Les chanteurs et musiciens se sont réunis lundi pour répéter la première partie du spectacle Paris chante au profit de la Maison Au Diapason.

Chanter Paris pour la Maison Au Diapason

Les plus grands classiques de la chanson française se transporteront sur la scène de la Maison de la culture de Waterloo, ce week-end, lors d'un spectacle organisé au profit de la Maison Au Diapason.
Paris chante réunira pas moins de
17 personnes sur scène, dont cinq chanteurs de la région et huit musiciens. Se joindront à eux quatre jeunes de la chorale La Voix des vents, dirigée par Johanne Lussier.
Michel Labbé est l'homme derrière la conception de ce spectacle-bénéfice. Il s'agit de son deuxième du genre depuis 2008.
Durant les présentations, 32 chansons françaises seront interprétées dans la salle alors disposée en formule cabaret. Cela permettra un rapport plus intime avec le public. Le choix des chansons, lui, se veut un clin d'oeil aux attentats commis l'an dernier en France.
« Au Palace, c'est différent. Il y a moins de contacts avec les gens parce que l'espace est grand entre la scène est les sièges, tandis qu'à la Maison de la culture, on est capable de prendre la main des gens en se penchant, illustre M. Labbé. On veut que les gens chantent avec nous. Je vais même descendre faire chanter des dames. »
Ainsi, il sera possible d'accompagner les chanteurs sur les Tout au bout de mes rêves, Pour un flirt avec moi et La vie en rose.
Plus de 300 personnes sont attendues. Les places s'envolent pour les représentations qui se tiennent le samedi 18 février à 19 h 30 et le
19 à 14h.
« Ce n'est pas facile de remplir une salle, surtout quand on n'est pas des artistes connus, observe-t-il. Nous sommes tous des gens de la région et ça donne la chance à des chanteurs de la place de s'afficher. »
Lui-même chantera sur scène, de même que Marie-Ève Duclos, Catherine Laliberté, Audrey Charbonneau et Francis Grégoire. Ils seront accompagnés de Claude Prud'homme à la guitare, Pascalin Naud au piano, Guy Leclaire au saxophone, Marc-André Jeaurond à la trompette, Bernard D'Anjou à la basse, Jean-François Noiseaux à la batterie, Gabriel Bienvenue au clavier et Jean Greusard à la percussion.
Le spectacle est d'une durée de 2 h 30, mais l'entracte sera agrémenté d'une surprise chocolatée. Les spectateurs seront également accueillis avec un cocktail.
Seule chance de le voir
Il reste quelques places et il faut en profiter puisqu'il s'agit de la seule occasion d'assister à cette rétrospective au profit de la maison de soins palliatifs situés à Bromont.
« Le temps que j'ai mis là-dedans à monter le spectacle seul, c'est au-delà de 400 heures de préparation. Un show comme ça, ça se monte sur une période d'un an. Ce n'est pas dit que je ne le referai pas pour une autre cause. Mais si je fais un autre spectacle, ce sera un autre concept, comme Québec chante », ajoute-t-il en riant.
Depuis cinq ans, M. Labbé est très impliqué auprès de la Maison Au Diapason. Il anime notamment les autres activités de financement de l'organisme. « On devrait avoir des maisons comme ça dans toutes les villes du Québec. Ça permet aux gens en fin de vie de mourir dans la dignité. »
Les billets, au coût de 50 $, sont en vente à la réception de la Maison Au Diapason et auprès de Michel Labbé, au 450-577-0930 et de Catherine Moisan au 450-534-2002, poste 248.