Pris dans un engrenage, Marc Bergevin devra tirer plusieurs lapins de son chapeau cet été s'il veut que son club connaisse enfin du succès en séries.

La page du Kid

Manque de punch !
Éliminé l'avant-veille, c'était déjà le temps du bilan annuel lundi dernier pour l'état-major du Canadien. 
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que somme toute, rien de très concluant n'est ressorti de cet autre exercice de relations publiques.
Pour avoir moi-même vécu des lendemains d'élimination à quelques reprises dans le merveilleux monde du hockey, sachez toutefois que s'il y a des choses que les dirigeants peuvent et doivent dire devant les médias, les pires constats, eux, se font souvent derrière des portes closes. 
Si le non verbal nous assurait que les membres de la direction vivaient une grande déception, le discours officiel prétendait tout le contraire. Car selon Marc Bergevin, il y a lieu d'être optimiste pour la prochaine saison, ce dont, personnellement, je doute énormément. 
Mais en ce qui me concerne, certaines mimiques affichées tant par le directeur général que par son entraîneur-chef Claude Julien tendaient à me dire que plusieurs changements (majeurs ou mineurs) pourraient survenir durant la saison morte.
Une philosophie d'organisation à changer
Je ne suis pas un intime de Bergevin bien que nous possédons de très bons amis communs (l'agent de joueurs Pat Brisson en est un), mais je connais Claude depuis des lunes, assez pour ressentir toute sa frustration à travers mon écran de télé. 
À ce chapitre, je suis donc convaincu d'au moins une chose : il n'a guère dû apprécier le jeu de certains de ses « cols blancs », comme Pacioretty, Galchenyuk et Plekanec, trois de ses piliers qui refusaient systématiquement d'aller au filet durant les séries, préférant jouer « en périphérie ». 
Julien a remporté la coupe à Boston grâce à la fougue de « cols bleus » tels Milan Lucic et Brad Marchand ainsi qu'au sens de la compétition d'un Patrice Bergeron, pour ne nommer que ceux-là sur ses deux premiers trios. À Montréal, mis à part Radulov (encore faut-il être en mesure de lui faire signer un contrat le 1er juillet prochain !) et le jeune Lekhonen, aucun autre attaquant ne possède ne serait-ce qu'une seule de ces deux qualités. 
Il va sans dire, je prends évidemment ici pour acquis que tant Danault que Gallagher sont beaucoup plus utiles sur une troisième unité que sur l'une des deux premières.
En regardant son banc, il avait donc bien peu à se mettre sous la dent, du moins sur ses deux premiers trios, soit les attaquants sur lesquels toute offensive est censée reposer, peu importe la formation. 
En conséquence, si le CH veut performer en séries, il doit ABSOLUMENT ajouter du punch en attaque. À ce propos, était-il normal qu'en début de série celui qui devait être le premier centre (Galchenyuk) se retrouve à l'aile sur un quatrième trio, tandis que celui qui a pris sa place (Danault) avait toutes les difficultés du monde à jouer parmi les neuf premiers attaquants l'année dernière à Chicago ? 
Poser la question, c'est en quelque sorte y répondre. Et surtout convenir du fait que non seulement le Canadien repêche mal - sa relève étant pratiquement inexistante à St John's -, mais aussi que le développement des joueurs « potables » qui en restent est inadéquat.
De plus, comme il est également incapable de signer des joueurs autonomes de qualité en raison notamment du taux d'imposition trop élevé au Québec, on ne peut que constater que le DG Bergevin est vraiment pris dans un engrenage et devra tirer plusieurs lapins du chapeau s'il veut que son club connaisse du succès à court terme...
Mais pour la énième fois, je le répète : dès la conclusion du prochain repêchage, il se doit de congédier son recruteur-chef Trevor Timmins, principal architecte de tout ce merdier.
Ce serait à tout le moins, un bon début...
Parodiant l'émission <i>Tout le monde en parle</i>, le gala était animé par le « fou du roi » Yves Pronovost du Pub Le MacIntosh et de Nicolas Duvernois, fondateur de PUR Vodka.
On en jase autour d'un bon cigare
C'est avec un très grand plaisir que j'ai assisté au gala 2017 de Génération Avenir, qui se tenait vendredi soir dernier à l'Hôtel Castel & Spa Confort de Granby et qui était animé par Yves Pronovost (Pub Le MacIntosh) et Nicolas Duvernois (PUR Vodka). Dieu sait comment j'ai ri tout au long de la soirée. Bravo messieurs ! 
Si la collègue Cynthia Laflamme en a brillamment fait le compte-rendu dans un texte qui est d'ailleurs paru lors des derniers jours, j'y étais afin de faire la rencontre de gens intéressants, également issus du monde du sport pour la plupart.
En voici donc quelques échos :
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À peine avais-je mis les pieds dans le centre des congrès que je recevais la poignée de main chaleureuse du jeune Marc-André Cabana, maintenant directeur des opérations à l'Interplus.
Étant actionnaire de l'entreprise depuis qu'il s'est joint aux Pierre Forand, Christian Laporte et Richard Souc, Marc-André - un de mes anciens élèves au Verbe Divin maintenant âgé de la mi-vingtaine - saura sans contredit, grâce à ses nombreuses compétences, faire perpétuer la tradition d'excellence de ce complexe de la rue Dufferin. 
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Puis, quelques minutes plus tard, quelle ne fut pas ma joie de tomber sur la ravissante Josée Bourassa, elle qui était accompagnée de sa fille Émilie et de son gendre Martin Giard, de FL Électrique.
« Madame Breton », comme je me suis toujours plu à la surnommer, était notamment très fière de m'annoncer qu'elle allait être grand-mère cet été puisqu'Émilie et Martin attendent la venue de la cigogne pour la première fois. 
La future grand-maman est à ce point heureuse que des plans seraient déjà dessinés afin de doter son bureau du Quillorama (elle en est la propriétaire en compagnie de son mari, mon ami Luc Breton) d'un petit lit et d'une table à langer.
Bref, toutes nos félicitations à cette famille que j'ai toujours adoré côtoyer !
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Bilan de fin de saison du Canadien oblige, vous retrouverez quelques potins en regard de cette soirée dans ma chronique de la semaine prochaine.
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Finalement, vous me permettrez de souhaiter, au nom de tous les golfeurs de la Montérégie, un prompt rétablissement à M. Gérard Ducharme, un homme d'une très grande classe qui mène présentement un combat de tous les instants contre le cancer. 
Inutile de mentionner que nous espérons tous que ce fondateur du club de golf Au Mille Vert, à Saint-Paul-d'Abbotsford, retrouve la forme le plus rapidement possible.
Quelques membres de la famille Breton (des gens que j'adore côtoyer) étaient sur place pour représenter le Quillorama. On y retrouve notamment la maman Josée, accompagnée de sa fille Émilie et de son conjoint Martin Giard.
Un peu d'humour
La jeune femme à son mari qui vient de rentrer du travail :
- Chéri, j'ai une grande nouvelle à t'annoncer : très bientôt et pour toujours, nous serons trois dans cette maison au lieu de deux !
Le mari est fou de joie et embrasse sa femme qui poursuit :
- Je suis bien content que tu le prennes comme ça. Maman vient de vendre sa maison et elle va s'installer chez nous dès demain matin !