«On a peut-être surévalué notre capacité à faire déplacer les gens à Saint-Césaire, reconnaît Jean-François Durivage, le coordonnateur du comité organisateur du Festival du Triangle noir. Et si on est là l'an prochain, on va revenir plus à la base, avec des spectacles de la scène underground. C'est ça qui nous assure nos 1000 personnes par soir.»

Au secours du Festival du Triangle noir

Le Festival du Triangle noir de Saint-Césaire est en sérieuses difficultés. Si les organisateurs ne parviennent pas à trouver les sommes nécessaires pour éponger le déficit de cet été, l'événement pourrait ne pas avoir lieu en 2013.
«Nous, c'est sûr qu'on veut le refaire, mais disons que pour l'instant, la sixième édition est en suspens», fait savoir le coordonnateur du comité organisateur, Jean-François Durivage.
Cet été, la soirée mettant en vedette Richard Petit et ses Vikings a coûté «vraiment cher», explique-t-il, de sorte que le Festival se retrouve avec un déficit de 10 000 $ à éponger. «On avait essayé de faire une soirée plus grand public pour aller chercher plus de monde, mais les gens n'ont pas répondu à la hauteur de nos attentes», dit-il.
«On a peut-être surévalué notre capacité à faire déplacer les gens à Saint-Césaire, reconnaît-il. Et si on est là l'an prochain, on va revenir plus à la base, avec des spectacles de la scène underground. C'est ça qui nous assure nos 1000 personnes par soir. Ça fait deux fois qu'on essaie d'offrir quelque chose de plus grand public, et les deux fois, ça s'est traduit par nos pires soirées.»
Tous les détails dans notre édition de vendredi