La jument Élite et votre humble serviteur posent dehors pour la petite photo. À notre première rencontre, la noble bête n'a pas mis deux secondes avant de se rendre compte que j'étais un débutant.

Caracoler vers l'équitation

«Le corps doit être comme du Jell-O sur une cuillère», me lance Carole du fond du manège intérieur alors que tout mon corps ballote sous le trot d'Élite. «Ouvrez les pieds, desserrez les cuisses, gardez les épaules vers l'arrière, gardez les rênes près de la selle, ne ralentissez pas, restez près du mur, ouvrez les pieds, desserrez les cuisses, DESSERREZ LES CUISSES», enchaîne-t-elle. Je voulais être initié à l'équitation,j'y ai goûté.
Jusqu'alors, j'entretenais une conception assez romanesque de l'équitation. Et à part trois ou quatre randonnées où le cheval se contentait du minimum syndical, c'est-à-dire de suivre en mode pilote automatique le derrière de la monture d'en avant sur un circuit cent fois emprunté, je n'avais pas tellement idée de ce qu'impliquait ce sport.
Ma collègue de bureau Sylvie ne jure que par cette activité. Quand elle parle des chevaux, ses yeux brillent. Je me suis renseigné auprès d'elle. Sylvie m'a recommandé à Carole Paré, son entraîneure, qui a accepté de me donner un cours d'équitation 101.
Carole m'attend à l'écurie du Parc. «On va commencer par la base, m'annonce-t-elle en me donnant un bac rempli d'articles. Vous allez brosser le cheval.» Nous arrivons à l'enclos d'Élite, une splendide jument quarter horse de 15 mains de haut. Son propriétaire Michel Perreault nous a gentiment permis de l'employer pour les besoins de la chronique.
Tous les détails dans notre édition de vendredi