Le survivant

J'ai toujours trouvé qu'une biographie, ça se lisait mieux en commençant par le milieu. Je sais, c'est bizarre. Mais voyez plutôt.
Un début de biographie, c'est souvent plate. Ça part avec des descriptions de lieux ou d'époque, des mises en situation, des dates.
L'ouvrir par le milieu, au contraire, c'est entrer en plein coeur de l'action. C'est comme arriver au milieu d'une chicane: on sait pas trop comment ça a commencé, mais on veut savoir ce qui se passe, comment ça va finir et après, peut-être, connaître le début. La tension est là et on reste accroché.
Puis, la fin, c'est souvent le meilleur. Je termine ensuite par le début, en ficelant les derniers détails qui me manquent.
Tous les détails dans notre édition de samedi