Les attentes étaient élevées: on nous avait parlé de son meilleur show en carrière, d'une prestation avec de grands moyens technologiques qui allaient nous éblouir. Et on n'a pas été déçus.

Le meilleur de Vincent Vallières (bis)

(Critique) Vincent s'en est donné à coeur joie sur la scène du Palace, jeudi soir. Même s'il n'y avait pas foule dans l'assistance. Était-ce l'effet semaine de relâche? La faute du jeudi soir? Les conséquences de l'interminable froid qui pousse les Québécois à se terrer chez eux? Quoi qu'il en soit, on n'était qu'un peu plus de 200, et même Vallières a paru surpris de voir aussi peu de gens, bien qu'il n'en ait rien laissé savoir.
Mais comme il l'avait si bien dit en entrevue à La Voix de l'Est la veille, en tant que professionnel, il se fait un devoir et un honneur de toujours donner un excellent show à ceux qui se sont déplacés et qui ont payé pour le voir et l'entendre. Et c'est ce qu'il a fait, après avoir cédé une trentaine de minutes à son guitariste, André Papanicolaou, pour une première partie.
Les attentes étaient élevées: on nous avait parlé de son meilleur show en carrière, d'une prestation avec de grands moyens technologiques qui allaient nous éblouir. Et on n'a pas été déçus.
C'est l'éclairage, en fait, qui vient tout changer dans la dynamique du spectacle. Il sert chaque chanson en créant une ambiance qui lui est propre. Le plus spectaculaire: ces dizaines de lanternes dispersées çà et là sur la scène et qui ajustent leur lumière au gré des tounes. Tantôt fanal éclairant la mine sur Asbestos, tantôt lampions ou chandelles, tantôt encore étoiles scintillantes sur un fond rouge amour, rouge passion, pour On va s'aimer encore en toute fin de rappel.
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