Louis-Xavier Lachapelle, un jeune homme que j'ai toujours adoré et qui est promu à un bel avenir...

Une expérience unique aux États-Unis

CHRONIQUE / La personne qui fera l'objet de ma chronique d'aujourd'hui, je la connais depuis qu'elle est haute comme trois pommes.
Déjà à un tout jeune âge, l'enfant de 5-6 ans qu'il était il y a une dizaine d'années se faufilait dans le bureau que je partageais avec son papa, les lunettes sur le bout du nez, désirant participer à nos discussions peu importe leur teneur.
Ce bambin, devenu maintenant un homme, s'appelle Louis-Xavier Lachapelle et il est le fils de mon compagnon de toujours, l'enseignant Patrick Lachapelle, et de son épouse, la ravissante docteure Caroline Tanguay. 
Dès sa tendre enfance, il ne fallait pas être un grand devin pour savoir que, plus tard, il connaîtrait le succès. Tout comme sa soeur cadette Anne-Justine qui devrait sensiblement suivre le même chemin, il y était prédestiné. 
Bénéficiant d'un encadrement familial exemplaire -une famille unie dont les deux parents font véritablement front commun en ce qui concerne les efforts et la discipline qui se doivent d'être exigés à leur progéniture afin que ces derniers puissent réaliser leur plein potentiel -, ce n'est pas pour rien que « LX » étudie depuis l'an dernier dans un « prep school » américain tout en portant les couleurs de l'équipe de hockey de son école, la Worcester Academy, en banlieue de Boston.
Cette institution représente un passage obligé, « mais passionnant » selon ses dires, afin qu'il réalise son rêve : accéder un jour aux universités de première division de la NCAA (National Collegiate Athletic Association).
Je me rappelle d'ailleurs que déjà en deuxième secondaire, à la suite d'un séjour à Boston prévu dans le curriculum inhérent au programme d'immersion anglaise au Verbe Divin, il avait déclaré à Caroline et ce, le plus sérieusement du monde : « un jour, maman, je vais étudier à Harvard ». 
« Venir étudier aux États-Unis, c'est vraiment une expérience unique que je recommande à tout le monde pour le simple fait que cela peut vous ouvrir de nombreuses portes. De plus, généralement, tu y arrives en te débrouillant seulement en anglais, sans en maîtriser toutes les subtilités, mais à ton retour, tu reviens en étant bilingue », d'expliquer d'entrée de jeu l'ex-porte-couleurs des Titans du Verbe Divin.
Et Harvard dans tout cela ? « J'y pense toujours, mais depuis que je suis ici, à Worcester, je découvre que plusieurs autres options pourraient s'avérer tout aussi intéressantes comme celle de fréquenter l'Université Stanford (en Californie, alma mater notamment du golfeur Tiger Woods et de la golfeuse Michelle Wie) ou celle d'aller à Princeton (au New Jersey), deux universités qui sont très renommées », de poursuivre le jeune homme. 
« C'est certain que ce serait plaisant de pouvoir continuer à concilier le hockey ainsi que les études. Cependant, ce que je veux avant tout, c'est de me trouver une bonne institution et si je peux y jouer au hockey, tant mieux ! D'ailleurs, il me reste encore une autre grosse année avant de faire mon choix, mais d'ici là, plusieurs facteurs sauront rentrer en ligne de compte, comme mon relevé de notes, les offres que je vais recevoir, la possibilité de recevoir de l'aide financière ou non, etc. », d'ajouter ce jeune dont la moyenne générale est au-dessus des 90 %.
Mais quelles sont donc les différences entre un collège d'ici et un « prep school » américain ? « Bien entendu, je n'ai pas vu ce qui se fait ailleurs, alors je ne peux que vous parler de ce que je vis à Worcester : ici, ma plus petite classe se compose de sept élèves, alors qu'il y en a 18 dans ma plus grande... C'est tout un contraste avec les cégeps du Québec, n'est-ce pas ? On peut donc dire que la relation avec nos enseignants est d'autant plus facilitée et que le type d'enseignement que l'on reçoit est nettement plus individualisé. »
L'influence de Jordan, le « grand frère »
En jeune homme reconnaissant qu'il est, Louis-Xavier ne pouvait passer sous le silence l'énorme influence qu'a eue à son endroit celui qui fut son coéquipier qui l'an dernier à Worcester, le défenseur Jordan Chagnon, originaire de Saint-Pie et lui-même un ancien des Titans.
« C'est simple, il a eu rien de moins que l'impact d'un grand frère pour moi ! », expliqua-t-il avec beaucoup de reconnaissance et d'admiration dans la voix. 
« Comme nous étions les deux seuls francophones de l'équipe, on passait beaucoup de temps ensemble et nous sommes devenus pour ainsi dire de très bons amis. Et vu qu'il avait une excellente réputation, c'est évident que cela m'a grandement aidé, car les enseignants savaient que l'on venait du même coin, que l'on avait fréquenté la même école secondaire, etc. », de conclure l'adolescent de 17 ans, qui compare le calibre de jeu pratiqué dans les « prep school » à une ligue qui pourrait se situer quelque part entre le junior AAA et le midget AAA.
Sébastien Houle est l'un des propriétaires du complexe sportif Pile ou Face.
On en jase autour d'un bon cigare
Les Prédateurs de Laval ont conclu une transaction avec le 3 L de Rivière-du-Loup alors qu'ils font l'acquisition de l'ex-Granyen Dany Massé en échange des droits sur Yvan Busque. Les Prédateurs de Laval cèdent le choix de troisième tour au prochain repêchage, mais récoltent les choix de 6e, 8e et 10e tour du 3L.
Massé a disputé 332 parties dans la LHJMQ et a récolté 284 points, dont 110 buts. Il disputait ensuite trois saisons avec les Bulldogs de Hamilton dans la AHL. 
Tomber pile
L'une des belles rencontres que j'ai faites dernièrement est celle de Sébastien Houle, du complexe de hockey-balle Pile ou Face, à Granby. 
Copropriétaire de l'entreprise en compagnie de ses partenaires Bruno Chouinard et Daniel Cabana, « Le Pile », comme on le surnomme, accueille près de 3500 joueurs répartis en 305 équipes.
Bref, vous conviendrez avec moi qu'il est devenu un véritable incontournable dans la région.
Retraite de Guy D'Arcy
En terminant, vous me permettrez de souhaiter une bonne retraite à mon ami Guy D'Arcy qui, jeudi prochain, mettra un trait sur 38 années de loyaux services en tant que DG du centre sportif Léonard-Grondin. Véritable gentleman, s'il savait tout le bien que je pense de lui... Toujours le mot juste, toujours le sourire accroché aux lèvres. Les hommes de ce calibre sont de plus en plus rares dans le milieu du sport...
Un peu d'humour
Deux ivrognes sont dans une chaloupe et dérivent depuis plusieurs jours sans avoir ni à boire ni à manger quand l'un d'eux repêche une vieille lampe à huile. Il la frotte et un vieux génie apparaît :
- Écoutez, je suis fatigué d'exaucer des voeux alors je vais vous en accorder un seul... Réfléchissez bien !
Le premier répond aussitôt :
- Je veux de la bière à volonté, pour ne plus jamais avoir soif.
Alors le génie transforme la mer en un océan de bière.
L'autre ivrogne, énervé, lui répond :
- Ben maudit, maintenant on va être obligé de pisser dans la chaloupe !