La Cage - Brasserie sportive de Granby fermera ses portes samedi, après avoir fait partie du paysage de la rue Principale durant plus d'un quart de siècle.

La Cage ferme samedi

La Cage - Brasserie sportive de Granby fermera ses portes samedi, après avoir fait partie du paysage de la rue Principale durant plus de 25 ans, a appris La Voix de L'Est.
La nouvelle a été annoncée aux employés mardi matin, a confirmé Louis-François Marcotte, vice-président innovation de la chaîne de restaurants.
« La fermeture se fait rapidement, mais c'est une décision qui a été mûrement réfléchie. Ça ne se fait pas sur un coup de tête », a-t-il fait valoir. 
Selon lui, cette décision a été motivée par le fait que le bail, où se trouve la succursale, arrivait à échéance. « C'est un modèle de Cage qui nécessitait des rénovations majeures pour nous », dit-il. 
Autre point qui a fait pencher la balance : la bâtisse est désormais trop grande « pour le nouveau modèle » de restaurants de la bannière, ajoute le chef et vice-président.
Bref, « l'emplacement actuel n'était plus une bonne option », dit-il. 
Malgré tout, les affaires n'étaient pas mauvaises pour La Cage à Granby. « Mais on rénove le réseau. Et on va vite dans nos rénovations. L'argent qu'on devait investir versus le pied carré, ce n'était pas un bon calcul pour nous », dit Louis-François Marcotte.
Pas fermé au marché
Cela dit, précise l'homme d'affaires, La Cage - Brasserie sportive n'est pas fermée du tout au marché granbyen. « S'il y a des opportunités qui se présentent à Granby, on est prêts à les regarder », dit Louis-François Marcotte. 
La succursale granbyenne a déjà appartenu à des intérêts privés, dont le boxeur Éric Lucas. À l'époque, elle portait encore le nom de « Cage aux sports ». Depuis cinq ans, elle était la propriété du groupe Sportscene.
La Cage compte 26 employés à Granby. Ceux qui le désirent seront relocalisés dans un autre restaurant environnant du groupe, notamment à Sherbrooke, Mont-Saint-Hilaire et Saint-Hyacinthe. « On essaie de garder nos gens à l'interne et de continuer à les former », note M. Marcotte.