Vendredi soir, P.-A. Méthot sera en spectacle au Palace et la salle affiche complet, comme partout ailleurs où il se rend.

P.-A. Méthot : le p'tit nouveau à la longue feuille de route

«C'est complètement fou ce qui m'arrive. Je n'ai jamais eu de rêve de star. Je fais de l'humour parce que ça me fait du bien. C'est une sorte de thérapie pour moi. Dans ma bipolarité, avant que je sois traité, c'est l'une des rares choses que je faisais dans lesquelles je croyais en moi. Je n'étais plus le gros, le laid, le mauvais chum, j'avais un certain contrôle sur ma propre vie. Puis, tout le processus s'est enchaîné tranquillement. Et là, j'arrive avec un premier one man show. Qui n'a jamais été une fin en soi, on s'entend. J'ai toujours bien gagné ma vie avec le corporatif et les premières parties. J'avais des attentes, c'est sûr, je souhaitais que ça marche, mais je n'ai jamais eu de pensées irréalistes. Mais il y a une très bonne vibe autour de moi, et je suis vraiment content de la vie que j'ai.»
L'humoriste P.-A. Méthot a encore de la difficulté à croire ce qui lui arrive dernièrement, à assimiler le succès qui lui tombe dessus tout d'un coup. Depuis qu'il a reçu un gros coup de pouce de ses «bons chums» Peter McLeod et Jean-Michel Anctil - qui assurent d'ailleurs la direction artistique et la mise en scène de son spectacle -, le Gaspésien d'origine a été en nomination pour l'Olivier Découverte de l'année en 2013, l'année où il a finalement présenté son tout premier one man show, Plus gros que nature, en octobre. Ce mois-là, il était d'ailleurs venu au Théâtre des Tournesols de Cowansville en rodage.
Vendredi soir, il sera de retour dans la région, au Palace cette fois et avec le «vrai show». Et la salle affiche complet, comme partout ailleurs où il se rend. «Je suis pas loin d'une quarantaine de shows jusqu'à présent et c'était sold out partout, dit le sympathique gaillard. Il y en a une quarantaine d'autres qui s'en vient, et c'est aussi sold out partout, et j'ai des supplémentaires qui s'ajoutent jour après jour. Incroyablement, depuis trois mois, j'ai vendu plus de 80 000 billets.»
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