La caisse mobile prend place dans un motorisé complètement transformé.

Desjardins présente son projet de caisse mobile

Dans le cadre des journées portes ouvertes de la Caisse Desjardins de Granby-Haute-Yamaska, les passants et les membres ont pu découvrir de quoi pourrait avoir l'air la caisse du futur.
À l'intérieur du motorisé, les clients pourraient recevoir les mêmes services que dans une caisse permanente.
De nouveaux modèles d'affaires ont été présentés et, jeudi, la caisse mobile était stationnée face à l'établissement. Il s'agit d'un motorisé complètement transformé où, à l'intérieur, une personne peut recevoir les mêmes services que dans une caisse permanente.
Un guichet automatique, une station mobile avec deux tablettes numériques, une aire d'attente et même un bureau pour rencontrer le personnel s'y trouvent. Serge Laflamme, directeur général de la Caisse Desjardins de Granby-Haute-Yamaska, explique que des modèles sont à l'étude. C'est le cas de la caisse sur roues.
Si elle devient plus qu'un projet à l'étude, la caisse mobile «va servir à offrir des services à nos membres, par exemple, en région éloignée ou lors d'un sinistre. Dans le cas où une caisse est victime d'un feu, la caisse mobile permettrait de poursuivre l'offre de service pendant le temps qu'on fait la réfection des locaux.»
Les différents usages sont présentement testés. «Je pense qu'à la fin 2016, on devrait avoir testé le modèle pour voir si ça fait partie de notre coffre à outils de l'avenir et dans quelles circonstances ça va mieux répondre aux besoins des membres», expose Nathalie Larue, vice-présidente Accès D à la Fédération des caisses Desjardins.
Un tel service pourrait répondre au problème de fermetures de points de service, mais pourrait aussi venir combler un manque dans les villages qui n'en ont jamais eu. Les frais ne devraient pas faire l'objet d'une augmentation.
«Les coûts reliés à notre offre, ça fait partie de nos critères de décision, conclut Serge Laflamme. C'est sûr que la rentabilité doit être au rendez-vous. Des fois, on a une offre à livrer, alors il faut la livrer. Ce n'est pas aux membres de payer ça. L'intention n'est pas de faire une tarification différente.»