Les producteurs de Whitewash: l'homme que j'ai tué Luc Déry et Kim McCraw, le réalisateur et coscénariste Emanuel Hoss-Desmarais, le coscénariste Marc Tulin et Marc Labrèche, qui tient le rôle de soutien.

Whitewash: l'homme que j'ai tué : un premier film en anglais pour micro_scope

À l'instar des Vallée, Falardeau et Villeneuve, qui ont récemment fait une incursion du côté du cinéma américain, Kim McCraw et Luc Déry de la boîte micro_scope ont eux aussi tenté l'expérience anglophone avec Whitewash: l'homme que j'ai tué. Non par nécessité - on connaît tous les succès de leur entreprise avec les Continental, un film sans fusil, Incendies et Monsieur Lazhar -, mais par pur désir, fait savoir Kim McCraw.
«D'abord, on avait envie de faire un premier long métrage en anglais, raconte-t-elle. On avait aussi envie de travailler avec Emanuel Hoss-Desmarais (NDLR: le réalisateur), une vedette de la publicité. Et on avait envie de faire un film d'hiver. Dans le bois, dans le froid, quelque chose de très québécois.»
Quand ledit réalisateur leur a proposé son idée de scénario, «les trois conditions gagnantes» étaient enfin réunies pour que les deux coproducteurs de micro_scope se lancent dans l'aventure Whitewash.
Drame psychologique teinté d'humour noir, le film raconte l'histoire de Bruce Landry (Thomas Haden Church), un déneigeur qui écrase un homme (Marc Labrèche) avec son engin lors d'une nuit de tempête. Après avoir enterré le corps, il se réveille en pleine forêt, seul et désorienté. Au fil des jours, il doit faire face à la culpabilité, la confusion, la solitude et la cruauté de Dame Nature dans sa quête de survie.
 
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