«Le baby-boom de 2007-2009 continue de faire son effet!», indique la conseillère municipale du secteur Adamsville, Anie Perrault.

École Saint-Vincent-Ferrier : feu vert à des locaux temporaires

L'afflux d'élèves oblige la commission scolaire du Val-des-Cerfs à agrandir, de façon temporaire, l'école primaire Saint-Vincent-Ferrier, à Bromont. «Le baby-boom de 2007-2009 continue de faire son effet!», indique la conseillère municipale du secteur Adamsville, Anie Perrault, en entrevue. L'établissement, qui reçoit aussi des élèves de Brigham et d'East Farnham, accueillera 345 élèves l'an prochain.
Les travaux sont déjà commencés pour l'aménagement de trois classes d'«unités modulaires». Il s'agit des mêmes installations utilisées pendant les travaux à l'école Saint-Bernard, à Granby, l'an dernier.
«Il s'agit de locaux propres, confortables et sécuritaires, précise André Messier, directeur général de la commission scolaire. Il y aura aussi un passage fermé entre l'établissement et les unités modulaires. Tout sera prêt pour la rentrée.» Le coût de location s'élève à 3650 $ par mois.
Val-des-Cerfs n'envisage pas, pour le moment, d'agrandir l'école Saint-Vincent-Ferrier de façon permanente. «Les critères d'attribution émis par le Ministère font en sorte que l'école ne se qualifie pas pour un agrandissement», explique M. Messier. La hausse du nombre d'élèves doit être de 125 sur trois ans et il ne doit pas y avoir de classes disponibles dans un rayon de 25 km de l'école.
«Selon nos analyses, il n'y aura pas d'agrandissement permanent à moyen terme, soit d'ici trois à cinq ans», dit le directeur général. L'an dernier, Bromont et Val-des-Cerfs s'étaient entendues avec la fabrique locale pour utiliser comme classe de primaire une pièce située au sous-sol de l'église Saint-Vincent-Ferrier, juste à côté de l'école du même nom. Ce partenariat ne sera plus nécessaire avec l'ajout des trois classes temporaires.
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