Arts

André Lafleur : entre jazz et méditation

Le contrebassiste André Lafleur est bien connu dans le milieu du jazz. Il l’est aussi des yogistes et autres fervents des centres de santé pour les improvisations musicales méditatives qu’il fait depuis une trentaine d’années. Avec le lancement d’un premier disque de méditation en musique, Inspiration, le Granbyen souhaite maintenant démocratiser le genre et la pratique.

« La méditation se fait souvent en cocon, retiré du reste du monde, comme en parallèle. Même le mot suggère quelque chose de peu accessible », fait-il remarquer. « Ce que je veux, c’est de l’amener en public, dans les parcs, les festivals, les autobus, les centres commerciaux... »

Télé et radio

Papa Guy et Bébéatrice dans une série

CHRONIQUE / Les abonnés du compte Twitter de Guy A. Lepage connaissent bien Bébéatrice. C’est le surnom qu’il a donné à sa fille, dont il relaie les remarques et réflexions, tantôt adorables, parfois irrévérencieuses. Après avoir inspiré un livre, publié en 2015, voilà que ces phrases glanées dans le quotidien de la fillette, se retrouveront dans une série d’animation, intitulée «Bébéatrice».

C’est la première fois qu’ICI Tou.tv initie une œuvre d’animation, qui sera disponible gratuitement, et non sur l’Extra. Bébéatrice se déclinera d’abord en 20 capsules de quatre à cinq minutes, disponibles dès l’automne. Celles-ci seront ensuite réunies en quatre demi-heures, qui seront présentées sur ICI Radio-Canada Télé en décembre.

Bébéatrice est vraiment une affaire de famille, parce que Mélanie Campeau, conjointe et bientôt épouse de Guy A. et mère de Béatrice, coproduit la série avec Luc Châtelain, chez Écho Média et Les productions Mélomanie. Celui-ci parle de «la première téléréalité en série d’animation au monde». Parce que l’œuvre s’inspire effectivement de la vraie vie de cette famille, bien qu’elle emprunte aussi les histoires des autres.

On parle d’une série comique qui s’adresse à toute la famille, mais qui aura aussi ses moments touchants. «Il y a des gags et des commentaires plus heavy», prévient Guy A. La jeune Béatrice Lepage est capable de réflexions profondes sur des sujets aussi sérieux que le féminisme, la mort et le terrorisme. Comme celle-ci, partagée à son père, le jour de la tuerie de Charlie Hebdo : «Quand on aime pas un dessin, il faut pas tuer les gens, il faut retourner le dessin, c’est tout.» Et plus récemment : «Quand tu vas mourir, qui va te remplacer?»

Alors qu’elle a maintenant huit ans, Béatrice n’a encore que quatre ans et demi dans la série. En plus d’initier le projet avec l’auteur et illustrateur Éric Godin, Guy A. Lepage prête sa voix au personnage de Papa Guy, au menton démesurément long, Mélissa Désormeaux-Poulin incarne la mère, Mamanie, Guillaume Lambert est Théo, le grand frère de 18 ans, né de l’union avec Louise Richer, et qui en a maintenant 26 dans la vraie vie, alors que Muriel Dutil joue Grand-maman Suzanne. Le chien Attaque, un caniche miniature, complète le portrait de famille.

Comme il se doit, le nom de Béatrice Lepage apparaîtra au générique en tant qu’auteure, ce qui en fait la plus jeune scénariste du Québec. «Elle est membre de la SARTEC [Société des auteurs de radio, télévision et cinéma] et reçoit des droits. Je suis le script-éditeur de ma fille», insiste son père.

Guy A. Lepage est toujours resté discret sur sa vie familiale, mais était prêt pour le compromis du dessin. D’ailleurs, Béatrice Lepage, qu’il faut maintenant surnommer «Béactrice», n’était pas présente au lancement de la série, mercredi. La jeune Élia St-Pierre, qui joue Coralie dans le téléroman O’, lui prêtera sa voix. On en dit le plus grand bien sur le plateau, puisque les voix sont enregistrées avant que l’équipe d’animation y juxtapose les images, alors qu’on procède à l’inverse habituellement.

En plus d’être à l’origine des personnages animés et de figurer parmi l’équipe d’auteurs, Éric Godin agit comme directeur artistique, et Didier Loubat, comme réalisateur. Laurent Paquin participe aussi aux textes. Comme vous le verrez, on a opté pour une illustration minimaliste, question de mettre l’accent sur les textes. Toute l’animation est réalisée ici.

TROIS RETOURS CONFIRMÉS

On avait fait tout un mystère du retour de La voix, que n’avait pas annoncé Charles Lafortune à la dernière émission. Voilà que TVA s’est entendu avec le détenteur du format néerlandais, Talpa, pour une septième saison. Après avoir laissé plané le doute, le diffuseur a aussi confirmé le retour de Charles Lafortune à l’animation. ICI Radio-Canada Télé confirme aussi le retour d’Ouvrez les guillemets, l’émission d’humour de François Morency, qui aura en plus sa série de fiction, Discussions avec mes parents, la saison prochaine sur le même réseau. Enfin, le Club illico vient de donner le feu vert à une deuxième saison de La dérape, cette série produite entièrement à Québec par Parallaxes, qui a connu un succès fulgurant à sa sortie en février dernier.

Arts

Prix Félix-Leclerc: Andréanne A. Malette et AMÉ parmi les finalistes

La Granbyenne Andréanne A. Malette (notre photo) et l’Abbotsfordienne d’origine AMÉ (Amélie Larocque) sont toutes deux finalistes pour le prix Félix-Leclerc 2018, aux côtés notamment de Hubert Lenoir, qui pourrait bien faire un doublé cette année après avoir été sacré Révélation Radio-Canada dans la catégorie chanson.

Émile Bilodeau, Claude Bégin, Corridor, FouKi, Pierre-Hervé Goulet, Roxane Bruneau et Sara Dufour complètent la liste des dix finalistes québécois. 

Ils se produiront aux Francofolies de Montréal en juin, où le gagnant sera dévoilé. 

Créé en 1996, le prix Félix-Leclerc «vise à stimuler la création chez les jeunes auteurs-compositeurs-interprètes et à encourager la production et la diffusion de la chanson francophone». 

Il est remis à un Québécois et un Français, et permet aux lauréats de se faire connaître de l’autre côté de l’Atlantique. 

En plus de se voir remettre une bourse, le premier sera invité à prendre part en 2019 aux Francofolies de La Rochelle, tandis que le second se produira aux Francofolies de Montréal. 

L’an dernier, le 22e prix Félix-Leclerc du volet québécois avait été remis à Klô Pelgag. 

Safia Nolin, Salomé Leclerc, Philémon Cimon, Karim Ouellet, Bernard Adamus et Damien Robitaille ont eux aussi été récompensés par le passé.

Arts et spectacles

Plusieurs têtes d’affiche lors de l’édition 2018 des Correspondances d’Eastman

Souhaitant amener le public dans les «coulisses de la littérature» en 2018, l’événement Les Correspondances d’Eastman attirera à nouveau des visiteurs et des auteurs de partout au Québec lors de sa 16e édition, qui se déroulera du 9 au 12 août prochain.

Encore cette année, une brochette de personnalités de l’univers de la littérature débarquera à Eastman dans le cadre des Correspondances. L’ex-éditrice du journal Le Devoir, Lise Bissonnette, la romancière Kim Thuy, l’animatrice Marie-Louise Arsenault ainsi que la comédienne Maude Guérin figurent parmi les invités de marque de la prochaine édition du rendez-vous des amoureux des lettres.

Porte-parole de l’événement, la chanteuse et auteure Stéphanie Boulay sera évidemment présente à Eastman pour rencontrer le public et profiter des activités offertes en août.

«Je connais cet événement depuis des années et j’aime la philosophie qui se cache derrière, indique Stéphanie Boulay. J’ai été vraiment touchée qu’on me demande d’être la porte-parole cette année et, en plus, ça tombait bien parce que je suis en année sabbatique, donc j’ai du temps pour ce genre de chose en ce moment. Je veux inviter des gens de toutes les générations et tous les milieux à participer. Tout le monde peut écrire une lettre après tout.»

Car malgré les années qui passent, les Correspondances continuent d’inciter leurs visiteurs à pondre une ou des lettres lors de leur visite à Eastman. Les lettres sont ensuite acheminées à leurs destinataires sans frais par l’organisation.

L’an dernier, l’événement annuel avait attiré au-delà de 5000 visiteurs. «Notre édition 2017 fait partie de nos plus importantes jusqu’à présent. On aimerait pouvoir s’approcher des chiffres de l’an passé cette année. On souhaite aussi renouveler notre public, notamment grâce à notre nouvelle porte-parole», confie le directeur général des Correspondances, Raphaël Bédard-Chartrand.

La programmation

Le 10 août, les participants au rendez-vous annuel auront l’opportunité de découvrir «les coulisses de l’écriture romanesque et de chansons» en compagnie de Stéphanie Boulay, laquelle répondra aux questions du journaliste Dominic Tardif sur les terrains du Spa Eastman.

Au nombre des activités prévues le lendemain, on retrouve une discussion portant sur l’alimentation dans la sphère littéraire. Kim Thuy et Chrystine Brouillet aborderont cette thématique en compagnie de Fanie Demeule et Lynda Dion. Un spectacle de l’auteure-compositrice-interprète Catherine Major aura lieu en soirée ce jour-là au Cabaret Eastman.

À nouveau cette année, on mettra en place un «espace jeunesse» dans le but d’amener les plus jeunes à la découverte de la littérature ou de simplement les divertir grâce à différents jeux. «Les résultats qu’on a eus avec cet espace, ces dernières années, dépassent nos espoirs les plus fous», dit la présidente de l’événement, Francine Grégoire.

Enfin, sur les murs de la Galerie Riverin-Arlogos et de la Bibliothèque Danielle-Simard, les participants à l’événement pourront découvrir des illustrations originales reproduites à l’intérieur de livres. Cette exposition comprendra des peintures, des dessins et des photos. Elle s’amorcera le 9 août pour se terminer peu avant la clôture du rendez-vous annuel.

Télé et radio

«La fureur», pour un soir seulement

CHRONIQUE / À la simple idée de ramener «La fureur», ne serait-ce qu’un soir, on réentend le thème, «chantez, dansez», on revoit la chorégraphie de l’ouverture, on se replonge dans l’ambiance survoltée du studio 42. Vingt ans après la première et plus de 10 ans après la fin d’une émission qui a marqué notre télévision, Véronique Cloutier et son équipe reprendront du service pour un soir seulement, le samedi 5 janvier prochain sur ICI Radio-­Canada Télé.

C’est en reprenant le concept pour Mariloup Wolfe à 1res fois cet hiver que l’idée est venue de faire revivre La fureur. «Sur le plateau, c’est comme si on était revenu 20 ans en arrière», confie Véronique Cloutier. Ce soir-là, les réseaux sociaux se sont emballés, réclamant le retour de l’émission. Le diffuseur a saisi l’occasion pour exaucer les fans.

Cette spéciale de 90 minutes sera présentée en direct du même studio, comme à l’époque. Quatre équipes se disputeront la victoire, deux composées de vétérans, et les deux autres, de recrues, trop jeunes à l’époque. Pour l’instant, on sait que deux joueurs étoiles de La fureur, Sébastien Benoit et Élyse Marquis, agiront respectivement comme capitaines des équipes des gars et des filles. Quant aux recrues, on peut s’imaginer que des Phil Roy, Jay Du Temple et Mariana Mazza auraient un plaisir fou à vouloir répondre aux questions.

Née à l’été 1998, La fureur était une adaptation d’un concept français. La version québécoise est celle qui a duré le plus longtemps parmi toutes les adaptations du concept dans le monde. Véronique Cloutier avait animé les cinq premières saisons, avant de céder son siège à Sébastien Benoit. Au moment de l’enregistrement de l’émission-pilote, les concepteurs français étaient convaincus qu’il était impossible de présenter l’émission en direct. Au bout de 274 émissions, on peut dire que l’équipe québécoise les a fait mentir.

Le 5 janvier 2019, les fans retrouveront avec plaisir les chants de ralliement, les danseurs et danseuses, et les jeux qui ont fait la renommée de l’émission, dont la chanson arrêtée, la «fausse» aux chansons, Carmen et la chanson à étages, peut-être aussi «Va t’asseoir» et «Je l’ai eu, tu joues pus», créés pour neutraliser Sébastien Benoit, devenu trop fort.

Véronique Cloutier, qui a visionné de vieilles émissions de La fureur, affirme que le concept a bien vieilli. «À part les looks!» blague l’animatrice, qui ajoute qu’aucune autre émission du genre à laquelle elle a participé n’est arrivée à la cheville de l’ambiance de La fureur. «C’était comme 700 bouteilles de 7 Up qui s’ouvrent en même temps», affirme Ève Déziel, qui était là dès le début, et qui revient comme productrice au contenu, tout comme le réalisateur Alain Chicoine. KOTV a racheté les droits, qui appartiennent maintenant à Endemol. Je garde pour ma part un souvenir impérissable de La MégaFureur au Colisée en 2002, que j’ai couvert de la passerelle, et qui avait attiré près de 12 000 spectateurs. C’était phénoménal.

L’an dernier, ICI Radio-Canada Télé avait fait renaître SNL Québec, le premier samedi de janvier. «Ça avait été un gros succès et ça nous a conforté d’utiliser cette case pour profiter de la disponibilité du public quelques jours après les Fêtes», affirme la directrice générale de la Télévision de Radio-Canada, Dominique Chaloult. Un second retour de SNL n’est cependant pas prévu.

Ceux qui rêvent d’un retour hebdomadaire de La fureur devront se faire à l’idée : 1res fois va trop bien pour que Véronique Cloutier pense à laisser tomber cette formule, de retour l’hiver prochain pour une deuxième saison.

LE CHIFFRIER DU DIMANCHE

La première du Beau dimanche a attiré l’attention de 453 000 téléspectateurs dimanche soir sur ICI Radio-Canada Télé, une baisse par rapport à la première de l’an dernier, qui en avait retenu 542 000. Pas convaincu de la place occupée maintenant par Rebecca Makonnen, à droite de l’animateur plutôt que du côté des invités, où on la sentait plus impliquée, moins en retrait. On verra à l’usage. Plus tôt sur le même réseau, la première du talk-show animalier Les poilus a été vue par 482 000 curieux, et celle de Viens-tu faire un tour?, par 531 000. Mais c’est Conversation secrète avec Mike Ward qui a obtenu le plus gros score de la soirée, avec 694 000 téléspectateurs à TVA. Avec des chiffres pareils, ça paraît que l’été s’en vient.

Actualités

Bromont la nuit relève le défi avec succès

La musique émergente côtoyait plusieurs valeurs sûres, ce week-end, alors que se déroulait le premier Bromont la nuit. Fred Fortin, Galaxie et Mara Tremblay en étaient les têtes d’affiche.

Les spectacles n’étaient pas à guichet fermé, mais c’est normal pour une première année, assure le cofondateur et programmateur Pierre Thibault. « Mais on n’a pas eu des foules de quatre personnes dans un concert, ce qui était notre peur bleue. On sait que c’est un no man’s land pour la musique alternative, alors c’est un défi de stimuler cette demande-là. »

Natif de la région, il a voulu créer un rendez-vous avec l’équipe des Brasseurs de West Shefford, soit Nicolas Robillard, Christian Martin Proulx et Éric Lefrançois. Avec son entreprise C4 productions, M. Thibault n’est pas le premier venu, puisqu’il a déjà produit le Taverne Tour (Montréal), le Coup de grâce de St-Prime, au Lac-Saint-Jean, l’Autre St-Jean et le FME de Rouyn-Noranda.

« Les premières années, le plus important est de voir si on est capable d’y arriver. » Avec 175 spectateurs le premier soir et 144 le deuxième soir à l’Auberge Bromont, et 80 pour le spectacle de Mara Tremblay au Centre culturel St-John, M. Thibault est optimiste de pouvoir faire sa niche avec ce festival. 

 Il souligne le caractère spécial de Bromont pour le plein air, mais relève qu’il manque de musique. Avec Bromont la nuit, les organisateurs souhaitent sortir de leur hibernation.

 « Un moment le fun du festival était l’apéro au pied de la montagne. On travaille notre formule où c’est une fin de semaine où on sort de la torpeur de l’hiver et on joue sur l’espace bucolique de Bromont. Et on mise sur la musique qui a besoin de diffusion. »

Des gens de Montréal et de Québec se sont par ailleurs déplacés pour le festival de musique. Pierre Thibault confie que l’idée de dormir à l’endroit même où se déroule le spectacle a séduit.

Parmi les groupes qui sont montés sur scène — dans des endroits impromptus —, il retient Lyse and the Hot Kitchens qui a littéralement soulevé l’Auberge Bromont avec son vieux rock’n’roll. « C’est le show qui a eu le plus de réactions. Les gens étaient étonnés. » À peine quelques accords de guitare et la foule dansait déjà.

Surprendre les spectateurs, les sortir de leur zone de confort tout en ayant une direction artistique qui se tient, telle est la formule gagnante de Bromont la nuit. L’organisation était satisfaite du résultat.

« Je pense que ça va revenir, prédit le programmateur de l’événement. On n’a pas encore parlé aux gens qui nous ont aidés, mais dimanche soir on parlait déjà de l’an prochain. On a créé un buzz, maintenant il faut l’entretenir et le développer davantage. »

Arts Magazine

Quand Lulu rencontre Janis

Quand Lulu Hughes chante la légendaire Janis Joplin, elle « retrouve ses amours d’adolescence ». « Quand j’étais jeune, que je n’avais peur de rien, ni du diable, ni du Bon Dieu et qu’il n’y avait rien à mon épreuve. Cette fougue-là, je l’avais un peu perdue au cours des dernières années. Alors, quand je fais ce spectacle, je me sens comme je me sentais quand j’étais jeune. Ça me ramène à cette époque », confie l’artiste.

C’est donc une Lulu Hughes vibrante et en pleine possession de ses moyens qui se présentera sur la scène du Théâtre Lac-Brome vendredi dans le cadre du nouveau festival Nos weekends Knowlton. Son spectacle Lulu Hughes chante Janis Joplin témoigne de l’admiration sans bornes qu’elle voue à cette icône des années 60.

Arts

Envie de sortir?

MUSIQUE

Marc Hervieux sera en concert à l’église Notre-Dame-de-Lourdes de Saint-Armand ce samedi 19 mai à compter de 20 h. Billets : eventbrite.ca.

Les Thérapistes’arrêtent à la salle Alec & Gerard Pelletier de Sutton ce samedi 19 mai à 20 h. Billets : www.salleagpelletier.com.

Les Petits chanteurs de Granby présentent leur concert ce samedi 19 mai à 19 h 30 à l’auditorium du Cégep de Granby. Billets : 450-375-1144.

La Voix des Vents sera au Palace de Granby avec son spectacle Es-tu game ? le mardi 22 mai à compter de 19 h. Billets : www.ovation.qc.ca.

Johanne Lefebvre sera en spectacle au Old Mill 1849 de Stanbridge East le 25 mai à compter de 20 h.

Le Choeur classique de l’Estrie présente son concert Bouquet printanier ce samedi 19 mai à 19 h 30 à l’église Ste-Croix de Dunham. Billets en vente au Palace, au 450-263-1616 ou au 450-378-6395. 

HUMOUR

Louis-José Houde (jeudi 24 mai à 19 h 30) et le duo Dominic et Martin (vendredi 25 mai à 20 h) seront au Palace de Granby. Billets : www.ovation.qc.ca.

Le Théâtre des Tournesols de Cowansville accueille Les 4 haïssables et leur spectacle Ça va fesser ! ce samedi 19 mai à 20 h. Billets : www.theatredestournesols.com.

THÉÂTRE

La Compagnie de Théâtre Sauvageau présente la comédie musicale La Belle et la Bête le vendredi 25 mai à 19 h et le samedi 26 mai à 14 h et 19 h à la Maison de la Culture de Waterloo. Billets disponibles auprès des comédiens, au 450-539-3909 ou au www.mcwaterloo.com

ARTS VISUELS

Jusqu’au 7 juillet, le Musée Bruck présente une double exposition de l’artiste peintre Axel Bussmeyer.

Jusqu’au 27 mai, le centre d’exposition en arts visuels Boréart présente Origines des artistes Hélène Martin et Maryse Racine. 

Jusqu’au 27 mai, la galerie Hors-Cadre de Knowlton présente Inflorescence de Ilinca Ghibu.

Un collectif d’artistes estampiers expose à la Galerie Art Plus de Sutton jusqu’au 27 mai.

Solange Germain présente son exposition À fleur de peau au Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin jusqu’au 6 juin.

Arts

Un grand concert dans une petite église

La petite église United de Granby accueillera un grand concert, le samedi 26 mai prochain.

Accompagné de l’Orchestre de Chambre de Granby, le ténor waterlois Pascal Gauthier interprétera de grands classiques tels Halleluja, O Sole Mio, Amazing Grace, Caruso, Fly Me To The Moon, As Time Goes By et Yesterday, avec également comme soliste invitée Pamela McMahon Morin au violoncelle. 

Marius Mihai et Jean Wiedrick se joindront à tout ce beau monde, respectivement au violon et au piano. Le premier signe également la direction artistique du concert tandis que le second s’est chargé des arrangements. 

Les billets sont en vente à la boutique Pignon sur rue (179-A, rue Principale à Granby) ainsi qu’à la porte le soir du concert, qui débutera à 20 h. Sur notre photo : Pascal Gauthier. 

Arts

Yes McCan quitte Dead Obies

Jean-François Ruel, alias Yes McCan, quitte le groupe Dead Obies. Il en a fait l’annonce mercredi sur sa page Facebook.

« J’ai le regret d’informer les fans de Dead Obies que je ne prêterai pas ma voix au troisième album du groupe et que je ne me donnerai officiellement plus en spectacle avec la formation », peut-on lire dans sa publication.

La formation continuera donc d’exister sans lui ; elle prévoit même la sortie d’un prochain album pour l’automne, « qui sera probablement meilleur que tout ce qu’on a pu sortir jusqu’ici », laisse entendre celui qui a également débuté une carrière de comédien cet hiver dans la série Fugueuse, pour laquelle il interprétait le détestable Damien. Ce rôle lui a notamment valu la Zapette d’or du Méchant de l’année.

Le Granbyen d’origine n’abandonne pas la musique pour autant puisqu’il poursuit en solitaire. « Je travaille entre autres sur un album en solo à paraître en août prochain, incluant les deux chansons entendues précédemment dans la série Fugueuse, et je serai en tournée à travers tout le Québec dès septembre, avec quelques évènements spéciaux à venir cet été », ajoute-t-il sur sa page Facebook.

Rappelons qu’en mai 2017, le rappeur nous avait présenté un premier EP solo, PS. Merci pour le love. 

Jean-François Ruel n’a pas voulu donner d’entrevue à la suite de son annonce.