Le professeur Martin Brouillette, de l'Université de Sherbrooke, a encore une fois été invité comme panéliste par la célèbre revue Golf Digest... Le chanceux !

La page du Kid

Dans la boîte de réception...
D'entrée de jeu, je dois vous avouer que c'est avec beaucoup de plaisir que je lis chacun des nombreux courriels qui me sont acheminés par vous, fidèles lecteurs, et que je tâche d'y répondre le plus souvent possible dans l'heure...
Voici donc le fruit de quelques-unes des petites perles que j'y ai retrouvées... 
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Mes espions m'apprennent que le grand sportif et résident d'Eastman Martin Brouillette, professeur titulaire à la faculté de génie mécanique de l'Université de Sherbrooke, aura d'ici quelques jours la chance de participer pour une 3e année consécutive à la prestigieuse « Hot List » de cette « bible » pour les golfeurs que constitue le magazine Golf Digest en tant que « scientifique-invité ».
Partant de l'adage que « si tu ne possèdes pas l'équipement approprié, il te sera impossible de progresser », la publication qui a été fondée en 1922 et à laquelle je suis abonné depuis des lunes a tout d'abord fait appel à plusieurs experts en la matière - qu'ils soient scientifiques, détaillants, joueurs de tous handicaps - afin que ces mêmes personnes puissent ultimement dresser une liste des meilleurs bâtons sur le marché, et ce, selon quatre critères : l'innovation, la performance, la sensation et le look ainsi que la demande de la part de l'industrie.
Une fois les experts trouvés et les critères élaborés, on regroupe tout ce beau monde pour une série de tests pouvant durer une bonne dizaine de jours, généralement vers la fin-février. L'année dernière, cette « caravane » s'était réunie au Wig-Wam Resort de Litchfield Park en Arizona, mais il semble que cette année le lieu est tenu secret pour éviter la présence de certains manufacturiers qui auraient tenté par le passé d'influencer certains amateurs lors de l'essai de leurs bâtons.   
Inutile de vous mentionner que nous souhaitons au « prof » Brouillette d'y passer le plus agréable des séjours...
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Une nouvelle qui est passée quelque peu inaperçue au sein de notre « planète » sportive est celle de la retraite du quart-arrière « toute étoile » Henry Burris, lui qui était le véritable leader du Rouge et Noir d'Ottawa depuis leur arrivée dans la LCF (Ligue canadienne de football) en 2015.     
Possédant une énergie peu commune malgré la quarantaine dépassée, il aura permis à cette formation d'expansion non seulement d'atteindre la finale de la Coupe Grey à sa première saison, mais aussi de remporter le précieux trophée en novembre dernier.  
J'ose espérer que tout comme leurs confrères au hockey - les Sénateurs  l'ont fait avec Daniel Alfredsson -, le Rouge et Noir saura faire une place au sein de son organisation à celui qui, même blessé, s'est toujours démené pour elle tout en étant un « modèle à suivre » pour la jeune génération.
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Parlant de football et de passation de flambeau, l'ami Roger Lévesque (Girel Construction de Saint-Césaire) m'en a raconté une bien bonne... Saviez-vous qu'au début des années 80, soit durant son adolescence alors qu'il portait les couleurs des Incroyables de J-H-Leclerc, il passait littéralement les 60 minutes consécutives de jeu sur le terrain puisqu'il occupait le poste de centre défensif en plus d'agir comme quart-arrière à l'attaque ?  Inutile de mentionner que de nos jours, une telle situation ne serait aucunement possible. Autres temps autres moeurs, disent-ils...   
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Toutes mes félicitations à l'ami Stéphane Rochon qui a été récemment nommé président et chef de la direction de la compagnie Humania Assurance.  
Ayant été impliqué dans bon nombre d'associations de la région ainsi qu'au sein de plusieurs oeuvres à caractère caritatives au fil des ans, rappelons que ce grand sportif a agi pendant une bonne douzaine d'années en tant que vice-président ventes et marketing de cette entreprise en plus d'avoir également occupé la chaise de vice-président Innovation de produites pour le compte de la firme Munich Re.
Bonne chance à mon ami François Laporte dans son nouveau défi...
On en jase autour d'un bon cigare
Permettez-moi tout d'abord de souhaiter mes sincères condoléances à mes amis Réjean Gélineau et Josée Bousquet, qui sont en deuil du père de Josée, M. Gérald Bousquet, décédé subitement dimanche dernier. 
Homme d'affaires bien connu en raison du fait qu'il a mis sur pied bon nombre de développements domiciliaires dans notre région, M. Bousquet, un chic type, ne comptait que des amis, lui qui était toujours impliqué encore aujourd'hui dans plusieurs causes à vocation caritative. 
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Dans la même veine, j'ai été également secoué d'apprendre le décès du confrère Benoît Aubin, survenu la semaine dernière à l'âge de 69 ans. Intellectuel notoire possédant une gigantesque culture générale, il aura marqué le paysage journalistique québécois en raison de la justesse de ses propos, raflant notamment au passage le prestigieux prix Judith-Jasmin.
L'ayant fréquenté plus jeune à de nombreuses reprises étant donné mon implication en politique, j'ai toujours eu le plus grand des respects pour ce mélomane averti qui aura passé les dernières années de sa vie professionnelle à la direction des pages « opinions » du Journal de Montréal.
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Finalement, en des termes plus joyeux, je souhaite la meilleure des chances à mon ami et collègue François Laporte, lui qui dans les prochains jours joindra le département d'informatique du Cégep de Granby. Travaillant comme pas un et surtout toujours prêt à rendre service, nul doute que celui que l'on surnomme « Frank The Tank » se voudra une acquisition de taille pour cette institution d'enseignement. En passant, pour ceux qui l'ignoraient, François est le neveu de Claude Lambert (Transformateurs Delta) et Johanne Ducas (Rona de Granby), eux-mêmes de grands sportifs...
Un peu d'humour
La blague de cette semaine provient encore une fois de mon ami Roger Landry, lui qui a définitivement des talents d'humoriste... 
La mère supérieure d'un couvent américain a 97 ans et est d'origine irlandaise.
Elle est alitée, est en voie de mourir et toutes les religieuses sont réunies autour d'elle pour prier afin de l'entourer d'attention dans ses derniers moments.
On lui apporte un peu de lait chaud, mais la mère supérieure refuse même d'y goûter. Une des religieuses rapporte donc le lait à la cuisine et se souvient subitement qu'au dernier Noël, un pieux donateur connaissant l'origine de la mère supérieure, avait offert à la communauté une belle bouteille de whisky irlandais.
La religieuse retrouva le flacon, l'ouvrit et en versa plus qu'une généreuse portion dans le lait en train de tiédir tout en le retournant à la mourante. Elle posa donc le bord du verre sur ses lèvres et tenta de les lui humecter. 
La mère supérieure en prit une gorgée, une autre, puis une autre, puis une autre, jusqu'à ce qu'elle en ingurgite tout son contenu.
- Très chère mère, demandèrent les religieuses en peine devant leur supérieure, voudriez-vous nous donner un dernier conseil avant de nous quitter ? 
La supérieure se redressa sur son lit, ressuscitée comme par miracle et elle leur répondit :
- Ne vendez jamais cette vache ! ! !