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L’entreprise GFT souhaite recruter 40 travailleurs de la région qui oeuvreront entièrement à distance, même une fois les mesures sanitaires assouplies.
L’entreprise GFT souhaite recruter 40 travailleurs de la région qui oeuvreront entièrement à distance, même une fois les mesures sanitaires assouplies.

Une entreprise veut recruter 40 télétravailleurs dans la région

Florence Tanguay
Florence Tanguay
La Voix de l'Est
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L’entreprise GFT, spécialisée en accompagnement technologique des compagnies d’assurances, entreprend le recrutement d’une quarantaine de travailleurs des Cantons-de-l’Est qui œuvreront depuis leur domicile, même une fois que les mesures de confinement seront assouplies.

«Avant la pandémie, il y avait quand même, dans notre domaine, quelques tentatives de télétravail, mais ce n’était pas vraiment concluant. Il y avait beaucoup de craintes», admet Alain Lamothe, président-directeur général de GFT au Canada, en France et en Belgique. L’entreprise spécialisée dans l’accompagnement des compagnies d’assurances dans leur transformation vers le numérique a accéléré la cadence à partir du mois de mars.

«Je me suis retrouvé à gérer le Canada, la France et la Belgique à partir du Lac-Saint-Jean», témoigne M. Lamothe. Constatant que tout se passait bien, GFT a donc décidé de miser entièrement sur le télétravail de ses employés. Ceux-ci sont appelés à travailler pour des clients au Canada tout comme à l’international. «Nos clients ne rechercheront plus vraiment à prioriser la localisation, ils vont plutôt privilégier la compétence, peu importe où elle se trouve», explique-t-il. Les travailleurs demeureront donc en télétravail même une fois que les grandes tours de bureaux pourront être réintégrées.

C’est dans cette optique que GFT lance une campagne de recrutement régional dans les Cantons-de-l’Est. Au total, une quarantaine d’emplois en tant qu’analystes d’affaire, ingénieurs informatiques, développeurs et chargés de projets sont à combler. Une initiative semblable a déjà été mise en branle au Saguenay–Lac-Saint-Jean en 2020. Le point commun des deux régions : «les universités qui produisent des professionnels de bonne qualité», soutient Alain Lamothe.

«Dans les Cantons-de-l’Est, tu as la proximité du grand centre, spécifie-t-il. Il y a beaucoup de monde qui habite Montréal qui va vouloir revenir en région.» Ils pourront ainsi profiter des grands espaces sans sacrifier les possibilités d’évoluer sur le plan professionnel. «On a fait comme promesse d’offrir les mêmes salaires qu’en centre urbain», termine le président-directeur général.