Le directeur des opérations-golf au club de golf d'Acton Vale, David Morin : un homme rempli de projets.

La page du Kid

Du dynamisme au club de golf d'Acton !
Il y a 15 ans, lorsque j'ai quitté ma Mauricie natale pour aller rejoindre à Drummondville celle qui allait devenir la femme de ma vie, nous avions emménagé dans le sous-sol des beaux-parents en attendant la fin de la construction de l'immeuble au sein duquel allait se retrouver notre premier « nid d'amour ». Pendant les trois mois qu'a duré l'expérience - merci encore Léo et Jojo ! - le club de golf Acton Vale, grâce à la carte « VIP » qu'il offrait jadis, avait notamment été le premier à m'accueillir afin que je puisse y assouvir ma passion pour le golf.
Je me rappelle de cet été comme si c'était hier. J'en avais profité pour y rencontrer des gens très intéressants tels que « Madame Gisèle » (qui travaille toujours à la boutique du pro) ainsi que le professionnel Serge Picard (que j'ai retrouvé au club Granby St-Paul) et sa complice de toujours, la très gentille Johanne Lapierre. Depuis ce temps, beaucoup d'eau aura coulé sous les ponts (et on ne parle pas ici nécessairement de l'étendue qui a dernièrement inondé certains trous du parcours Renne). Il y a eu un changement de propriétaires - Picard a laissé sa place à Alain Gagnon qui lui a depuis quitté pour le club St-Majorique -, l'arrivée de Geneviève Dion, la fille du propriétaire Pierre en tant que DG et copropriétaire, et la nomination de David Morin au poste de directeur des opérations-golf. « Je me compte vraiment chanceux de pouvoir travailler dans le club où j'ai grandi », dira d'ailleurs ce dernier, « car non seulement, nous sommes choyés d'avoir un terrain exceptionnel, mais aussi choyés d'avoir 280 membres qui eux forment une belle et grande famille. »
Une nouveauté pour 2017
Mais quand on jase avec David Morin, on se rend immédiatement compte que l'on a affaire à un passionné qui, grâce à cette passion et à sa fougue connue de tous, a su amener bon nombre de nouvelles initiatives au club ayant pignon sur rue à Acton Vale sur la route 116. Parmi celles-ci, notons la venue du footgolf, un mélange de soccer et de golf, dont le but, vous l'aurez deviné, est de réaliser un parcours de 18 trous en bottant le ballon dans un trou ayant le diamètre d'une chaudière. « On voulait vraiment trouver une activité qui pourrait plaire au plus grand nombre de gens possible. La beauté de la chose, c'est que bien souvent, on va voir des papas qui vont jouer un neuf trous de golf sur le Boisé (nom donné au troisième parcours construit au tournant des années 80) pendant que leurs enfants, en bordure de la même allée vont jouer un 18 trous de footgolf dont les distances varient de 80 à 250 verges. Et une fois leur ronde terminée et qu'ils se sont bien amusés, les jeunes ont même le privilège de venir frapper des balles au champ d'exercice où on leur fournit des bâtons, le tout gratuitement ! »
D'ailleurs, en conversant avec celui qui est également un homme de hockey réputé dans notre région, on constate que le développement de la relève fait partie de son ADN. « De nos jours, les enfants ont accès à une multitude de choses comme les jeux vidéo, les tablettes électroniques ainsi que toutes les nouvelles technologies. Alors, si on peut les faire bouger davantage, nous aurons atteint notre but », de conclure ce chic type.
En terminant, on ne pourrait passer sous silence les dégâts causés par Dame Nature sur les allées des trous no 6 et no 7 du parcours Renne alors que les glaces hivernales jumelées aux fortes pluies ont fait en sorte que la Rivière Renne est sortie de son lit inondant deux des trous mythiques qui constituent l'« Amen Corner » du club (les autres étant les trous 4 et 5). Résultat ? Il a fallu faire table rase de l'allée du no 6 et de ses chemins, poser de la tourbe en plus de construire un mur de pierre, ce qui a nécessité des investissements de près de 200 000 $...
Cette photo est un montage, car les amis de Jean Striganuk attendent avec impatience que celui-ci honore son pari. En passant cher Jean, je ne suis que le commissionnaire... Tes amis eux, te demandent de trouver le vrai coupable, c'est-à-dire l'auteur de ce montage !
Jonathan Bertrand, un homme de parole !
On en jase autour d'un bon cigare
Mes espions m'apprenaient que ce grand amateur de chanson française qu'est le dynamique et jovial directeur-général du Verbe Divin, Jean Striganuk, connaissait assurément les paroles de la chanson « L'Hymne à l'amour » d'Édith Piaf. Toutefois, bien qu'il les connaisse par coeur l'ayant sans doute chantée maintes et maintes reprises à sa compagne de toujours, la tendre et douce Nathalie Corbeil, il aurait par contre omis de mettre en pratique certains de ses couplets comme celui faisant la mention de « Je me ferais teindre en blonde, si tu me le demandais... ». Car voyez-vous, l'ami Jean avait fait le pari avec Daniel Leblanc (Cartons Norwich) qu'advenant une victoire des Rangers de New York aux dépens de ses Canadiens adorés, sa chevelure poivre et sel passerait au blond, et ce, quelques jours seulement suivant l'élimination des « Glorieux ». La coloration n'ayant encore eu lieu malgré le fait que le Canadien a été défait en six rencontres il y a quelques semaines déjà, inutile de vous mentionner que Daniel, sans doute grand amateur de musique lui aussi, songerait à lui chanter l'un des plus grands succès de Dalida: « J'attendrai... le jour et la nuit, j'attendrai toujours... »
Par contre à l'opposé, son collègue Jonathan Bertrand-Bourgeois, en homme de parole qu'il est, a lui honoré son pari en acceptant de se faire raser les cheveux suite à la défaite de ses « chers » Sénateurs d'Ottawa aux mains des Penguins de Pittsburgh.
Un peu d'humour
Sur le parcours de golf mythique de Pebble Beach, un joueur seul s'ajoute à un couple qui s'apprêtait à prendre le départ. Après quelques trous, le couple lui demanda enfin pourquoi il jouait seul sur ce magnifique « links ». Il répondit que sa femme et lui jouaient ce parcours chaque année depuis 20 ans, mais que cette année, elle était morte et il avait gardé le départ en sa mémoire. Le couple ému, lui demanda s'il n'avait pas des amis qui auraient aimé jouer avec lui aujourd'hui. Il répondit : « Moi aussi, je me le suis demandé, mais ils ont tous préféré aller à l'enterrement ! »