux multiples talents était de passage à Granby dimanche après-midi, au centre Boréart, pour présenter à un public conquis son exposition de sculptures Roman des bois.

Alain Stanké s’est mis activement au travail du bois au courant des deux dernières décennies, mais le monde littéraire qu’il porte en lui n’est jamais bien loin. Comme le nom de l’exposition le laisse présager, il s’agit bel et bien d’une collection de dizaines de livres faits de bois. Certains sont massifs, d’autres ressemblent davantage à des bibelots, mais tous démontrent l’amour que porte leur créateur à cet univers qui l’habite depuis plus d’un demi-siècle.

Arts

À Shefford, on cultive... la culture

La municipalité de Shefford abrite de nombreux artistes, qui ont désormais un point de rencontre pour échanger, mieux se connaître et, pourquoi pas, échafauder des projets communs. Depuis l’automne, Les Créatifs de Shefford sont en action.

Cette initiative citoyenne est l’idée de la conseillère municipale Denise Papineau qui avait lancé, l’été dernier, une invitation aux artistes amateurs et professionnels du territoire. Un petit déjeuner informel avait par la suite permis à une dizaine d’entre eux de se rencontrer.

Actualités

L'artiste Pepita Ferrari n’est plus

Les Cantons-de-l’Est ont perdu l’une de ses plus brillantes créatrices. Pepita Ferrari, qui avait dirigé le Festival du film des Cantons-de-l’Est, est décédée le 30 décembre dernier à Lac-Brome. Cinéaste engagée, réalisatrice d’une dizaine de documentaires et de séries télévisées, scénariste, productrice et féministe, Pepita Ferrari s’est éteinte chez elle l’âge de 66 ans. Des dizaines de personnes de partout au Canada lui ont rendu hommage sur les réseaux sociaux ainsi que l’Office national du film, qui remet de l’avant certaines de ses créations.

La nouvelle de son décès a été vécue comme un choc par les personnes qui l’ont côtoyée ces dernières années. Selon un proche, seules quelques personnes savaient qu’elle était atteinte d’une maladie.

Arts Magazine

On ne voit bien qu’avec le cœur...

L’histoire vraie de Joseph « John » Merrick avait fait grand bruit en 1980. Cette année-là, le monde l’avait découvert à travers le film L’homme éléphant, inspiré de la pièce du même titre, produite quelques années auparavant par l’Anglais Bernard Pomerance.

L’homme éléphant (Elephant Man), c’est le surnom dont on avait affublé Merrick, un phénomène de foire qui faisait courir les foules dans le Londres de la fin du 19e siècle. Atteint du syndrome de Protée, le jeune homme affichait d’affreuses et douloureuses malformations suscitant chez les gens un mélange de curiosité et de dégoût. Celui-ci fut un jour remarqué par un professeur d’anatomie qui le prit sous son aile pour le soigner et lui offrir une vie plus « normale », loin des regards.

Arts Magazine

Envie de sortir?

ARTS VISUELS

L’artiste-peintre Jessie Poitras présente son exposition Le Royaume de lumières à la bibliothèque municipale de Bromont jusqu’au 3 février.