Avec Ezperanto III, qui sera présentée en exclusivité au Palace de Granby le 8 février prochain, Marimuz clôt la trilogie Ezperanto.

La fin d'un chapitre

MarimuZ s'est fait attendre avec son Ezperanto III. Mais voilà, elle nous le présentera enfin, en exclusivité à Granby, le 8 février prochain, lors d'un spectacle inédit au Palace. Et l'attente en aura valu la chandelle, à en croire l'artiste, que La Voix de l'Est a rencontrée chez elle cette semaine.
«Ça fait longtemps qu'on me reproche de ne pas me dévoiler assez comme pianiste, raconte-t-elle. Je suis une fille qui met beaucoup d'arrangements, des arrangements assez complets, dans ses compositions. J'aime beaucoup la guitare, la batterie, mais je suis peut-être un peu 'trop'. J'oublie que la simplicité est aussi belle. Et surtout, ça m'a pris du temps avant de réaliser que les gens veulent m'entendre moi, même si on me le demandait souvent.»
MarimuZ nous arrive donc cette fois-ci avec des compositions plus épurées qui feront le bonheur des mélomanes. Quatre des neuf pièces de l'album sont interprétées au piano seul et les cinq autres, au piano et violon - avec son fidèle ami Marius Mihai. «C'est un disque plus velours, plus chaud, plus intime», indique-t-elle.
À l'instar de la facture sonore, la facture visuelle de la pochette, où domine le rouge, se démarque des deux précédentes, qui donnaient davantage dans les teintes de jaune. Fidèle à son habitude, la pianiste a choisi de faire appel à un artiste. Ainsi, le peintre granbyen Gérard Desrochers succède à Jean Côté et Sylvain Grondin.
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